Je ne manque pas de me sentir quelque peu offensé à la vision réitérée de cette photographie...
Dans mon âme de vieux petit français à qui on a enseigné des « valeurs » telles que Honneur et Courage, un seul mot me vient à la contemplation de cet instantané
Ce mot, c’est GITON !
Qui hélas rime avec Macron !
Je ne doute pas qu’un homme cultivé comme ce dernier ne soit au fait de toutes les connotations y afférent...
Encore une intervention de Madame Bisounours « inventeuse d’eau tiède » comme le dit ticotico, dont on se demande si l’auteur est appointée à une compagnie spécialisée dans l’anesthésie des masses, ou si elle a définitivement arrêté son développement intellectuel et social à la lecture de « Martine à .... », littérature pastel et parfumée à l’eau de rose qui enchanta ma génération, du CP au CE2 exclusivement (je suis né en 1953).
Bien sûr que la compétion férocissime existe depuis belle lurette (compagne de Gai-Luron)
Certes, Mme Rosemar, qui comme tous les enseignants n’a probablement jamais quitté le giron de l’Education Nationale, découvre des choses, jusque tard dans son expérience de la vie « réelle »
Elle ne connaît pas (ou tres mal) cet « Extérieur » qui la terrifie.
Elle s’aperçoit bien tard que le p’tit Macron est fermement décidé à étendre le domaine de la lutte aux bastions autrefois protégés de notre belle société « égalitaire »
Et ça la pétifie !!!
Je continue à la lire, parce que ses articles sont écrits en un français irréprochable et que je ne supporte plus les sabirs quasi phonétiques de certains, surtout au niveau des commentaires...
Néanmoins, je crois que je vais cesser, tant ses sujets d’intéret (Hors la littérature) sont d’une pauvritude que n’auraient pas renié les plus féroces des encartés du PC, années cinquante, si vous voyez à quoi je fais allusion.
Essayez-vous à la « pensée complexe » chère madame. Peut-être nous livrerez-vous quelques pépites dignes d’intérêt...
Grosse dissonance dans votre dernier paragraphe où vous mettez en parallèle deux termes, que la construction de la phrase laisse penser comme equivalents, voire complémentaires : apogée et nadir
Mon Robert préféré me donne les définitions suivantes :