La presse , et c’est les journaux qui le disent (!) est entre les mains du pouvoir et des forces d’argent. A partir de ce constat, etabli par la profession, pourquoi devrait on s’émouvoir si un titre à des difficultés ?
Si je m’adresse à une femme en Burqua seulement vetu de mon etui pénien ( je milite pour les droits des peuples premiers ), me prendra t elle dans ses bras au nom de notre combat commun pour la liberté ?
C’est drole on trouve parmis ceux qui trouvent que l’etat en fait trop en la matiere ceux qui pronaient le principe de précaution tous azimut. Il va falloir changer de méthode communication : parler des négationniste de la grippe porcine, cela permettra de corser le débat.