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Piere CHALORY

Piere CHALORY

Peintre Surréaliste / Voir + sur Twitter : https://twitter.com/PiereC. 
 

Tableau de bord

  • Premier article le 16/03/2012
  • Modérateur depuis le 17/04/2012
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Derniers commentaires



  • Piere CHALORY Piere Chalory 11 janvier 2013 17:17

    si vous avez travaillé dans ce milieu vous devez en savoir quelque chose, il s’agit d’un panier de crabe, plus proche de l’arène politique, et pour cause, que d’Art au sens noble. Mais ma critique ne touche pas tant la forme que le fond de ’’l’art contemporain’’, j’avoue ne pas connaître très bien ce milieu, et m’intéresser plus aux fresques d’Herculaneum qu’à Daniel Buren ou autre ’’pointure’’ du job étatique de décorateur officiel des monuments de Paris ou d’ailleurs, job certes bien payé. 


    Parlons du Frac et autre Mac, quasiment toutes les ’’oeuvres’’ payées avec de l’argent public, parfois plusieurs dizaines de milliers d’euros, stockées dans les ’’réserves’’ du Frac, mises aujourdh’ui en vente publiques aux enchères rapporteraient autour de zéro euros.

    Stéfane Collaro, l’ancien animateur télé, amateur d’art contemporain, a bien y failli laisser sa chemise en achetant très cher n’importe quoi. Beaucoup d’’artistes’’ exposés dans des galeries ’’chicos’’ avec carnet d’adresse prestigieux ne font souvent qu’une exposition dans toute leur vie, puis ils retournent faire travailleur ’’normal’’ jusqu’à la retraite, ou rentier pour les plus favorisés.

    Il ya une grande différence entre le salon des refusés, impressionnistes dénigrés et labellisés ainsi par Louis Leroy, critique d’art officiel de l’époque de Monet, Pissarro and Co, avec les bouts de ficelles, pisschrist et autres provocations qu’on voudrait nous faire passer comme ’’oeuvres d’art’’

    Ce qui restera de l’art dans 100 ans n’est surement pas cela, on ne sera plus là pour le voir. Et quelque part tant mieux si je me trompe.


  • Piere CHALORY Piere Chalory 11 janvier 2013 15:37

    Bravo pour votre article précis, clair et instructif, qui a fini par passer l’Avox modération...



  • Piere CHALORY Piere Chalory 11 janvier 2013 15:16

    ’’Vous jetez tout par aigreur...( c’est un point de vue récurant...sans doute parce que l’art moderne et contemporain sont difficilement accessibles....il faut se déplacer pour voir le meilleur).’’



    Que savez vous de ce que je jette dans l’art, et s’il s’agit d’aigreur ou de choix ?

    Il se trouve que je suis peintre moi même, sculpteur sur marbre également, certaines de mes oeuvres sont exposées à New York, et j’ai obtenu plusieurs prix internationaux, mais je ne suis pas ici pour raconter mon cv. J’ai été également durant 5 ans président d’une association regroupant plus de 40 peintres dont la majorité ont, ou exposent dans le monde entier.

    Notre groupe de peintres était plutôt hors chemin de l’art officiel merdique auquel vous faites allusion. Plus situé dans un registre entre surréalisme, visionnaire, en tout cas pour nous, quelque chose doit se passer face à une oeuvre quelle quelle soit.

    Il ne faudrait pas confondre Renoir, qui est un peintre génial, doté d’une technique époustouflante, et l’ex trader Jeff Koons, locomotive de ’’l’art’’ à la mode qui semble ravir vos pupilles endormies. Peut être même jalousez vous Bernard Arnault, dont l’épaisseur du portefeuille lui permet d’accrocher chez lui des horreurs valant 10 millions de dollars sur ses murs. 

    hélas, les affaires et l’art authentique sont 2 choses différentes. Le Mind Merchandising généralisé auquel nous assistons est semble-t-il et sans doute responsable de cet avatar des temps actuels qu’est ’’l’art contemporain’’. Avatar auquel on peut associer aussi le débunking tout azimut, renversement de toute valeur millénaire, véritable art d’apprendre à marcher sur la tête. 

    mais après tout, tout n’est qu’une question de gouts et de couleurs.


  • Piere CHALORY Piere Chalory 11 janvier 2013 11:31
     @ l’auteur & les autres,



    Votre article résume environ la pensée de beaucoup de monde. L« art » conceptuel date des années 60, il s’agit plus d’une histoire d’argent que d’art. Je me souviens d’une exposition à Aubagne en 1982, dans un centre culturel, sur le ’’mouvement support surface", avatar concept « original », performance intellectuelle.


    Une des « oeuvres » était constituée d’un drap de lit défraîchi, punaisé au mur à environ 1 mètre 50 de hauteur, le reste du drap continuait au sol comme un tapis, plié à 90 ° vers le « spectateur ». L’oeuvre était ’’protégée’’, des fois qu’un visiteur indélicat ait marché dessus par inadvertance, croyant s’essuyer les pieds sur une serpillière géante.


    Le drap jauni était entouré d’une barrière amovible, constituée de poteaux chromés dans lequel glissait une grosse corde rouge tressée, un peu comme dans les cinémas pour la file d’attente.


    Le guide de l’exposition m’a expliqué sérieusement que le sens de cette oeuvre hautement sophistiquée était que, selon l’endroit où on se plaçait, l’oeuvre se ’’modifiait’’ toute seule, d’elle même !


    Forcément, la perspective étant ce qu’elle est, l’apparence et la forme d’un morceau de tissu posé par terre ou au mur passe par plusieurs états formels selon que l’on s’en approche ou qu’on s’en éloigne. Plus gros, plus petit, rectangle, carré, trapèze.Magique !


    Ce genre de délire est courant dans l’art comptant pour rien. Dans cette même exposition des années 80, étaient accrochées au mur quelques toiles blanches, complètement.


    une phrase du film ’’la métamorphose des cloportes’’ me revient en mémoire. Pierre Brasseur, receleur enrichi transformé en sorte de Fernand Legros, marchand d’art pour jet set parisienne de l’époque, parlant à Lino Ventura, voleur de tableaux de maîtres :


    ---- Alphonse mon fils, sur le plan de l’arnaque, les coups les plus tordus ne sont rien, vous m’entendez ? RIEN ! à côté de la peinture abstraite...




  • Piere CHALORY Piere Chalory 6 janvier 2013 09:01

    Il est certain que l’emploi d’un pseudo est parfois indispensable, mais il n’autorise pas tout et n’importe quoi. Quant à capacité de nuisance de certains intervenants ici bas, ne la surestimons pas. En ce qui me concerne, je préfère ignorer les ’’malfaisants’’, qui peuvent bien raconter ce qu’ils veulent, surtout sous couvert d’anonymat, quels qu’ils soient. 


    Bon dimanche, je dois m’absenter et ne pourrait plus répondre aux commentaires, merci de votre compréhension.
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