Je ne vois pas l’intérêt de l’auteur d’opposer Guillon, Porte et Dieudonné. Ils sont tous les trois victimes d’une dictature larvée. Les opposer ne sert pas la liberté d’expression en général, bien au contraire...
Voici les dernières phrases d’un article du Monde sur la Tunisie :
« Samedi, M. Mebazaa a confié à M. Ghannouchi la tâche de former un gouvernement de coalition. »J’ai demandé à Mohamed Ghannouchi de former un nouveau gouvernement d’unité nationale", a annoncé à la télévision le président du Parlement, qui venait de prêter serment en tant que président par intérim.
Rached Ghannouchi, le chef du parti islamiste Ennhadha, qui n’a aucun lien de parenté avec le premier ministre, a déclaré qu’il « prépare » son retour au pays, et qu’il est disposé à la formation d’un gouvernement d’union nationale."
C’est quand même incroyable que les mecs de gauche se laissent encore avoir par ces sois-disant révolutions perpétrées par le peuple et pour le peuple. On dirait que les exemples passé ne servent pas de leçons. Même si la tunisie était une « dictature » (pour moi nos pseudo-démocraties sont des dictatures à part entière, nous l’avons bien vu avec les gouvernements pseudo-socialistes). La vie en Tunisie n’est certes pas la panacée, mais elle vaut dix fois celle des autres pays d’afrique du Nord. De plus, et c’est là ou je voulais en venir, l’islam intégriste était quasiment absent. Rappelez-vous mes propos, la Tunisie va sombré comme bon nombre d’autres pays d’Afrique du Nord dans un islamisme nauséabond.
Les joies d’aujourd’hui feront places au larmes de demain. Si des journalistes dignes de ce nom font un enquête poussée, ils découvriront vite une puissance mondiale derrière cette prétendue révolution populaire. Tout ceci ressemble étrangement aux révolutions de pacotille roumaines, ukrainiennes, géorgiennes et autres mascarades (allez demander aux pauvres de ces pays ce qu’ils pensent des nouveaux régimes mis en place par l’Occident).
Quelle jouissance de voir la tête de cette ... avec son sourire forcé devenir livide, montrant son vraie visage caricatural d’une grechten, signe des pires moments de l’histoire des années 30 à 45. Sieg Heil !