Au-delà de la polémique lancée (sur ordre ?) par le baltringue ponot, il est clair qu’il s’agit d’une remise en cause nécessaire d’un système de valeur. Notre société est-elle mûre pour ça ?
Quand la valeur de référence - quasi unique - est l’argent, Quand l’argent - pour les classes sociales non privilégiées - ne peut s’obtenir que par le travail, Quand le travail - conséquence de la mondialisation voulue par une toute petite élite financière - vient à manquer durablement et dans d’importantes proportions,
On peut :
- a - (Solution du baltringue plus haut désigné) Cravacher ces salauds de fainéants assistés qui veulent profiter du système en s’enrichissant à grands coups de RSA (alors qu’ils pourraient quand même se contenter de mourir en silence, hein, puisqu’ils ne veulent même pas être esclaves !)
- b - Considérer qu’il est stupide de demander à quelqu’un de chercher ce qu’on a sciemment fait disparaître et qu’une solution du genre revenu de base (ou universel, ou qu’importe le nom), est la seule voie à explorer. Et là, il ne s’agit aucunement d’assistanat, ni de charité d’une partie de la population pour une autre (puisque chacun en bénéficie inconditionnellement), mais d’une nouvelle société où l’on considère que dans un pays riche et évolué, à partir du moment où vous êtes né, vous avez le droit de vivre décemment.
Pour ceux qui ne connaissent pas le concept de revenu de base, une bonne approche ici (c’est une vidéo d’1h 36« mais ça vaut le coup)
Et pour finir, ce petit extrait du préambule de la constitution de 1946 auquel se réfère encore notre constitution actuelle :
»La Nation assure à l’individu et à la famille les conditions nécessaires à leur développement. Elle garantit à tous, notamment à l’enfant, à la mère et aux vieux travailleurs, la protection de la santé, la sécurité matérielle, le repos et les loisirs. Tout être humain qui, en raison de son âge, de son état physique ou mental, de la situation économique, se trouve dans l’incapacité de travailler a le droit d’obtenir de la collectivité des moyens convenables d’existence."
Le droit d’obtenir de la collectivité des moyens convenables d’existence ???!!
« En France, la réponse est morale car quitter l’Euro est impossible, surtout pour deux raisons : - la dette publique serait réévaluée par la dévaluation à des niveaux impayables, - les prix à l’importation vont monter du niveau de la dévaluation. »
Impossible ? Oh que j’aime ces affirmations si gentiment conformes à la doxa. ça me rappelle une certaine TINA !