Le 18 janvier 2021, lors d’une conversation avec le Dr Tess Lawrie, le Dr Andrew Hill, qui a étudié et promu les propriétés de l’ivermectine pour le traitement du covid, a reconnu avoir préféré les dollars aux vies humaines. L’université de Liverpool, dont il est chercheur principal au département de pharmacologie et de thérapeutique, a reçu 40 millions de dollars d’UNITAID.
Les effets de la lâcheté du Dr Andrew Hill et de l’avidité de Big Pharma
Depuis la décision fatidique d’Andrew Hill d’autoriser son sponsor à « modifier » la conclusion de son article, 2,475 millions de personnes [11 mois x 30 jours par mois x 7500 décès par jour] sont mortes, dont 80% auraient pu être sauvées si l’ivermectine avait été approuvée. Donc, précisément 1,98 million de vies ont été perdues à cause de son revirement. Quarante millions de dollars, c’est la valeur de la donation faite à l’Université de Liverpool par UNITAID. Cette somme équivaut à 20 dollars et 20 cents par vie. C’est ce que nous valons tous dans le calcul du lobby des vaccins. (Le fait que le Dr Andrew Hill ait permis à une autre personne de modifier la conclusion de son article est connu et a été publié dans le livre Ivermectin for the World, de Justus Hope.)
@sirocco Petit rappel, parce ce qu’on a tendance à l’oublier avec le buzz Omicron, le vrai sujet c’est Delta qui provoque un nombre record de contaminations en Europe, y compris en France. Bonne nouvelle néanmoins les décès ne suivent pas la même courbe ascensionnelle. Bientôt la fin du cauchemar ?
Comme Ōmicron est un cadeau de Noël, l’Ivermectine : « un magnifique cadeau de la Terre », Pr Satoshi Ōmura, prix Nobel de médecine (2015) dont le nom commence par la lettre O diacritée d’un macron.
Plutôt que de céder à la panique, les gens devraient comprendre qu’Omicron est un variant, certes contagieux, mais bénin et n’entraînant quasi-aucune complication. Selon l’inventeur de la technologie à ARNm, c’est même un « cadeau de Noël » de la part de Dieu pour se sortir de cette épidémie !
Les personnes vaccinées qui attrapent le virus atteignent de forts taux d’anticorps, ce qui les protégerait alors contre plusieurs souches de Covid. Le variant Omicron, qui semble causer peu de cas graves, pourrait permettre de mettre fin à la pandémie, car il éradiquerait le Delta et augmenterait le niveau d’immunité de la population. La fameuse immunité collective serait possible, par une contagion de masse avec Omicron, évoque Eran Segal, biologiste informatique de l’Institut Weizmann.