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Philippe MEONI

Philippe MEONI

Le voile se lève petit à petit sur la fraude, la corruption, l'abus de pouvoir, l'inexistence de la démocratie...
La recession, chômage, misère pour les uns, caviar à tous les étages pour les autres, il serait temps de remettre les choses à plat.

Tableau de bord

  • Premier article le 15/02/2007
  • Modérateur depuis le 11/10/2017
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Derniers commentaires



  • Philippe MEONI Philippe MEONI 13 mars 2007 03:14

    Bonsoir à tous,

    A quoi bon s’échiner à comparer des candidats selon leurs projets ou programmes qui ne seront de toutes façon jamais mis en application ?

    Les grandes « avancées » politiques depuis « l’après Pompidou » n’ont jamais été que circonstancielles suites aux sursauts populaires ou opportunes aux lobbies les plus tenaces et généreux envers les membres du parlement...

    L’enjeu à ce jour est de savoir si, en plus d’être saignée économiquement, la France désire comme Président le super flic qui s’est déjà arrangé pour qu’on ne puisse pas diffuser les preuves de bavures policières sur le net...

    Re-bonsoir à tous...



  • Philippe MEONI Philippe MEONI 9 mars 2007 02:40

    Bonsoir à toutes et tous ;

    Notre pays est en pleine « déliquescence » depuis bien des décennies, alors que tant de sauveurs pleins de promesses se sont succédés au pouvoir...

    Et à chaque fois, l’infime espoir qu’en allant voter, cela changera radicalement le sens de nos existences... ?

    Qu’on ne nous prenne pas pour des imbéciles, nous savons tous que les politiciens de droite et de gauche forment une grande famille, très unie, dont le seul but est de détenir les sièges du pouvoir à tour de rôle, comme ce fut le cas jusqu’à présent, et mener tranquillement carrière jusqu’à une retraite bien méritée au frais de la nation, donc, du contribuable, donc de nous toutes et tous réunis... !

    Nous savons aussi que lorsque l’un d’eux parvient à la présidence, chaque acteur de la famille politique du premier ministre désigné aura sa place, en qualité de ministre, ministre délégué, chef de cabinet, sous chef de cabinet, sous-sous chef de cabinet, chargé de mission ministérielle, secrétaire d’état, sous secrétaire d’état, préfet, sous préfet, secrétaire, secrétaire adjoint... C’est que la France aux 4 millions de chômeurs ne manque pourtant pas de postes prestigieux pour la cooptation des élites !

    Et quand les élus franchissent les limites entre incompétence et escroquerie organisée, l’énorme sanction tombe : On ne votera pas pour eux, effaçant aussi l’ardoise, jusqu’au prochain « monarque »...

    Les élections sont le nécessaire exutoire, avant qu’elle ne soit plus maîtrisable, pour une vindicte populaire arrivant à un paroxysme que les « mesures d’urgence » ne suffisent plus à la calmer...

    Mais pour que leur combine fonctionne, il faut donner le change au bon peuple, à celui de droite à qui on dira que la faute est à la gauche, et inversement... et laisser la contestation aux petits partis qui n’ont volontairement aucune chance d’être élu en échange de quelque faveur en retour.

    Et c’est en vous voyant, chers compatriotes, vous complaire dans cette naïveté de croire que la politique s’inquiète de nos pitoyables existences, jouant le jeu des élection en défendant votre seul petit pouvoir, celui de glisser un bout de papier dans une urne, que j’ai compris, comme deux millions d’autres, que je n’avais plus ma place dans une France en voie d’extinction.

    Cependant, je retrouve quelque espoir par la popularité croissante de François Bayrou, qui a su résister au chant des sirènes, incorruptible, s’opposant aux puissants autoproclamés... Non pas qu’il détienne les solutions miracle que tous attendons mais le seul qui au moins, ne privera pas les Français des dernières libertés dont ils disposent encore.

    Et à celles et ceux qui prétendent l’immobilisme, sachez qu’on ne peut prétendre, en économie (et c’est mon métier), espérer un quelconque redressement d’une entreprise surendettée sans un gel préalable des dépenses...

    Alors, oui, si je le pouvais, je voterais François Bayrou qui me redonne l’espoir d’un prochain retour en France que j’ai dû quitter par dépit...

    Cordialement



  • Philippe MEONI Philippe MEONI 7 mars 2007 18:35

    Bonjour bebert lefort,

    Sauf à admettre qu’effectivement tout est possible, Ségo ou Bayrou n’ont jamais donné de signes à tendances totalitaristes, contrairement à Sarkozy...

    Car, quels sont les enjeux à ce jour ? Le redressement de la France par la volonté politique ? Nous n’en sommes pas encore là, et quel que soit le président (ou présidente) élu, nous n’avons pas encore terminé notre pain noir.

    L’enjeu aujourd’hui est simplement de savoir comment de pas voir nos conditions d’existences se dégrader encore un peu plus... Et les seules chose qui puisse encore être prise aux Français, c’est leur santé et leur liberté...

    Alors, quand la menace point pour l’une ou l’autre, mieux vaut ne pas tenter le diable, ne croyez vous pas ?

    Cordialement



  • Philippe MEONI Philippe MEONI 7 mars 2007 17:51

    Bonjour à toutes et tous,

    En général, lorsqu’une partie de la France croit en un danger EVENTUEL, du fait de signes préalables identifiés, personne ne remet en doute la « principe de précaution », sait on jamais...

    C’est le cas des craintes d’une :

    ...EVENTUELLE nouvelle vague terroriste, personne ne s’oppose au renforcement du plan « vigipirate »...

    ...EVENTUELLE nouvelle canicule, personne ne s’oppose au renforcement du plan du même nom...

    ...EVENTUELLE nouvelle émeute en banlieue, personne ne s’oppose au renforcement du dispositif policier...

    ...EVENTUELLE épizootie aviaire, personne ne s’oppose au renforcement de la veille sanitaire et vétérinaire...

    ...EVENTUELLE dérive dans l’emploi d’Internet, personne ne s’oppose à la promulgation des nouvelles loi relatives...

    Nul ne sait aujourd’hui quel dessein Sarko nourrit en son sein, sauf Sarko lui-même mais, n’est-il pas sage de ne pas ignorer que le scénario ainsi décrit puisse un jour devenir réalité ?

    Ne faut il pas simplement comprendre la démarche des auteurs de cet ouvrage dans le même sens que le « principe de précaution », lorsqu’ils font état d’un danger EVENTUEL, du fait de signes préalables identifiés par la politique « autoritaire » menée par Sarko depuis qu’il est aux affaires ?

    Le doute devant toujours rester en faveur de la raison ; Ceux qui auront pris le risque de manger du bœuf à l’époque de la « crise de la vache folle » n’en sont pas tous morts... Mais ceux qui voulaient à coup sûr rester en vie s’en sont sagement abstenus...

    Cordialement



  • Philippe MEONI Philippe MEONI 7 mars 2007 16:22

    Bonjour non666,

    Je rejoins complètement votre analyse sur le simple fait qu’à l’époque GW BUSH se trouvait dans une impasse politique que seul un miracle aurait pu éradiquer... Le « miracle » a eu lieu... comme par hasard ?

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