L’avalanche de commentaires dégoulinants de bien-pensance et de compassion chatophile devrait pourtant vous conforter dans ce que vous énoncez le plus clairement : Il y a beaucoup plus d’empathie à la mort du chat qu’à celle des nombreuses victimes des armes à feu aux Zétas Zunis !
Et pas que, apparemment !
N’en déplaise à Monsieur Pierre JC Allard, père la morale donneur de leçons du Net, que je lis néanmoins avec plaisir, et même si la tournure du billet un tantinet provocante peut être critiquée, le fond de l’affaire est que dans un des rares pays qui pratiquent encore la peine de mort l’assassinat d’un chat soulève plus d’opprobre e la libre circulation de centaine de milliers d’armes létales dont certaines à portée des enfants !...
Naguère, à des heure impossibles (merci pour mon métier) je suis tombé sur une remarquable émission de France Q qui relatait le très peu glorieux (et savamment étouffé) épisode de La Courtine (63) où, en 1917, tout un contingent de troupes russes en transit vers le grand charnier du Nord-Est, fut mis en « cocotte-minute » par les troupes françaises au moment où ces braves gens ayant appris les évènements se déroulant dans leur pays d’origines, les « rouge » (principalement des troufions de base) entrèrent en conflit avec les « Blanc » (plutôt les officiers)...
S’en suivit un règlement de comptes « interne » dans la chaude atmosphère d’un camp quasi concentrationnaire, d’où peu réussirent à s’échapper, mais dont les responsables de l’émission avaient réussi à retrouver et interviewer les descendants...