Un très grand bravo à l’auteur pour ce texte qui résume avec vérité la disparition d’un certain monde ouvrier. Celui de nos parents où existait encore la solidarité, la fierté du travail accomplit, la culture politique. J’ai connu la fin de ce monde (1974) et la naissance du nouveau "ultra-hommo-economicus". Le libéralisme et ensuite l’ultra-libéralisme. La destruction de pans entiers de l’industrie au détriment de l’homme.
Et oui, on peut constater avec amertume que si l’ouvrier et l’employé existe toujours. Plus de 5 millions, sous-payés et exploités plus encore aujourd’hui qu’hier. Le monde ouvrier lui, a disparu.
Je suis étonné et heureux que l’auteur de ce texte soit un ancien gérant de société. Celà me donne du baume au coeur et atténue ma haine grandissante envers les notables, de savoir qu’un ancien "patron" a étudié et compris ce phénomène.
A part ça, Bernard Lavilliers, j’aime. Je l’ai vu deux fois en concerts. Une fois à Saint Chamond (le meilleur, petite salle) et la dernière fois à Saint Etienne.
J’aimerais bien te voir essayer de péter la tronche à Lavilliers. Ce serait comique de voir ta tronche une fois la travail fait. Lavilliers n’est pas né dans le 16ème lui, mais dans les quartiers pauvres de Saint Etienne. La castagne, c’est comme moi, il connaît.
Alors Adamo péter la tronche à Lavilliers, c’est risible.
Par contre si cette réaction est vraie, c’est décevant venant de lui. Ca ne correspond pas au personnage.
Image, image, reflet de la réalité.
J’ai pas de leçons à recevoir de toi bouffon de seconde zone. A le différence de toi, moi je bosse en usine. Donc le boulot, je sais ce que c’est, c’est pas le bureau.
Et j’ai pas envie de bosser le dimanche comme un con pendant que les connards de cadres supérieurs se doreront la pilule à la mer ou à la montagne. Ensuite, bien-sûr, ils passeront le Lundi, lors de leurs réunions stériles, à discuter du super week-end passé à glander.
Et pendant ce temps, nous, les productifs mal payés produisont la vraie richesse du pays, pas la virtuelle.
Oh Sudiste, va jouer aux billes. Même le Dimanche c’est permis !