Et ce pauvre Mr.Gattegno qui paume son oreillette !... Heureusement qu’elle n’est pas tombée dans la belle assiette de soupe, qui doit être l’aliment le plus courant de ce Monsieur...
Et, au fait, pourquoi en avait-il besoin, lui, d’une, d’oreillette ? Quelqu’un le « conseillait », en loucedé, comme on dit ? Même pas capable de parler tout seul ? Bigard et Kassowitz, ils en avaient pas, eux...Pourquoi ? Je vais vous dire pourquoi : parce que eux n’en avaient pas besoin, parce que eux, ne cherchaient à embrouiller personne. Pas comme ce personnage, ce « demi-faux-journaliste », aux ordres...
Quelle honte, ce genre de spectacle, où tout est truqué , de A à Z...
L’interview de Guillon par Guillaume Durand, lourde de sous-entendus, ressemble à une mise en garde...On se prépare à lui tordre le cou, il n’y a qu’à voir le ton très condescendant, « cul coincé », presque méprisant, du toutou de service... Jusqu’à cet effarant parallèie avec Mussolini !!! (à 16 : 20)
Déja, rien que le titre : « Guillonl’ennemi public N°1 ».... Sans compter le « et après, vous comptez faire quoi ? », au cas où Guillon n’aurait pas « saisi »...
Allez, Stéphane, tout a une fin... Durand ne t’a pas cassé la gueule, parce qu’il a pas la carrure, mais « ils » t’auront...