@Lynwec PCR donnant beaucoup de faux positifs puisqu’il détecte des fractions de protéine virale, qui sont concentrées afin d’être détectées, ce qui ne veut pas dire que le testé abrite des virus contaminants. le créateur de cette méthode a reconnu lui même qu’elle n’est pas appropriée pour dire si une personne a le covid mais cela n’empêche pas les médias et les organismes gouvernementaux de confondre volontairement le nombre de testés positifs avec l’incidence = le nombre de cas diagnostiqués d’après symptômes. la différence est pourtant énorme. le CDC a donné son avis négatif sur les PCR en juillet avec une date du 31 12 pour ...quoi au juste ??? rien !
@The White Rabbit depuis janvier 2021, il existe un test en france qui s’appelle argène de biomérieux qui peut détecter 5 virus. mais bien évidement personne n’a intérêt à faire la distinction et il n’est pas utilisé. imaginez un peu si on découvrait que certains malades dits covid ont la grippe...ou serait la pandémie ??
bioMérieux
vient d’annoncer l’obtention du marquage CE pour son test ARGENE
permettant la recherche simultanée dans le cadre d’une RT-PCR du
SARS-Cov-2 et des virus responsables de la grippe A et B. Par
ailleurs, ce test à haut débit, grâce à l’association d’une
seconde PCR dans le même kit, permet également la recherche du VRS
(virus respiratoire syncytial humain) et du hMPV (métapneumovirus
humain), virus rarement ciblé par les tests multiplex.
Une telle manipulation des chiffres est lamentable. Une nouvelle fois n’oubliez pas que les testés positifs ne sont pas des cas car ils sont pour la plupart en parfaite santé. Quant à la dangerosité d’omicron il est malsain d’entretenir la peur en faisant le jeu de nos « décideurs ». voilà des chiffres :
Données cliniques
en provenance d’Afrique du Sud : l’Afrique du sud n’est ni un pays sous développé ni un pays particulièrement jeune
Selon l’Institut national sud-africain des maladies
transmissibles :
— Seulement environ 30 % des
personnes hospitalisées pour COVID-19 au cours des dernières
semaines ont été gravement malades, soit moins de la moitié du
taux qu’au cours des premières semaines des vagues pandémiques
précédentes.
— La durée moyenne des séjours à l’hôpital pour COVID-19 a
été plus courte cette fois - environ 2,8 jours contre huit jours.
— Seulement 3% des patients hospitalisés
récemment avec COVID-19 sont décédés, contre environ 20% lors des
épidémies précédentes du pays.
"Pour le moment, pratiquement tout indique qu’il s’agit d’une
maladie plus bénigne", a déclaré Willem Hanekom, directeur de
l’Africa Health Research Institute