Comment l’esclave idéologique du modèle ultralibéral que vous êtes expliquera à tous que les gouvernements ou autres officines injectes très facilement des dizaines de milliers de milliards aux banques et autres systèmes capitalistes financiers. Là, ils trouvent de l’argent, par contre pour les retraites ou autres mesures sociales il n’y a pas d’argent.
Ca ne marche plus de prendre les gens pour des cons. Pour ma part, le jour de mes 60 ans, je deviens une limace et serait un improductif notoire. Donc je ne vois pas l’interet de l’employeur dans cette histoire. A la différence de gens comme vous, j’ai bossé en usine toute ma vie moi. Le travail, je connais et je sais aussi qu’il existe une différence de 7 ans ou plus entre l’espérance de vie d’un cadre et profession libérale et d’un ouvrier..
A côté de ces militaires clairvoyants, la contre-révolution
allemande eut aussi son « club de Clichy ». Il s’agit du Herrenklub,
le Club des seigneurs, qui fit par la suite tant parler de lui. Les mêmes
idées qui conduisirent les militaires à offrir leurs services
à la République agitaient alors quelques hommes de la droite
qui, après avoir suivi une action isolée dans différentes
associations sans importance, finirent par se réunir en 1924 dans
ce Club des seigneurs. Celui-ci se proposait de devenir la citadelle
de l’idéologie nationaliste et conservatrice et de fournir les hommes
dirigeants et les cadres administratifs de l’État. Son nom seul était
tout un programme.
Le Herrenklub regroupa ainsi l’élite
de l’ancienne classe dirigeante dispersée par la secousse révolutionnaire.
Il réunit dans son sein les représentants les plus qualifiés
de la noblesse, de la propriété foncière, de la banque,
de l’industrie, de la presse, soit tous les éléments les plus
actifs des milieux conservateurs allemands. A la tête de ce mouvement
se trouvaient deux hommes remarquables par leur intelligence : l’écrivain
Moeller Van den Bruck, auteur d’un livre retentissant,
Das dritte Reich, et le baron Heinrich
von Gleichen-Russwurm, l’un des descendants de Schiller.
C’est à ces « romantiques » de l’ancien régime,
comme on les appela d’abord, que revient le mérite d’avoir donné
une doctrine à la contre-révolution allemande. Par leur action
politique, conduite avec méthode et sûreté, ils contribuèrent
à la concentration et à la cohésion des forces contre-révolutionnaires,
dont l’effort était jusqu’alors dispersé, mais qui poursuivaient
un but commun : la destruction de l’oeuvre de la révolution.
Leurs idées, développées surtout par M.
von Gleichen dans la revue fondée et dirigée par lui, Der
Ring, peuvent être résumées ainsi :
« Les conservateurs allemands ne devaient pas adopter,
vis-à-vis du nouveau régime républicain, une attitude de
résistance passive ; ils devaient au contraire s’emparer de l’appareil
de l’État au sein même du régime et favoriser ainsi la renaissance
de l’esprit de l’Allemagne d’avant guerre. »
Ces hommes politiques ne faisaient en somme que suivre les militaires
qui, loin de donner dans le romantisme putschiste avec ses gestes épiques
et vains, se rapprochèrent de la République afin de mieux
l’étouffer. La tactique de ceux-ci, qui consistait à s’emparer
de l’appareil militaire de l’État, ne pouvait que trouver l’entière
approbation des tacticiens du Herrenklub.
« Les officiers de la Reichswehr, écrivait
le Ring, ont depuis la Révolution, à
distinguer entre l’Etat lui-même et sa forme apparente. Les officiers
veulent servir l’État dans ce qu’il a de permanent et d’identique à
lui-même. »
Dzelepy E.N.,
le Vrai « Combat » d’Hitler,
Lucien Vogel éditeur, 1936, p. 18.
Liste des Entreprises ayant employé
de la Main-d’Oeuvre Concentrationnaire