Né en 1940, je suis retraité de l'industrie depuis octobre 2001. J'étais ingénieur d'étude et de recherche dans le domène de la détection et mesure des rayonnements nucléaires alpha, béta, gamma et des rayonnements atomiques rayons X.
Je rappelle ce qu’est le giec : " Le GIEC a pour mission d’évaluer, sans parti pris et de façon méthodique,
claire et objective, les informations d’ordre scientifique, technique et socio-économique
qui nous sont nécessaires pour mieux comprendre les fondements scientifiques des risques
liés au changement climatique d’origine humaine, cerner plus précisément
les conséquences possibles de ce changement et envisager d’éventuelles
stratégies d’adaptation et d’atténuation. Il n’a pas pour
mandat d’entreprendre des travaux de recherche ni de suivre l’évolution des variables
climatologiques ou d’autres paramètres pertinents. Ses évaluations sont principalement
fondées sur les publications scientifiques et techniques dont la valeur scientifique est largement
reconnue.
" http://www.ipcc.ch/home_languages_main_french.shtml#.Uka7Vnjtq1E
L’objectif du giec n’est pas de vérifier si l’espèce humaine est responsable de l’évolution du climat.
La responsabilité de l’espèce humaine est une hypothèse de départ. (pour le giec)
Dans ces conditions le giec n’a aucune qualité scientifique pour dire à l’espèce humaine ce qu’elle doit faire.
Il m’apparaît, de plus en plus, que le giec se comporte comme une organisation mafieuse tirant bénéfice de l’effroi qu’il suscite auprès des populations dénuées de connaissances scientifiques.
Il n’a jamais été prouvé que l’espèce humaine agit sur le climat.
Depuis 15 ans la température globale est stabilisée, et pourtant, l’espèce humaine ’gaspille’ toujours autant l’énergie fossile.
Cela me rappelle l’histoire du calendrier républicain (1792). Des révolutionnaires bien bourgeois dans leurs comportements, sous couvert d’anticléricalisme, ont inventé le calendrier républicain.
L’intérêt pour ces bourgeois est que, au lieu de un jour de repos par semaine de sept jours, il y avait, avec le nouveau calendrier, un jour de repos par décade.