Le train de vie de Picasso ou Dali était-il décent ? Et je ne vous parle pas de Johnny
Dans tous les cas un artiste qui parle pognon est forcément quelqu’un perd son art ; quand c’est un artiste engagé comme Monolecte c’est carrément un dilemme insoluble ... sauf si elle vit d’amour et d’eau fraiche. Certains choisissent cette voie.
@Fergus Monolecte nous fait régulièrement le coup de « l’argent et le matérialisme c’est pas bien », alors il faut qu’elle aille au bout de son ideologie : amour et eau fraîche oui, non à l’affreux marchandage, à la productivité, à la valeur ajoutée.
Sinon, le jour où vous aurez trouvé la règle mathématique de « juste rémunération » d’une oeuvre artistique vous m’appellerez !
@julius 1ER Je n’ai pas bien compris votre réponse mais je crois qu’en fait vous êtes d’accord avec moi. Le postulat déconnant n’est pas de moi mais de l’auteur qui prétend que « tout est décidé à Bruxelles ».
Comme vous le dites c’est « confortable » pour l’auteur de dire ça, c’est un argument d’autorité fallacieux mais ça empêche de réfléchir, c’est toujours ça de gagné.