@moderatus C’est drôle parce que vous ne tenez pas compte de la suite de l’article que vous citez ! Il est justement expliqué que cette « raison la plus couramment invoquée » n’est pas la VRAIE raison.
En réalité tout a été fait pour éviter l’accès à la pleine nationalité. Vous ne faites que reprendre l’alibi courant.
En Algérie, on avait donc choisi de maintenir à
l’égard des musulmans la procédure la plus difficile, la plus soumise
au contrôle de l’État, celle de la naturalisation . La
procédure de naturalisation était d’autant plus difficile que
l’administration locale faisait preuve d’une rare bonne volonté.
Jules Ferry, venu à Alger en 1892 à la tête d’une délégation de sept
sénateurs, note : « Les administrateurs sont systématiquement opposés à
la naturalisation. »
Maurice Viollette (1870-1960), , qui écrit en 1931 : « Les naturalisations seraient infiniment plus nombreuses si l’administration les facilitait. »
[...] De facto, les musulmans d’Algérie
étaient traités comme des ressortissants d’une origine étrangère la plus
indésirable, dont on ne laissait entrer les membres qu’au
compte-goutte.
@moderatus Non, ce que vous dites est faux (ou alors donnez vos sources), voir ci-dessous l’extrait Wikipedia.
Il faut attendre 1958 pour que les « Français musulmans » deviennent « Français à part entière » ... un peu tard non ?
un indigène converti au catholicisme mais non naturalisé reste considéré juridiquement comme un « indigène musulman ». Confirmant en 1903 ces dispositions, la cour d’appel d’Alger
est amenée à expliquer que le terme de musulman « n’a pas un sens
purement confessionnel, mais qu’il désigne au contraire l’ensemble des
individus d’origine musulmane qui, n’ayant point été admis au droit de
cité, ont nécessairement conservé leur statut personnel musulman, sans
qu’il y ait lieu de distinguer s’ils appartiennent ou non au culte
mahométan »