@xana J’essaye d’analyser le plus objectivement possible, ce qui déplaît bien sûr aux ayatollah en chambre de tous bords. Un exemple : Yampolovka ( en Russe ). Spoutnik met toujours le nom et les combats au sol à l’ouest de la rivière/marais ; or le village est sans conteste à l’est. Les Ukrainiens indiquent toujours les combats à la limite de la zone antérieurement occupée par les Russes, et nettement à l’est de Yampolivka ( en Ukrainien ). Or on sait qu’il ya eu, et qu’il y a probablement encore, des combats au sol dans la localité même.
Concernant la « Russie klevienne » au moyen âge, je compléteraiσ par un peu de vocabulaire. Le terme « rous » (je ne sais pas le russe et je ne sais pas l’écrire en cyrillique ) signifiait l’endroit où on habite et la communauté locale, comme d’ailleurs le terme grec « χώρος », et non un état au sens moderne. A côté de la russie klevienne, il y avait d’autres « rous » sur le territoire de l’Ukraine actuelle, notamment celui de Jitomir.
Le tsar était « tsar de toutes les russies » et le régime bolchevik a commencé par un congrès « pan-russe » des soviets.
Pour les mélomanes, voir aussi « Le prince Igor » de Borodine.
’@titi Je crois que la thèse d’une filiation avec l’arianisme n’avait aucun fondement concret. Mais l’arianisme n’était pas du tout la seule déclinaison moniste ou proche ( en très gros, celles qui nient le caractère divin du Christ ). Ce n’est qu’à le fin du règne de Constantin que la doctrine trinitaire a été plus ou moins imposée par le pouvoir politique dans l’empire romain. Ailleurs, et même dans l’empire romain, des églises monistes se voyant comme chrétiennes ont subsisté pendant plusieurs siècles ; d’autres ont d’ailleurs apparu plus tard ( mormons par exemple ).