Quelle douceur pour SR. On dirait que tout va bien dans le meilleur des mondes. On tire un petit peu par ici, on lâche un peu là-bas. On continue dans la Suite, quoi.
Vous négligez le niveau et la portée de l’insatisfaction réelle. Vous voyez, comme la plupart des gens imaginent, entre le haut et le bas, une classe moyenne et une classe de travailleurs. En voilà deux qui ne sont plus là.
La politique de SR en Poitou-Charente illustre particulièrement la disparition de ces deux classes : de la cécité. Sur ce type de gestion en Région, voyez les commentaires plus hauts.
Bravo ! Belle analyse ! Vous réfléchissez pas mal. Jusqu’à Céline, bien arrivé. Et j’aime le VRAI-social que « Voyage au bout de la nuit » pratique. Et le social que je connais (que je vois pratiquer) est FAUX. Rien ne me fera prendre les vessies de l’administration pour des lanternes illuminant la Route de l’avenir de nouvelles professions « en fortes croissance » : des surveillants de grande surface, du « travail » sur la personne (contrôlée et surveillée).
J’oublie ici, les aspects condamnables de Céline (qu’on avancerait avant de demander de choisir entre Hitler et Staline). Dans l’approche de votre commentaire, vous manquez le moyen de passer d’un régime structuré à un stade, vers celui qui répond d’une évolution de plus dans le même sens... parce que vous accusez la subjectivité sans examiner l’objectivité. L’ombre de Hegel passe au-dessus de la silhouette de Marx, vu de nos jours. Et donc Marx (dont la bonne part est souvent délaissée) que pensait-il du social ?
Votre opinion est articulée sur un rouage cassé : la gauche que vous soutenez n’est pas celle qui représente le monde du travail. Elle représente les intérêts capitalisés contre le travail par la bureaucratie. Et alors, pourriez-vous dire... Eh bien la différence avec la pyramide bureaucratique chinoise, c’est que la nôtre est dirigée par en bas...
Ce sont les « bonnes oeuvres » et l’accueil qui PRATIQUENT directement l’iniquité et l’exclusion... puisqu’ils s’appliquent à eux-mêmes le RESPECT qui leur est dû. Tout ce qu’ils imposent aux uns et lâchent à des communautarisés, heurte chaque mot de la devise républicaine depuis 25ans. Ils pratiquent ainsi en douceur, l’invention de Règlements quand il leur plaît ou en oublient s’ils veulent, perdent ou retrouvent un dossier. Les assistantes sociales appliquent les mesures qui abondent quand elles vont dans le sens qui fait taire. Elles défendent d’abord les personnels qui forment leur entourage, et entretiennent ces fonctionnements.
Ce travail est une guerre contre les vieux, les handicapés, les chômeurs, les personnes seules. De bureau en bureau, des SégolèneRoyalduPauvre passent refaire votre portrait sur dossier. Oui, vous aussi !
C’est contre ce système qui met au pinacle toutes les fonctions de représentation dans les administrations et les entreprises, aux dépens de travaux (ou de peines) réels, soit plus durs, soit moins accessibles (comme mon travail), que nous voterons (même si nous sommes déjà morts), contre SR-Voynet-Buffet et de la manière qui donnera le plus de force POSITIVE.
Que chacun se sente mieux, cela fera moins de « malades ».
Ah oui ! ça c’est bien observé. En PACA, d’ailleurs, nous avons les « nôtres » http://www.u-m-p.org/pdf/LivreNoirRegionsSocialistes.pdf
Cela dit, c’est l’ADMINISTRATION qui fait ce qui lui convient. Les politiques s’agitent comme si QUICONQUE pouvait faire travailler ce beau monde en bureaux, dans le cadre de fonctions.
Dans les planques à l’arrrière des CCAS : je pénétrais en douce un endroit bizarre derrière deux portes d’où un bureau entrebaillé pouvait contrôler. La curiosité. Je cherchais un emploi non-fictif... peut-être... Des piles entières de Revues du « PLIE », Robinson, et d’autres, et encore... empilées jusqu’aux plafonds. Arrive une « assistante sociale » digne d’Albert Dubout sans décor. Je me suis fait « virer »... J’ai cru que j’avais oublié de porter l’étoile jaune obligatoire .