@Joséphine Combien coûte l’immigration ? Hè bien chiffrez chère Madame ? On vous attend sur ce point. Evitez les chiffrages grotesques du RN additionnent des poules et des navets en oubliant toujours d’ajouter l’apport dû aux contributions des travailleurs étrangers. Les travaux sérieux prouvent tous que l’immigration n’est en aucun cas un coût économique mais plutôt une bonne affaire pour les pays récepteurs. Comme toujours vous êtes dans une posture idéologique dogmatique réactionnaire d’extrême-droite dont les racines remontent à 1789. Rien de nouveau, c’est la pensée contrerévolutionnaire, antirépublicaine qui a donné l’Action Française, Pétain et aujourd’hui Zemmour. Vos diatribes ampoulées sont tellement prévisibles que je pourrais les écrire.
@charlyposte « Pète en ski » est votre jeu de mot favori bien qu’approximatif pour désigner Zelenski. Je vous propose « la Poutine », plat emblématique du Québec pour désigner celui dont vous êtes si fan. Evidemment j’ai conscience que ce n’est pas respectueux pour un homme si viril et si homophobe mais c’est susceptible pour vous d’ajouter un peu de vocabulaire gastronomique aux 300 mots qui vous viennent à la bouche quotidiennement.
La patience et la retenue sont dans l’ADN de la formation diplomatique ce qui n’empêche pas de dire des énormités mais avec calme et conviction. Le travail d’un journaliste consiste dans le pire des cas à passer les plats dans le meilleur des cas à titiller son interlocuteur en lui posant de bonnes questions. Sur les chaines d’infos en continu cela donne soit du soporifique rapidement écourté, soit de l’hystérique que l’on fait durer, rarement des choses intéressantes.
Je n’ai pas vu la séquence incriminée mais j’ai lu un article à son propos qui n’avait pas du tout le ton de cet article. Comme quoi on voit ce que l’on veut.
De toute façon que pouvait-il se passer d’autre avec un envoyé du Kremlin venu débiter la doxa poutinienne face à des journalistes qui lui opposent la réalité des faits ?
L’auteur de cet article navigue lui-même dans le grand n’importe quoi en évoquant de fantasmatiques « biolaboratoires », un « projet de partition de la Russie » en parlant des « hyènes » comme au bon vieux temps du stalinisme et des français « zombifiés ».
Il reproche aux journalistes leur manque « d’honnêteté intellectuelles » lorsqu’ils lui demandent d’expliquer les affirmations de son supérieur Lavrov concernant la supposée « solution finale » pour les russes qu’auraient décrétées les démocraties. Ce n’est plus une question , cela devient du harcèlement !
On atteint le point Godwin avec la conclusion sur le troisième Reich.
Franchement, il faut être sourd et aveugle pour juger la prestation de ce porte parole d’ambassade crédible et solide et les questions des journalistes indécentes.
Au passage, vous ne verrez jamais sur une chaine russe le moindre porte parole d’ambassade occidentale invité pour donner son point de vue. Parce qu’en Russie, c’est impossible, même bousculé par des journalistes.
Ceux qui s’offusquent que les démocraties fournissent des armes à l’Ukraine devraient se demander pourquoi ils trouvent normal que l’Iran fournisse des drones aux russes, la Corée du Nord des obus, la Chine des composants pour l’industrie d’armement.
Dans cette guerre il y a un agresseur qui détruit un pays et un agressé qui n’est pas la Russie. Comme dans toute guerre les belligérants sont soutenus politiquement et matériellement par des alliés. L’URSS fournissait des armes aux forces communistes lors de la guerre de Corée, la Chine approvisionnait les Viet Minh pendant la guerre du Viet Nam, etc...
Cela n’a rien à voir avec la cobelligérance car les forces de l’OTAN n’interviennent pas sur le territoire ukrainien ou russe.
Evidemment les soutiens de Poutine couinent en oubliant au passage que l’armée russe n’applique aucune règle de la guerre, bombardant des objectifs civils, rasant des villes entières (cf : Marioupol), commettant des crimes de guerre.
@Luc-Laurent Salvador La question n’est pas de croire ou de ne pas croire. Dans toute société il existe des personnes qui expriment des demandes. Il s’agit de déterminer si ces demandes sont compatibles avec les valeurs de la société. Nous vivons dans des démocraties libérales qui placent les droits de l’individu au dessus de tout. Que certains demandent à avoir accès à une fin de vie de leur choix ne s’oppose pas aux valeurs essentielles de nos sociétés à mon sens. Votre vision est religieuse mais nous ne vivons pas en théocratie et la République est laïque. Personne ne vous obligera au suicide, laissez simplement ceux qui y tiennent y accéder. Il faut bien sûr que cela soit encadré, contrôlé, sécurisé comme cela existe déjà dans quelques pays. Par ailleurs je respecte la foi des autres à condition qu’ils respectent mon absence de foi et évitent la commisération du croyant désolé envers le mécréant égaré. C’est puéril et proche du néant intellectuel. Libre à vous de vivre avec l’idée de Dieu, souffrez que d’autres se débrouillent autrement.