Je m’amuse de voir comment on peut lancer un débat et voir se révéler la mauvaise foi, l’allusion... du côté de ceux qui se parent de moralité... et de perfidie à défaut d’argumentaire...
Ne pas savoir lire à Bac+4 ni regarder autour de soi... n’a rien de flatteur.
... Ah, cherchez des explications qui expliquent. Non, voter Sarko ne signifie pas qu’on est fan, ni UMP, ni déficient scolaire, relisez les stats. Non, les électeurs de Ségo ne sont pas seulement des modèles. Non, les vieux ne sont pas à mettre au placard, écoutez-les plutôt.
C’est fou ce qu’on peut révéler ses travers, avec de si grosses ficelles !
Le vote Ségo ne traduit-il donc pas un intéressement à la dégringolade sociale ? Se sentir menacé par la dignité du travail, par le travail-acquis de ses aînés (donc par ses aînés, leur vie), qu’est-ce que cela décrit donc, comme niveau personnel ?
A cinquante et quelque années, de Ségo, on va vers Sarko. C’est le passage à l’âge adulte, de nos jours. Avant, l’histoire de ce pays, on la voit à la télé au lieu de la vivre.
Au niveau professionnel, ceux qui assument un travail par eux-mêmes avant de compter sur d’autres pour le faire... votent Sarko. Les habitués du système préfèrent éviter la sueur.
On n’y croirait pas si on n"avait pas vu le FN passer de 0,7% en 1974 à 20% en 2002. Par quelle opération ? la politique au PS de soudoyer un électorat et de le démultiplier à plusieurs niveaux. La décentralisation (Deferre) a crée ce mouvement.
En installant des « professionnels » de l’emploi et du social sans aucune tâche à part le discrédit, puis se pavaner... qu’est-ce que cela peut donner en dix ans ? De nouvelles troupes aux défenseurs du social...
... l’arrogance de convocations sans objectif dans des bâtiments neufs et d’autres boutiques de réserve... en vingt ans, qu’est-ce que cela produit ? La dérive de toute une société en sens inverse.
On a mal agi politiquement et on a été plus loin : substituer à ceux qui déplaisaient sans doute, des apôtres de la soumission et des expert à se dissimuler dans ces formes trompeuses, institutionnelles : des incapables plus incapables que les incapables qu’ils ont fabriqué sur dossier.
L’état actuel de cette société représente une réussite pour certaines classes sociales qui se sont élevées pendant que d’autres étaient privés de distribution provenant de leur activité. Ces autres un peu plus tard, sont REPRESENTES à la société comme miroir en négatif.
Le travail ne paie plus et l’anti-travail se paye avec la peau des autres. Le même travers est insinué entre libéraux et capitalistes, qui ne partagent qu’un impératif grandissant de sécurité, que rejoignent les générations vieillissantes.