Pourquoi ne pas créer une monnaie verte appartenant aux martiens, ces derniers ont décidé le premier avril d’éponger les dettes du monde humain et de nous faire un nouveau crédit sur cent ans ! Cette monnaie a comme particularité de ne pas être éternelle et de s’auto détruire si on ne l’utilise pas. Les intérêts d’emprunts serviront à créer une société martienne prospère sur le labeur des humains.
Mais que fait la police ? Car ils oublient que c’est avec nos impôts qu’ils sont payés ! En temps que contribuable on devrait définir leurs missions et les limites à ne pas dépasser dans une démocratie, car payer des hommes pour matraquer sur le quai d’une gare un groupe scolaire et menacer d’arracher l’artère des enfants avec des chiens dans une école, non merci !
En France il y a deux types de patrons :
Les patrons fonctionnaires de multinationales qui épargnent leurs gains en bourse et dans les paradis fiscaux.
Les patrons entrepreneurs qui investissent deux euros dans leurs entreprises lorsqu’ils en gagnent un euro.
Les premiers n’hésitent pas à se verser des primes même lorsque l’entreprise est en difficulté, les seconds n’hésitent pas à renoncer à leur rémunération pour sauver leur entreprise.
La communication hollywoodienne a toujours été une propagande mensongère !
Des gentils cow-boys contre les méchants indiens, des gentils capitalistes contre les méchants communistes, des gentils axes du bien contre les méchants terroristes, des gentils policiers blancs contre les méchants noirs, les gentils banquiers pour le bien de l’humanité, les gentils multinationales pour le bien du consommateur...etc. L’histoire et la réalité sont plus nuancées, que les messages mensongers martelés dans les films et aux informations. L’Amérique n’existe que grâce à sa politique de communication et son armé. Depuis longtemps les usa sont en faillite. Les pays du tiers monde payent la note, avec la confiscation de leurs ressources naturelles par les multinationales américaines.
Alors sauver nos amis américains et les banquiers, oui mais sous conditions d’un changement en profondeur sinon nous allons couler avec eux.