Ce que l’on aborde jamais c’est le pacte Pilsudski-Hitler, pacte de non agression germano polonais. On nous rabat les oreilles avec le pacte germano soviétique, comme si c’était le seul acte qui pouvait expliquer la seconde guerre mondiale. Mais on oublie sciemment de faire allusion aux autres pactes* qui ont été signés avec l’allemagne.
https://fr.wikipedia.org/wiki/Pacte_de_non-agression_germano-polonais « Le Pacte de non-agression germano-polonais (en allemand : Deutsch-polnischer Nichtangriffspakt ; en polonais : Polsko-niemiecki pakt o nieagresji ; Pacte Pilsudski-Hitler) fut signé le 26 janvier 1934 entre la Pologne de Józef Piłsudski et le Troisième Reich d’Adolf Hitler. Le pacte visait à interdire pour dix années le recours à la force dans la résolution des conflits frontaliers et économiques entre les deux pays. »
*« Le pacte germano-soviétique d’août 1939 est souvent évoqué pour dénoncer la prétendue complicité de l’URSS dans le déclenchement de la seconde guerre mondiale. Elle n’est pourtant pas la seule à avoir signé des accords avec l’Allemagne nazie »
J’avais une connaissance, un chilien qui était libraire dans une ville des Alpes du Sud, il m’avait dit : « Tu sais comment on fait pour savoir si il y a des français quelque part ? Et bien tu sonnes du clairon et ils rappliquent tous au garde à vous ».
J’avais pris ça pour du mauvais esprit chilien, mais à l’heure actuelle force est de constater hélas qu’il semblerait avoir eu raison.
« d’avoir transformé en champ de ruines leurs villes et leurs maison » Vous êtes sûr qu’il n’y avait que les russes qui ont ruinés les villes, comme si l’armée « otanokevienne », n’avait pas bombardé le Donbass. voir le livre de Benoit Paré observateur de l’OSCE qui a bien observé d’ou partaient les tirs sur le Donbass. https://lediplomate.media/livre-ce-que-jai-vu-en-ukraine-temoin-brise-recit-officiel/
« Longtemps, Benoît Paré n’a pas voulu parler. Il a tenté, d’abord, de faire bouger les lignes en interne. Puis il a essayé d’alerter la presse. En vain. Alors, face au silence, face au mensonge, il a pris la plume. Non pas pour livrer une opinion, mais pour rétablir des faits, mettre à disposition des chercheurs, analystes et citoyens un document brut, vérifiable, presque clinique.
Ce n’est qu’après l’invasion russe de février 2022 qu’il a compris l’urgence : “On risque une Troisième Guerre mondiale. Mon sort personnel devient négligeable face à la gravité de ce qui se joue.”
Et le reportage d’Anne Laure Bonnel :https://www.youtube.com/watch?v=Bvb3HA1jNS8 »Anne-Laure Bonnel, jeune réalisatrice et mère de famille française, décide d’accompagner Alexandre, père de famille ukrainienne, dans la région du Donbass à l’est de l’Ukraine en zone pro-russe. Au cœur de la guerre, elle capte les images terribles d’un conflit meurtrier et d’une catastrophe humanitaire sans précédent."