Je cite : « Tant que les élus n’auront pas de comptes à rendre sur les décisions prises dans l’exercice de leur mandat, la démocratie représentative sera biaisée et vouée à l’échec. »
Pas de compte à rendre ? mais si ! à chaque élection ! Je crois que là est le problème, les électeurs n’ont pas encore compris la puissance de leur bulletin de vote. Voilà plus de 35 ans qu’on subit la même politique sans cesse remise au pouvoir par les électeurs qui ensuite viennent se plaindre des résultats, forcément toujours les mêmes. Qu’ils ne s’en prennent qu’à eux-mêmes.
Pourquoi donc des élus changeraient-ils alors qu’ils sont certain d’être à nouveau élus (ou leurs copains).
La démocratie représentative est le meilleur système trouvé après (il ne faut pas l’oublier) des millénaires de recherche et d’essais. Certains pensent avoir trouvé mieux en quelques années ?
La démocratie représentative est une délégation de pouvoir qui comprend trois étapes :
— le choix ;
— le contrôle ;
— la sanction.
Ces trois étapes sont de la responsabilité des électeurs, ça demande du temps, du travail, que la plupart n’assument pas, par paresse, manque d’intérêt ou de temps.
Si les élus ne sont pas bons et que les électeurs les remettent au pouvoir à chaque fois, c’est de leur responsabilité, pas celle des élus qui ne font que profiter du laxisme des électeurs.
Non, l’évolution n’est pas fasciste ! c’est anarchique, chaotique. Le plus adapté a plus de chances de survie, peut devenir le plus fort de tous et donc dériver vers le fascisme. Mais ce n’est que provisoire, d’autres vont s’adapter à cette nouvelle situation pour détrôner l’actuel plus fort, peut-être pour le remplacer mais peut-être pas, un consensus de fait peut apparaître, chacun oeuvre dans son coin. On ne sait pas, c’est cela l’anarchie, ça peut déboucher sur un grand nombre de possibilités, mais tout cela peut s’effondrer pour retourner au chaos anarchique comme on le voit avec les sociétés humaines.
@Norbert Pas du tout ! les expériences soviétiques et chinoises ont en effet largement prouvé la nocivité de leur idéologie qui n’a fait que consolider la pauvreté (sauf pour les cadres du parti). Chine et Russie ainsi d’ailleurs que le Vietnam communiste ne s’en sont sortis et ne s’en sortent qu’en utilisant massivement l’outil capitaliste (monde capitaliste ça ne veut rien dire) qui consiste à faire financer des entreprises et des structures collectives par des fonds privés. Donc vous avez tout faux.
Il y aura en effet toujours des inégalités, par contre on peut espérer vaincre la pauvreté.
Les politiques hésitent à parler de pauvreté, c’est une conséquence de leur mauvaise politique économique.
Par contre ils aiment bien parler d’inégalité, des riches et des pauvres, ils aiment bien montrer du doigt le voisin qui a plus de bien que l’autre qui lui même a plus ou moins d’avantages que l’autre. Pourquoi, tout simplement parce que cela permet de monter les gens les uns contre les autres et de détourner l’attention du vrai problème politico-économique.
Les politiques de gauche sont experts en ce domaine qui consiste à considérer l’aide aux pauvres comme un objectif. Ce qui sous entend que plus il y a de pauvres plus leur politique prend de l’importance. C’est un cercle vicieux vers la pauvreté.
Contrairement aux politiques de droite qui eux considèrent que la pauvreté est la conséquence d’une mauvaise politique et qui privilégient l’activité économique et la création de richesse qui mécaniquement font diminuer le nombre de pauvres.