Vraiment petit le Nico quand il dit qu’aux USA l’affaire Gaymard aurait causé des problèmes. Quand on sait que les élections truquées de Bush n’on posé aucun problèmes, que les mensonges sur les armes de destructions massives en Irak non plus. Quand on sait que le complot du 11 Septembre n’arrive même pas à mobiliser la masse des citoyens. Et j’en passe et des meilleurs.
Super article, j’ai bien rigolé. Ce qui me surprend le plus dans cet événement, c’est la présence de Guy Gilbert au milieu de ces bouffons. Un super bonhomme que ce Guy Gilbert qui malheureusement se pollue ainsi spirituellement au milieu de la ploutocratie politico-religieuse.
Ses bouquins sont à lire absolument. Lui mériterait la papauté, pas ce bouffon de B 16.
J’ai hésité en lisant cet article entre voter oui ou non. J’ai au final voter oui parce qu’il est intéressant dans le fait qu’il montre bien le mode de pensée des pantins du libéralisme. Quand le problème concerne ses petits amis de pensée unique, on minimise et on assène des contre-vérités comme celle-ci :
« Heureusement, comme la France, les États-Unis, vivent dans une longue tradition démocratique et la presse est même parfois un sérieux contre-pouvoir. »
J’aime bien le « parfois » qui souligne la honte consciente ou inconsiente de l’auteur devant de tels propos.
Sur le fond du problème du nombre de mandats, si je suis ma pensée idéologique profonde, le problème ne se pose même pas, vu que je suis contre une présidence, quelle qu’elle soit. Celle des députés, sénateurs, maires et autres dictateurs aussi d’ailleurs.
Votyre texte est intéressant mais une erreur souvent faite est évidente. Quand vous dites que le peuple se plante, et il en subit les conséquences. Ce n’est pas le peuple qui se plante, c’est une partie du peuple qui se plante.
Dans un premier temps par rapport aux nombres de voix réelles se portant sur un candidat de parti entre le premier et le second tour.
Dans un second temps, tout dépend de quelle partie du peuple. Par exemple en ce qui concerne N Sarkozy, la partie du peuple des notables et autres ploutocrates à l’inverse d’autres individus de plus en plus nombreux, n’estime pas s’être plantée sur cette élection.
Donc au final la masse populaire subit les effets néfastes d’un vote d’une minorité qui vise ses propres intérêts et d’une autre qui croyait au Père Noël et qui s’est faite baiser en profondeur.
C’est pourquoi je ne crois plus en la démocratie !