Et lorsque sonnerait l’alarme
S’il fallait reprendre les armes
Mon cœur verserait une larme
Pour Gottingen, pour Gottingen
Le dernier couplet nous invite à tempérer fermement la nostalgie doucereuse du reste de la chanson. C’est pas à une prof de français que je vais apprendre ce que le verbe falloir signifie, entre obligation et nécessité...
Et puis, son cœur « verserait une larme » C’est bien gentil ma fois. Peut être même seulement une larmichette ??? La version allemande est quand même plus empathique :
« Doch sollte wieder Waffen sprechen
Es würde mir das Hertz zerbrechen »
S’il m’en souvient bien, zerbrechen signifie plutôt « casser » voire « fracasser » que pleurer...
@ppazer Beuh, non, ça me dérange pas du tout C’est juste pousser le raisonnement jusqu’à sa fin logique... Y’a pas d’affect là dedans. Continuez Courage !
@Elliot Je trouve votre commentaire extrêmement lucide et pertinent... le passage : « lazone d’influence des USA serait désormais dans le Pacifique et finalement que l’Europe doit être laissée la gestion de sa ruine » est particulièrement clairvoyant, d’autant que, comme le disait la subtilissime Mme Nuland, s’il peut « fuck the EU » au passage, c’est que du bonus...
Il y a un mot en trop dans le titre de votre article :
Animalier...
Le tourisme, pratiqué par des millions de blaireaux dans mon genre, dans votre genre, dans le genre de tous les beaufs de la planète (enfin, ceux qui ont assez de sous...) est devenu un fléau majeur, absolument antinomique de tout respect du site visité, naturel ou pas d’ailleurs.
Un touriste, ça se déplace, ça bouffe, ça chie, ça respire même...
Toutes ces fonctions, éminemment basiques, sont génératrices de pollutions, de nuisances, voire de dégradations.
Alors, les « attractions » censées amuser, allécher le touriste, rendre son séjour « Inoubliâââble » ! sont autant d’agressions supplémentaires à l’environnement visité, voir d’insultes à la culture du lieu.
Tout ça pour voir se pourlécher quelques possesseurs de Tour-Operators, compagnies aériennes, réseaux hôteliers dont les employés sont réduits à l’état de semi-esclaves payés au lance-pierres.
Elle est belle la justification économique de la colonne « tourisme » supposée donner du travail aux populations locales..
Ils doivent bien se marrer les proprios sus-nommés : pomper un max de pognon à une grosse bande de sous-merdes et laisser quelques miettes à des sous-chiens, c’est ça qu’elle est une juteuse affaire...
Alors, au niveau de bassesse qui est atteint, comment s’étonner que les animaux soient traités comme du « consommable » au même titre que les emballages McDo, autre vérole planétaire...