Ploucman est juste à l’image d’une grosse partie de nos concitoyens issu du quart monde qui changent de fusil d’épaule dès lors qu’ils trouvent enfin un CDI. Il aurait fallut entendre le bouffon quand il était dans la merde. Le dialogue devait être différent. C’est pourquoi les partis d’extrême-gauches devraient éviter de défendre tout et n’importe quoi, surtout les salauds de pauvres qui oublient leur passé de galère.
Un texte intéressant qui date de fort longtemps mes seigneurs !
Discours de Mirabeau à l’assemblée constituante en 1789 face à la crise
sans précédent que connaissait l’état ?
« Il faut le combler, ce gouffre effroyable. Eh bien ! Voici la liste
des propriétaires français. Choisissez parmi les plus riches, afin de
sacrifier moins de citoyens ; mais choisissez ; car ne faut-il pas qu’un
petit nombre périsse pour sauver la masse du peuple ? Allons, ces deux
mille notables possèdent de quoi combler le déficit. Ramenez l’ordre
dans vos finances, la paix et la prospérité dans le royaume (…). Vous
reculez d’horreur… Hommes inconséquents ! Hommes pusillanimes ! Et ne
voyez-vous pas qu’en décrétant la banqueroute, vous vous souillez d’un
acte mille fois plus criminel ? (…) Croyez-vous que les milliers, les
millions d’hommes qui perdront en un instant, par l’explosion terrible
ou par ses contrecoups, tout ce qui faisait la consolation de leur vie,
et peut-être leur unique moyen de la sustenter, vous laisseront
paisiblement jouir de votre crime ? Contemplateurs stoïques des maux
incalculables que cette catastrophe vomira sur la France, impassibles
égoïstes, êtes-vous bien sûrs que tant d’hommes sans pain vous
laisseront tranquillement savourer les mets dont vous n’avez voulu
diminuer ni le nombre ni la délicatesse ? Non : vous périrez. »
L’idée de confisquer un quart des grandes fortunes pour résorber la
dette me plait beaucoup.