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  • prgrokrouk 20 avril 2007 14:30

    Je trouve scandaleux qu’on puisse mal noter ton constat, bel et bien réel. Non, nous n’avons pas besoin d’autant de fonctionnaires !

    Moitié moins serait encore trop. Tout ça au prix du RMIste moins 10%, pour cause de recherche de travail côté RMIstes. Abus caractérisés qui ont trop duré !!! En deux ans, la dette à zéro et des travailleurs au travail.



  • prgrokrouk 20 avril 2007 14:25

    Je suis de tout coeur avec l’auteur de l’Article.

    @phéline : le choix ne se pose pas parmi divers possibles.

    Toutes les autres options de vote sont incapables de rassemebler 50% au second tour contre Sarkozy.

    Je vote Bayrou et j’espère que ceux qui comprennent l’enjeu de l’élection sauront faire le moins mauvais choix possible.



  • prgrokrouk 20 avril 2007 14:13

    Le mot « ostag » est le seul mot gaulois qui ait survécu à l’impérialisme romain. Les gaulois qui s’étaient rendus à César, avaient au choix les yeux crevés ou les mains tranchées, et regagnaient leurs villages. La langue française (seule langue ayant divergé du latin avec le Roumain), est une version de latin juridique de Forme. L’écrit de Pouvoir est celle d’un pouvoir caractérisé par une centralisation telle qu’aucun voisin Européen ne l’a connue. Si les français... ont du mal à parler... une langue « étrangère », en voilà sans doute une explication. La langue prononcée est plus éprise du signe discret que toutes celles de nos voisins, dont l’écrit est basé à partir de l’oral. Notre langue porte trace et a inventé un message universel. Peut-être aussi, voilà une raison basique à ce que le raisonnement philosophique, engagé en France, ait été relayé par une nation qui se redécouvrit tardivement sur fonds ancien, avec des convictions régénérables. C’est alors, qu’une Europe révolutionnaire des Peuples a été impossible, par l’avancée des Nations, qui aboutit à un échec mondial de la Culture en version Européenne. Aujourd’hui, il est offert au Monde, adopté en Europe, une version Américaine, contre celle de l’Allemagne ou celle de la France. Enfin, une Europe par entité au pouvoir administratif total, le référendum populaire l’a refusée en France, il y a deux ans.

    Le français ne se sent jamais politisé plus loin que le café du commerce et quelques débats animés. Puis, il rentre... Du coup, la prise de conscience ne se produit pas. Le syndrome en question, lorsqu’il n’est pas appliqué à une cambriole qui tourne mal, comme à Oslo (ou à mobile terroriste), ne permet pas non plus au sus-nommé... otage ce rapprochement-là sur le rapport au Politique. Le « citoyen » dirait même : « - en Démocratie, il n’y a pas la relation dénoncée, qui est le propre de la Dictature ». Il continuera donc à être otage et se comporter ainsi, votant... en otage, et non en « citoyen » libre. La référence romaine est celle de l’esclave devenant libre par reconnaissance exceptionnelle du patriarche de maisonnée, d’où qu’il estime mieux son maître que la Liberté. La liberté ne lui a rien apporté... depuis longtemps... alors que la liberté de penser et le droit de vote, et puis l’élection au suffrage universel, l’avaient placé en triomphateur au-dessus de ses maîtres de jadis.

    Les forces de répression du citoyen, sont avant toute chose, essentiellement celles issues du Principe d’Autorité (auquel NS affirme qu’il adhère), soit celui exposé par le douteux intellectuel typologue des autorités, Officiel des années 1940, Alexandre Kojève. Ce principe, la critique en a été faite, repose sur la proximité d’usages violents. Et ne s’en départit pas, au contraire de sa prétention au philosophème. Voici du bien réel négationnisme au sens « propre » (loin des anathèmes lancés à la philosophie par manque de perspective ou par injures personnelles dans le but calculé de dominer par le tumulte, les voix de justes causes).

    Les français sont bien Otages, mais un otage connaît ses geoliers. Il n’a pas à être « averti ». Inutile, pour l’otage, de s’interroger sur la volonté Impériale de tout cela : la situation n’est que concrète. Celle de 3000 personnes agées en été 2003, a donné lieu à d’incroyables ratiocinations à retardement. Il n’y a pas d’otage sans ravisseurs et il y a des prises d’otage sans cause à défendre (je me souviens des mots simples de l’acteur Michel Serrault, invité à réagir au vingt heures). On voit, dans ce pays, les médecins et les directions médicales avancées au-devant du Public, mieux placées que quiconque, pour donner des réponses qui n’en sont pas, et il émane ou filtre du public, une espèce de malade prêt à tout admettre. Le public est malade. Curieusement, un otage est-il un malade ? Oui, d’après le syndrome. La blouse blanche est-elle l’uniforme de Policier acceptable ? Des lois en préparation, concernent l’euthanasie... On devine que l’un est un masque et l’autre est encore un masque.

