A l’austérité des Kerguelen et de Kauffman, laissez moi préférer la douceur de Rodrigue avec JMG Le Clézio (Le Chercheur d’Or)... un peu utopique, mais tellement plus rassurant !
De même qu’avec ZenZoe, je suis tout à fait dans votre analyse... 1° : on ne peut « faire fortune » qu’en marchant sur la gueule des autres, ce qui en dit long sur l’état mental des « winners »... Qu’ils aient été sur le tard foudroyés par une sorte d’illumination altruistissime relève de l’enfumage ou du conte de fées.. On n’est pas forcément pauvres et cons à la fois, nous autres... 2°Le fait de choisir à qui ils « donnent » leur pognon, outre la possibilité d’échappatoire fiscale telle que vous l’expliquez, leur permet d’orienter les actions selon leur système de pensée et de valeurs, qui à mon avis, n’est nécessairement pas celui que la majorité des « pauvres » souhaite se voir imposer. 3°Vous avez encore raison, et j’ai la faiblesse de le croire : en régime démocratique, c’est l’impôt qui est la seule méthode redistributive qui respecte (ou du moins qui devrait) la volonté populaire (= des pauvres !)
Fiouuu ! Bien trop compliqué et tortueux pour ma pôv’tit tête de souchien français, malgré l’orthographe parfaite (ça devient rare) et la syntaxe irréprochable. Vois pas trop où l’auteur veut en venir....