Je suis fier d’avoir réussi, alors que j’ai du écrire moins d’une dizaine de messages (à vérifier, certains datent), à proposer un style immédiatement reconnaissable.
Trêve de plaisanteries, M. Masson votre commentaire pourrait être, lui, qualifié de « Masson tout craché », je m’explique :
- Aucune allusion au sujet principal de mon intervention, c’est-à-dire le ton et le vocabulaire employé dans les courriels envoyés à Ségolène Royal. Rien.
- Une focalisation sur un point de détails insignifiant, ici votre message (« la distinction du personnage », « commentaire superflu »,...) concerne uniquement l’utilisation du terme « anus » (« anuso » en espéranto d’après http://esperanto-panorama.net). Terme d’anatomie humaine tout à fait exact décrivant l’orifice par lequel le rectum, la partie terminale du gros intestin (le côlon), abouche à l’extérieur du corps, auquel vous faites-vous même régulièrement allusion (dans des messages adressés à Asp Explorer) et servant ici de figure de style. J’aurais pu mettre « avec ses pieds ».
- Une affirmation fausse,(peut-être fondée sur une théorie du complot : ce sont tous des méchants qui haïssent l’espéranto), je ne prétends donner de leçons à personne, je constate juste et je cite un document publié sur le site même de votre association.
J’ai hâte de connaître votre réponse, elle va surement encore beaucoup m’amuser.
Il n’y a qu’à voir comment un espérantophone a « démarché » Ségolène Royal pour voir que la courtoisie et le débat d’idées n’existe pas en espéranto.
http://www.esperanto-sat.info/article926.html
Le troisième message est particulièrement agressif. Mais on retrouve le schéma « classique »
A :(Masson & co)
B :(individu lambda, moi par exemple)
A : « L’espéranto est l’unique voie de rédemption ! »
B : « Euh, vous êtes sûr ? Moi je ne suis pas tout à fait convaincu, ça n’a pas l’air de marcher si bien que ça,si ? »
A : « T’es qu’un connard qui réfléchi avec son anus ! »(ou assimilé)
Voilà qui en dit long sur la connaissance du sujet : « une langue qui au bout de 140 ans est parler par moin de 1% de la population » !!!
La moindre chose à faire, lorsque l’on a des doutes, c’est d’aller voir où sont le vrai et le faux.
Je ne vois pas trop où il y a une erreur :
- 2 millions de locuteurs d’après http://www.esperanto.qc.ca/faq-fr.htm, donc divisé par 6 milliards ça fait bien moins de 1%.
- on peut chipoter sur les 140 ans.
date de la parution de la première brochure de Zamenhof 1887. Et 2007-1887 : 120 ans. MAIS si on considère (d’après wikipedia) que Zamenhof a travaillé sur l’esperanto depuis les années 1870, on se rapproche des 140 ans...