Certains sujets sociétaux sont assez sensibles, il faut les manier avec précaution. La critique de l’homosexualité se heurte par exemple à de nombreux arguments : une réalité biologique, l’absence de nuisance pour autrui, etc. Ce n’est pas l’objet du débat.
Je suis curieux en revanche d’en savoir un peu plus sur la « fenêtre d’Overton ». Il semblerait que ce mécanisme soit utilisé à outrance par les grands empires dans la dernière phase de leur domination, cette phase appelée « décadence ».
Intéressant. Cet article m’éclaire sur la stratégie de domination du Nouvel Ordre Mondial au Brésil. Comme à Hong Kong récemment, ou dans bien des pays d’Afrique, on utilise le financement de projets dits « sociaux » ou l’appui de causes « humanitaires » voire « démocratiques », on se sert des banques et des ONGs pour déstabiliser la politique nationale et infiltrer les affaires du pays.
L’Allemagne évidemment, tête de pont européenne des Etats-Unis, est en première ligne sur ce projet. Dans de nombreux pays d’Afrique d’ailleurs, l’Allemagne et les Etats-Unis sont clairement les pourvoyeurs de fonds les plus actifs. Ce n’est pas anodin, et c’est un fait observé essentiellement dans les pays à fortes ressources naturelles.
Cher Edwin, et que pensez-vous de la réécriture de l’histoire de France dans les manuels scolaires ? Croyez-vous que la conférence ci-dessous pourrait être utilisée à des fins éducatives dans les écoles, et contribuer à l’enseignement de notre histoire à nos enfants ?
En ces temps de dictature européenne, Hollande serait mieux inspiré de lancer un triple référendum et demander directement aux français :
1. Voulez-vous garder ou supprimer le Sénat ?
2. voulez-vous garder ou supprimer l’Assemblée Nationale ?
3. Voulez-vous garder ou supprimer le Gouvernement Français ?
Dans un monde idéal, toute réponse du peuple allant dans le sens de conserver au moins l’une de ces 3 institutions entraînerait automatiquement la sortie de la France de l’Union Européenne par l’article 50 : https://www.upr.fr/lupr/article-50-du-traite-sur-l-union-europeenne