Wesson, en dehors des aspects que tu cites, il semblerait qu’il soit un Attali qui ne s’ignore pas. Vu le lien sur son blog que je suis allé voir. Soit : tout changer pour ne rien changer.
Il est clair que les économistes vendent leurs théories afin de défendre UN système qui est le capitalisme. Et donc, sa normale concentration de richesse que nous voyons encore plus en temps de « crise ».
Il en existe tout de même UN qui sort du lot car il ne fait pas parti du sérail ET n’a pas d’intérêts, que dis-je : n’a AUCUN intérêts ET explique ce qu’il faudrait faire, c’est Lordon.
Certes, Lordon fait partie du CNRS et pour en connaître quelque uns, ils ne sont toujours parfaitement compréhensibles, car des sortes d’inhumains dont le muscle le plus puissant n’est pas dans les jambes, mais dans la tête. Mais en écoutant deux fois ce qu’il dit, ça finit par devenir digeste.
Alors, il est clair qu’il est pour revenir à des solutions simples qui ont parfaitement fonctionné après guerre et mise en place par le CNR, et va aussi plus loin. Car la communalisation des banques est en effet le seul moyen d’éviter toute dérive sans pour autant entrer dans un communisme total.
Recherchez sur le net ses interventions vidéo, vous verrez...
Je complète mon témoignage car ces « forces de l’argent » sont bien au coeur du problème.
La Russie et pays périphériques avaient peu de moyens et pour cela, ils peuvent encore « remercier » les US de les avoir coulé. Si, par contre, dans des pays pourris d’argent comme les US et le Japon des accidents sont possibles, hé bien ... voyez juste que ce sont les actionnaires qui NOUS mettent en danger.
Eux s’en foutent. Et même au contraire. La plèbe peut crever. C’est même souhaitable, pour eux.
Je re re re signale que j’ai travaillé dans le nucléaire.
Je ne suis jamais allé en Russie (ou pays périphériques), mais j’ai écouté les témoignages de mes collègues ingé qui faisaient partie de la conception. Moi, ne faisant partie que de la coordination des sous-traitants sur site.
Eux, m’ont simplement décrit ce qu’ils avaient constaté sur place, soit : « En entrant dans une salle de contrôle, tu devais faire attention à ne pas te prendre les pieds dans les fils au sol. Dans de nombreuses salles, les conduites étaient parfois soutenues par du fil de fer et parfois des équipements étaient maintenus par des empilages de parpaings sans aucune fixation... »
Ce que je veux dire est qu’ici, même en cours de construction, le niveau de sécurité est déjà plus élevé que dans une centrale russe en ... exploitation.
Mais comme il est interdit de visiter une centrale pour le grand public ou même des journalistes, je comprends cette peur qui dépasse largement le danger réel, car il y a oui, forcément du danger.
Je ne sais pas vous, mais MOI, je vais suivre de TRES près les exercices en grandeur nature de la « fameuse » force d’intervention rapide. Et ils auront intérêt à être au point, les gars.
Et pas seulement comme les militaires qui ont fait sauter la glace sur la Loire histoire d’éviter un Tchernobyl ici... Prière aussi d’éviter un Fukushima sur Gironde qui a failli faire évacuer Bordeaux. Ca fait désordre.