    Donner des « activités » aux RMIstes et 1500€ aux SMICards ? Ce sera la création du SMIRMI ? Et au-dessus de cette masse, qui y a-t-il donc de prévu ? ... certains n’admettront pas la vie et la survie ni la bonne entente, par-dessus leur intérêt bien mal acquis au fil des ans : depuis trente ans tourné contre l’intérêt des gens du pays ! Au-dessus du SMIRMI, il n’y a qu’un « Principe d’Autorité » de triste mémoire pour ceux qui ont fréquenté de proches aïeuls. Les profiteurs actuels ont tué plusieurs générations qui vont travailler pour se les payer, se payer leurs retraites au prix fort ainsi que leur arrogance. Quant aux SMIRMI, n’a-t-on pas au programme d’en faire un gros paquet et d’agiter bien fort la mondialisation ? Avec de petits bras derrière un bureau, sur dossiers ?

    Pour ne pas être obligé de faire un choix contre mes geôliers, je suis obligé de choisir une illusion d’honnêteté, et de donner ainsi au monde qui m’entoure, une petite chance de continuer en se débarrassant du pire.



  • prgrokrouk 19 avril 2007 14:09

    La Révolution n’est pas qu’une méthode moins bonne que l’autre pour lutter contre une situation. C’est aussi, à un moment donné, d’arrêter et de changer des idées reçues pour admettre ce qu’on voit et ce qu’on sait, tout ce, à quoi la conscience oppose des aperçus conjoncturels contournés, des censures impossibles à démonter, de bonnes raisons qui aboutissent en elles-mêmes à leur contraire : curieusement toutes les Raisons sont mauvaises pour soi-même. Définitivement mauvaises et sans perspective synthétisante.

    FB a redéfinit le vote Protestataire. Son message est Unificateur, et non-Partisan. Ce Paradoxe est inédit. Cette recherche d’un accord (perdu) entre tout le monde (le Peuple ou les gens), d’après certains, ce n’est là que mirage, et d’après moi, c’est au coeur de toute politique digne de ce nom.

    Pour certains, en effet, il n’y a donc personne au bout de la ligne, mais seulement leur représentation. Celle de classes sociales en lutte ? Le marxisme a changé de Parti-pris : on lutte toujours pour la Dictature du Prolétariat et les multinationales monopolistiques... mais à la Droite extrême ! Ah, ils ne luttent pas pour le Progrès ! Oui, mais ils ont adopté un marxisme quasi-fondamentaliste ! Si FB ne passe pas, la remise en ordre avec répression de Droite Extrême, pour barrer puis contrarier la colère qui suivra, sera très dure et très mal acceptée.

    Même les plus injustement « spoliés » ou détroussés (par des « Re-re-calculs » de Ségolènes-du-Pauvre) se reconnaissent jusqu’à présent dans une harmonie, ou dans « L’avenir d’une Illusion » ... démocratique (je cite ce livre de Freud qui cherchait une sortie à la butée totalitaire en corrélation ou perspective d’un bénéfice analytique).

    Je pense à une fille bien atteinte (du quartier de LA PARADE à Aix), ma foi, que tout le monde accepte, un peu fatigante mais bien gentille. Elle se ballade depuis un mois, de bus en abribus avec des tracs FB et discute avec qui ne dit mot. Elle pense que FB défend les gens comme elle, et que NS veut que la police l’attaque.. Moi qui croise (de par mes activités), plus d’un adulte handicapé de tout poil, plus d’un déprimé en mauvaise passe, l’état d’esprit de ces gens est un peu plus dérangé que d’habitude. Ils se sentent menacé par Sarkozy (ou invités au suicide). Je crains en effet, une sorte de chasse sur le terreau des étoiles jaunes accrochées à quantité de falsifications sur « dossiers » depuis quinze ans d’enrichissement du « social »... contre des « gens qui n’existent pas » jusqu’à présent...



  • prgrokrouk 19 avril 2007 11:21

    Un dièse et un bémol. @ IP115 Des « RMIstes » ? ceux payés entre 1200€ et 3000€ pour propager la haine anti-pauvres dans leurs « fonctions »... comme il y en a bien assez ??? Ou comme d’autres aux minimas, là pour oublier un malaise de raté sous gribouillis et vernis craquelé ? Lesquels j’accepte mieux, d’après vous ?

    Ignorer qui et qui selon quel soupçon plus particulier ? quel soupçon ne démarre pas avec un contrôle relâché pour terminer dans le culte de la suspicion en soi ? Bien cher, ma foi.

    Je lis @manolo qui me renseigne un peu (enfin) sur le phénomène de Troll, que je ne le connaîs pas faute de suivre régulièrement un fil, comme je fais ici depuis quelques mois. Je me suis posé la question, tantôt, de @ dix2der

    Pour moi, il est facile de distinguer avec une marge d’erreur raisonnable qui a quelque chose à dire et quelqu’un qui n’a rien à dire. Tel ou tel article ou post m’intéresse au milieu d’autres. Et j’ai un peu de bonne volonté, propre à me corriger après une erreur. Mais aussi, j’ai des occasions de m’apercevoir que chacun, sur le fil, tend à agir à sens unique, fût-ce en dialogues apparents. Car vos échanges ci-dessus dérangent aussi, sur les bords, je ne sais exactement quel débat.

    Si j’osais militer pour l’indifférence calculée, ou ignorance délibérée, j’oserais, après tout, lancer un débat contre ce combat (perdu) contre soi-même sous le signe et à travers le Troll, pour autant que le « troll » est un objet imaginaire tout autant qu’un aiguillon de la réalité qui se perd de lui-même dans le monde virtuel : une copie qui accuse mauvaise réception.

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