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pingveno

Informaticien professionnel et linguiste amateur.

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  • Premier article le 01/09/2009
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  • pingveno 16 novembre 2012 12:35


    1‒
    n’est pas assez vulgarisé : pas de promotion agressive (plutôt mal connu du public) et essentiellement des bénévoles, qui ont leurs propres préoccupations, sont disponibles.

    Non, comme je disais plus haut, le problème c’est que même si tu veux passer à Linux tout est fait pour t’en empêcher : tu achètes un PC la licence Windows OEM (c’est à dire vendue à perte) est imposée ; à l’école les PC sont sous Windows ; en entreprise tout est sous Windows, au point qu’un DBA se retrouve à utiliser un poste Windows pour se connecter avec Putty vers le serveur qui lui est sous Unix. Et comme si ça ne suffisait pas, quand malgré tout ça tu arrives à être 100% sous Linux, tes collègues râlent parce que tu ne supportes pas les formats « standards » made in Microsoft.


    2‒ nécessite d’avoir des connaissances assez pointues en informatique : choix d’une distribution, installation, choix de packages, configuration, administration système et réseau, troubleshooting, etc.

    Pas d’accord non plus.
    Premièrement, l’administration de Linux se simplifie progressivement. Quand je l’ai découvert en 95 on devait effectivement se taper la ligne de commande. Maintenant les distributions grand public existent et s’administrent aussi facilement que Windows.
    Deuxièmement, il est illusoire de croire qu’administrer un ordinateur est à la portée du premier venu, même sous Windows. L’administration sous Windows est très simple quand elle marche : à l’inverse, quand tu reçois un message d’erreur, il est souvent bien plus cryptique que celui associé à la même erreur sous linux.

    Je sens que Windows 8 est du Windows 7 Ultimate Service Pack avec option Tablette numérique et smartphone.

    Mouais. Moi je sens surtout que Microsoft entend maintenir sa domination coûte que coûte. Maintenant que les tablettes sont à la mode il faut absolument que toutes les interfaces graphiques soient comme sur une tablette, même si on n’a pas d’écran tactile. Sous linux, cette logique a amené les utilisateurs de Gnome à migrer massivement de la version 3 à un fork baptisé MATE, basé sur Gnome 2 : une alternative a donc été trouvée. Sous Windows, nul ne doute que tout le monde râlera les premières semaines mais ensuite tout le monde trouvera ça normal.



  • pingveno 16 novembre 2012 10:25

    Que Windows 8 soit le meilleur des systèmes ou la pire des daubes importe peu, de toute façon il se vendra mieux que des petits pains étant donné que malgré la législation et la « concurrence libre et non faussée », il est aujourd’hui plus difficile de se faire rembourser la licence Windows vendue de force avec tout nouveau PC que de contester le montant de ses impôts.
    Alors désolé si je ne pleure pas le sort du pauvre employé Microsoft.



  • pingveno 13 novembre 2012 16:17

    Je parle bien entendu de la propriété de l’entreprise.

    Moi aussi. être propriétaire d’une entreprise (ou d’une partie de celle-ci, peu importe) c’est être propriétaire de ses actifs, soit donc de ses biens et de ses comptes. En considérant que le droit du travail est intégré au droit de propriété, vous confirmez donc que pour vous les salariés font partie des meubles.

    Par ailleurs n’oubliez pas que la notion d’abus du droit de propriété existe juridiquement. Être propriétaire d’une maison ne m’autorise pas par exemple à construire dans mon jardin un mur de trente mètres de haut qui boucherait la vue de mes voisins. Alors au nom de quoi le droit de propriété d’une entreprise serait supérieur à la loi du pays où elle s’est implantée ? A ce tarif là autant ne pas élire des gens puisque la loi ne sert à rien. C’est peut-être ce monde dont vous rêvez.



  • pingveno 13 novembre 2012 16:10

    Euh, l’anglais pour tous, essayez de vous débrouiller en anglais au Japon pour voir... Mais bon, je ne me précipiterai pas sur la perche que vous ne m’avez sans doute pas tendue volontairement.

    Vous allez sans doute me dire que le nom des balises est en anglais. En fait à base de vocabulaire anglais serait plus juste : par exemple si je dois faire suivre plusieurs balises <body> je ne vais pas les grouper dans une balise <bodies>, il n’y a aucune règle de la grammaire anglaise qui s’applique implicitement (ou alors il faut le faire explicitement quand on définit le langage).
    Ces balises, ne l’oublions pas, ne sont pas destinées à être lues par un humain mais à dialoguer entre ordinateurs (celui qui héberge le site et le vôtre qui le demande). Le nom exact des balises importe peu, ce qui importe c’est que ce soient celles définies dans le langage et que les ordinateurs (pas les humains) utilisent le même des deux côtés. A une époque par exemple le langage de macros de Word était dans la langue de chaque pays et pourtant un Word anglais exécutait sans problème une macro écrite par un Word français, en fait les mots étaient remplacés par des codes chiffrés indépendants de la langue. Et quand un Word français ouvrait un document il voyait toujours les macros en français, même si elles avaient été écrites en anglais au départ.
    Aujourd’hui on ne le fait plus et alors il ne faut pas s’étonner que la plupart des programmeurs français passent leur temps à forwarder des fichiers plutôt que de les transmettre ou de les faire suivre...



  • pingveno 13 novembre 2012 14:26

    l’interdiction des licenciements boursiers et la suppression d’emplois dans les entreprises bénéficiaires. : Deux mois après, la cour constitutionnelle, saisie par des parlementaires UMP et FN, censure les deux lois au motif du non-respect de la propriété privée.

    Très drôle. J’ignorais qu’on pouvait être propriétaire d’un salarié, mais bon...

    Les propriétaires font valoir leurs droits et soutiennent leurs revendications en livrant aux médias les plans et les échéanciers des travaux prévus pour l’année suivante, prouvant que leurs logements ne sont pas abandonnés mais en travaux.

    Tant mieux, au moins ça voudra dire que travaux il y a. ça vaut toujours mieux que des logements laissés à l’abandon dans l’attente d’une hypothétique plus-value, comme on le voit en Espagne par exemple, avec les conséquences que l’on sait.

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