B.−PSYCHOL.Erreur de perception dans laquelle un objet réel induit la connaissance.L’entendement humain et mortel (...) comme la somme de toutes les délusions (Philos., Relig., 1957, p. 4414).
− PSYCHOL. DE L’ENFANT.,,Affirmation fausse d’un enfant cherchant à tromper mais s’y laissant prendre lui-même`` (Piéron 1973) :
Il [l’enfant] vit en perpétuel état de croyance asséritive, et le monde extérieur ne le prend jamais en défaut, car il échappe à la contradiction par un processus de délusion. Mounier, Traité du caractère,1946, p. 619.
Étymol. et Hist. 1547 (Budé, Institution du Prince, éd. J. Foucher, chap. 23 ds Hug.), attest. isolées au xvies. ; 1946 supra ex. Empr. au lat. impérial delusio « tromperie » dér. du lat. class. deludere « tromper ». Fréq. abs. littér. : 1.
Un coup de clic sur le site du Centre National de Ressources Textuelles et Lexicales, qui, je l’avoue sans aucune honte est MA référence en matière lexicale pour confirmer l’absolu bien-fondé et la pertinence de votre remarque ! Et pan sur la gu… d’Adeline ! Mort aux Cons !
L’écrit a ceci de mystérieux qu’il refuse de s’envoler, restant ancrer sur son support, faisant tache sur le papier ou sur l’écran.
L’écrit s’avère beaucoup plus exigeant, à la fois par sa pérennité et aussi parce qu’il anéantit les possibilités que l’oral offre de toutes les ambiguïtés liées à l’unification des prononciations, principalement en genre et en nombre ou en conjugaison.
par exemple : « restant ancrer sur son support », que j’eusse préférentiellement écrit « restant ancré sur son support », afin de préserver la logique de l’argumentaire suivi…
Je me suis forcé à lire ce gloubi-boulga totalement indigeste en espérant à chaque paragraphe voir surgir une idée neuve ou à defaut, un peu originale…
Déception devant une grandiloquence de café du commerce…
Qui êtes vous, Monsieur Hamed Medjdoub ?
Un grand agitateur de vent, probablement !
Mais je salue votre honnêteté qui vous fait décrire vous-même comme Auteur-Chercheur, Spécialiste et Prospecteur !!!