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Prêtresse

Prêtresse

Psychanalyste non freudienne et comédienne - Arts graphiques et plastiques

Tableau de bord

  • Premier article le 26/07/2014
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Derniers commentaires



  • Prêtresse Prêtresse 16 octobre 2006 01:23

    Vigie : la détresse de l’âme dans une époque de peur.

    Tu devrais te « protéger » par toi-même, de tes expériences personnelles...

    — -



  • Prêtresse Prêtresse 16 octobre 2006 00:49

    Vigie,

    continuez de nous parler, des fixations sur les parties génitales de CAMBRONNE que les autres font.

    C’est intéressant.

    — 



  • Prêtresse Prêtresse 16 octobre 2006 00:23

    Vigie,

    Continuez donc de nous parler des fixations sur les parties génitales de CAMBRONNE que les autres font.

    C’est trés intéressant.

    — -



  • Prêtresse Prêtresse 15 octobre 2006 23:56

    Armand,

    Le problème du dominateur : il sacrifie à son idéal ceux qu’il aime.

    — -



  • Prêtresse Prêtresse 15 octobre 2006 23:23

    CAMBRONNE,

    Le centre de gravité, ou encore le moteur principal du meurtre est de donner lieu à des états d’intensité pure et crue, une course effrénée au plaisir, une forme de corruption qui ne recule pas devant le signe ultime du désir : « tuer ».

    Dans sa dimention génitale, elle doit être comprise comme désir de la dépense absolue et inconditionnelle, sans retenue, qui fini par s’inscrire dans des coutumes et des structures psychiques et explique en raison de circonstances diverses le « désir de mort ».

    Ceci explique la forme que prennent les tyrannies ou encore les formes d’expression de la corruption transformée en une énorme machine sociale. La relation créancier/débiteur, manière de tuer et voler pourrait garantir un minimum d’existence et participer, strictement parlant, du meurtre de masse. Refouler tous les témoignages sur le tragique de la vie, la violence et les sacrifices, la castration freudienne nous montre en quoi nous sommes toujours des sauvages pour avoir une chance de nous en sortir.

    Dans les sociétés pré-néolitiques, ou primitive, on échange d’abord des coups, des insultes, des vies. Cette hostilité et cette violence pour être originelles n’en sont pas pour autant naturelles ou bestiales mais résultent au contraire de strictes règles symboliques : maintenir l’hostilité, c’est-à-dire la différence entre les groupes (narcissisme de la petite différence) en même temps que donner poids à la parole et valeur à la vie.

    On ne doit pas perdre la face devant l’ennemi qui est presque toujours le voisin.

    A l’origine de l’économie on a l’échange de vies avec l’ennemi et le sacrifice aux dieux où se donne libre cours l’exigence d’équivalence qui est déniée dans les échanges de dons. Le sentiment d’appartenance à l’humanité n’est pas engendré seulement par une réciprocité d’alliance, réciprocité de parenté, réciprocité des dons, mais il l’est aussi par la réciprocité de vengeance, où le rapt répond au rapt, l’injure à l’injure, le meurtre au meurtre. Le « don du meurtre » entretien l’identité mystique présumée de chaque groupe.

    De même que la reproduction du cycle du don entraîne l’augmentation du prestige, de même la reproduction du cycle de la vengeance entraîne celle de l’honneur guerrier.

    Bien à vous.

    — -

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