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Philippe MEONI

Philippe MEONI

Le voile se lève petit à petit sur la fraude, la corruption, l'abus de pouvoir, l'inexistence de la démocratie...
La recession, chômage, misère pour les uns, caviar à tous les étages pour les autres, il serait temps de remettre les choses à plat.

Tableau de bord

  • Premier article le 15/02/2007
  • Modérateur depuis le 11/10/2017
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Derniers commentaires



  • Philippe MEONI Philippe MEONI 1er octobre 2010 11:00

    Bonjour Wesson,

    Je crois que l’auteur pense tel qu’il a été formaté et donne ici la version officielle qui déresponsabilise les vrais coupables de cette crise...

    Bien à vous



  • Philippe MEONI Philippe MEONI 29 septembre 2010 12:07

    Bonjour JL,

    Je vous cite :

    "Mais en politique et aussi en économie, une absurdité n’est pas un obstacle : le recours à la dette a pour avantage que les riches paient moins d’impôts et donc disposent de plus d’argent pour prêter à l’Etat félon, pardon, l’Etat de droite ! Autrement dit, le recours à la dette en lieu et place des impôts et taxes est une stratégie de détournement des revenus du travail vers les revenus du capital.« 

    Voillà un très bon résumé, clair net et précis de la situation et je vous rejoins totalement dans votre conclusion :

     »Je dis que dans ces conditions, le recours à la dette ets de la haute trahison."

    Avec mes salutations



  • Philippe MEONI Philippe MEONI 29 septembre 2010 12:00

    Bonjour Martin D

    Absolument d’accord avec votre remarque qui tombe sous le sens lorsqu’on cherche un peu les origines de la débâcle humaine, mais combien sommes nous réellement a avoir cherché et trouvé d’où vient le mal ?

    « le transfert d’argent des salaires vers le capital... » ; Une expression qui a un sens pour vous et moi mais pour combien d’autres pour lesquels ça reste de l’hébreux ou du chinois ?

    L’idée que tous les maux de cette crise viennent du fait que le vendeur de pizzas ait exploité des smicards reste assez vraie mais le processus expliqué emprunte des racourcis trompeurs...

    Le problème n’est pas de s’en prendre à celles et ceux qui ont ambition de devenir riches, c’est le souci de la compensation financière qui devrait leur être exigée, lorsqu’ils remplacent l’homme par la machine, par exemple, où surtout, lorsque les profits de spéculations sont exempts de tout impôt ou taxe...

    L’inertie n’est pas seulement dans le refus de la dictature financière privée dans laquelle les politiques nous ont entraînés, cette inertie est également presente dans la nécessaire recherche de la compréhension du système pour espérer lutter contre lui...

    On voit nettement les effets de cette inertie dans les commentaires de cet article... Désolant...

    Tout comme vous, le pessimisme l’emporte...



  • Philippe MEONI Philippe MEONI 27 septembre 2010 19:13

    Bonjour Marquis,

    effectivement, je n’avais jamais prété attention à ce phénomène de « retard » lors des passages au siècle suivant et merci de vos éclaircissements, d’autant que cette particularité nous intéresse au plus haut point dans la période de transition que nous vivons aujourd’hui...

    La grande question reste de savoir ce qui nous attend demain, dans les cinq années qui suivront, et là, je suis plutôt pessimiste quand au devenir d’une majorité d’humains ; La course effreinée de nos dirigeants, à vouloir absolument sauver un modèle qu’ils savent voué à l’échec me laisse penser que ces puissants procèdent à une « liquidation totale avant fermeture définitive »... Et ensuite ? Quid ?

    Deux mondes distincts ? Celui du faste des trésors pillés accumulés, peuplé par les quelques uns, surprotégés dans leur territoire hermétiquement fermé, inviolable, stérilisé, au bonheur artificiel, et l’autre monde, celui de dehors, de l’autre côté de la muraille, où l’on d’entretue pour une poignée de riz ou quelques litres d’eau potable ?

    Combien de fois la réalité a t-elle rattrappé la fiction ? Il y a juste à voir les expériences in vivo de ces deux mondes qui existent déjà, par exemple, entre izraël et palestine, (outre les questions religieuses)avec l’oppulence d’un côté et la misère effroyable de l’autre...

    J’ai grand peur que nous ne connaissions nous même, un jour ou l’autre, la même existence, et en europe... On commence par la ségrégation d’une population particulière, mendiants, SDF, chassés des centre-villes parcequ’ils ternissent l’image de la cité... puis, d’autres, les gitans, roms, sous prétexte que la sédentarisation est LE modèle absolu...

    Et demain ? On pourchassera les chômeurs et travailleurs précaires pour le danger potentiel qu’ils représentent dans cette nouvelle société idéale dont rien ne doit ternir l’illusion de sa perfection ?

    Bref, je vois notre avenir d’un oeil plutôt maussade car, nous sommes tous en train de les laisser faire, sans broncher... pourquoi se priveraient ils ?



  • Philippe MEONI Philippe MEONI 27 septembre 2010 18:00

    Je confirme cette info que j’ai eue moi aussi par d’autres sources...

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