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  • Proudhon Proudhon 18 octobre 2008 19:21

    Le Furtif c’est exactement comme les avions furtifs américains. Ca se croit Furtif, ca se croit le top de la technologie moderne, mais en fait c’est de la merde qui coûte cher et qui est furtif, mais que la nuit, comme on s’en est aperçu lors de la guerre de Yougoslavie.

    Le Furtif, de la merde qui coûte cher et qui sert à rien !



  • Proudhon Proudhon 18 octobre 2008 17:56

    @aldocu

    Puisque je vous dis que les deux officines sont privées :


    Sous la présidence de Lindon Baynes Johnson (1964-1968), les Etats-Unis vont connaître pour la première fois un déficit budgétaire en forte augmentation. Or, les emprunts réalisés par Fannie Mae représentaient, à cette époque, une part importante de la dette publique américaine. Pour sortir Fanny Mae et Freddie Mac des comptes de l’Etat, le gouvernement américain va les privatiser.

    Dorénavant, Freddie Mac et Fannie Mae vont agir comme intermédiaires sur le marché. Ces deux institutions vont continuer à acheter les crédits hypothécaires émis. Mais au lieu de s’appuyer sur des emprunts de long terme adossés à la garantie d’Etat du gouvernement US, elles vont faire appel au marché comme n’importe quel acteur privé. Comment ?

    En utilisant la technique de la titrisation. La titrisation, en l’occurrence, va consister pour Fannie Mae et Freddie Mac à réunir des crédits hypothécaires en lots et à les écouler sur le marché des capitaux. Les paiements des traites sont transférés au détenteur de titres. Fannie et Freddie garantissent les prêts (ce qui signifie qu’ils conservent le risque de crédit). La titrisation présentait l’avantage pour les deux géants du crédit hypothécaire américain de pouvoir se prémunir contre le risque de liquidité. Puisque le marché des titres garantit des financements de long terme, ce qui est parfaitement adapté aux crédits hypothécaires ayant un encourt de plusieurs années voire décennies.

    Un tel système ne fonctionne que si les organismes de crédit hypothécaire n’émettent que des titres adossés à des emprunts dont on peut être raisonnablement sûrs qu’ils seront remboursés et que si les données transmises par ces mêmes organismes sont fiables. Depuis quelque temps déjà, ces conditions n’étaient plus réunies sur le marché hypothécaire américain.

    Titrisation tous azimuts et régulation du marché hypothécaire américain

    Depuis quelques années, les relations entre le gouvernement américain et les directions de Fannie Mae et Freddie Mac ne sont plus au beau fixe. Ainsi, il y a plusieurs années, le gouvernement avait accusé ces deux "government sponsored enterprises" (GSE) d’avoir commis des irrégularités comptables . Ce ne sera pas sans conséquence sur leur volume d’activités. L’AMF (Autorité des marchés financiers ) constatait « le recul très marqué, à partir de 2004, des émissions réalisées ou garanties par les agences de refinancement des crédits hypothécaires, dans le sillage des irrégularités comptables et, plus largement, de la découverte de l’ensemble des dysfonctionnements de certaines de ces institutions. Ces agences, qui étaient, au cours des années précédentes, à l’origine de l’essentiel des émissions sur le marché obligataire américain, ont été contraintes de liquider une partie de leur portefeuille de créances immobilières et de limiter drastiquement leur appel au marché, et ce, afin de relever leur ratio de capitalisation . La quasi-extinction de leurs émissions obligataires s’est traduite par un tarissement très important de l’offre globale de titres, le montant total des émissions passant de 1.722 milliards de dollars en 2003 à 1.296 milliards en 2004. »

    Alors que la bulle informatique se dégonflait et que les fonds spéculatifs cherchaient à diversifier leurs actifs, le retrait de Fannie Mae et Freddie Mac allait permettre à d’autres acteurs (parmi lesquelles des sociétés de crédits à risque) de s’introduire dans le secteur du crédit hypothécaire.

    Autres acteurs, autres mœurs. Alors que Fannie Mae et Freddie Mac se limitaient à accorder des crédits aux ménages les plus sûrs, les nouveaux émetteurs privés allaient innover en prêtant à des emprunteurs moins solvables (et en titrisant ces emprunts). C’est ce qu’on appelle les crédits "subprime". Ces crédits, par ailleurs, faisaient l’objet d’un taux d’intérêt variable et de niveau élevé. De quoi entamer la solvabilité des ménages. Donc danger ? Au contraire, l’opération était, parait-il, dénuée de risque d’après les officines de crédit qui émettaient des crédits subprimes.

    Au juste Aldocu, Enron, Worldcom, Merrill Lynch etc... Privées ou Publiques ?



  • Proudhon Proudhon 18 octobre 2008 17:36

    @zen

    Sachez Zen que je partage souvent vos diatribes sur d’autres domaines d’Agoravox. Mais là, je ne peux laisser l’anti-spiritualisme teinté d’ironie et de moqueries s’installer sans réagir.

    La spiritualité c’est comme les OVNIS (l’exemple paraît bizarre, mais il est acceptable). Ceux qui n’ont jamais vu le phénomène nient et se moquent de ceux qui y croient.

    Moi, personnellement, j’ai vu le phénomène à plusieurs reprises, donc j’y crois. Les gens pourront dire ce qu’ils veulent, je m’en branle, j’ai vu !

    Rudolf Steiner je connais son oeuvre. J’ai en gros 88 ouvrages de l’auteur. Ce n’est pas le seul auteur de science spirituelle que j’étudie, mais c’est celui qui est le plus prolifique, celui qui a le plus dévoilé sur la question. Ce que certains partages jalousement au sein d’ordres divers et variés, lui, il l’a dévoilé ouvertement d’où les inimitiés et l’empoisonnement final.

    Anar - Proudhon - lucifer- ahriman- Jésus-Christ - les hiérarchies spirituelles, c’est celà l’humanité actuelle avec ses paradoxes qui ne peuvent s’expliquer sans la science spirituelle...



  • Proudhon Proudhon 18 octobre 2008 17:14

    @alcodu


    Décidément mon pauvre, vous mélangez tout. Le mot Libéral a tellement été galvauder qu’il est plus que judicieux de préciser ce que l’on entend par là.

    Proudhon était pour la Coopération. Il est un peu le père des coopératives diverses et variées. Mais bon, il suffit de surfer sur le net pour approfondir le sujet.

    Par contre Proudhon avait horreur qu’on le prenne pour un con en affirmant des contre-véritées.

    Ca c’est clair !



  • Proudhon Proudhon 18 octobre 2008 16:48

    @zen

    Le Christ est fils de Dieu, je ne suis pas Dieu. Donc imparfait mon fils !

    Comme je le disais plus haut, c’est ma tendance luciférienne qui souvent se manifeste. J’avoue que je l’aime aussi cette tendance luciférienne qui fait que je suis révolté en permanence par ce monde de merde, contrairement à ceux qui croient avoir atteint le nirvana du fait qu’ils ne réagissent plus à grand chose, face aux misères permanentes sur cette Terre.

    La passivité de certains m’exaspère autant que l’ignorance des autres.

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