Ce qui m’étonne, se sont ses journalistes qui nous font croire :
Que des hommes armés de cutteur ont détruit trois tours au WTC et une partie du pentagone. Que les banques sont naïves pour prêter à des personnes qui ne peuvent pas rembourser.
(La crise des subprimes)
Que les banques n’ont plus d’argent, alors qu’il frappe la monnaie.
Que le nuage de Tchernobyle s’est arrêté à la frontière.
Que le bug de l’an 2000 va faire exploser des bombes nucléaires.
(Une plaisanterie qui nous a coûté plusieurs milliards)
Que les OGM s’est bon pour l’environnement et pour l’homme.
Qu’il est normal qu’une multinationale américaine spécialisé dans les OGM rachète toute les sociétés de semence à travers le monde.
Que l’Irack a des armes de destructions massives.
Que l’Antraxe provenait des labos d’al quaida.
Qu’al quaida a des basses top secret dans les montages d’afghanistan.
Que le pistolet tazer est une arme non létale.
Que les guerres sont propres grâce aux frappes chirurgicales.
Que la spéculation sur les denrées alimentaires qui provoque des famines à travers le monde s’est normale car s’est la loi du marché.
Et j’en passe, pas un jour sans son lot de connerie, mais derrière se tissu de mensonge se cache les néo cons propriétaire des banques, des multinationales et des médias.
La nous sommes dans le caniveau ! Alors combien de temps allons nous encore les supportés ?
Il est normal d’être parano avec les néo cons, les juifs paranos ont survécu à holocauste.
La France avait prévenu le gouvernement américain avant les attentats du 11 septembre 2001, on connaît la suite. Comment peut on aider nos amis américains du pire ?
Que se soit OBAMA ou Mac CAIN aucun ne pourra sauver l’Amérique de ces démons néo con.Seule la vérité sur les attentats du 11 septembre avec la liste des responsables ouvriraient les yeux du peuple américain sur les médias, le monde économique et politique. Siles néo cons ont l’argent et le pouvoir et sont plus intelligents que la moyenne. Malgré qu’ils aient tous prévus, les choses peuvent à tous moments se retourner contre eux et leurs familles. Comme à l’époque des rois en France nous arrivons à la fin d’un cycle.
La politique américaine est souvent inspirée des scénarios d’holywood. Comme le 11 septembre 2001 un scénario dont le film n’est pas sortie mais que nous avons vu sur tous les télévisions du monde. De Bush et des néo con on peut s’attendre au pire. Sans l’intervention des médias, peu de victimes de Katrinaauraient survécu.
Aujourd’hui la situation est différente les médias ont choisi leur camp, celui du pouvoir et de l’argent. L’armée américaine n’hésitera pas à tirer sur le peuple. Ils se sont entraînés en afghanistan, irack, les terroristes d’aujourd’hui sont américain et pauvres.
J’espère me tromper, qu’ils n’ont pas choisi OBAMA pour créer des tensions !
Que se dégage-t-il des grandes lignes des deux approches opposées face au développement de la crise ? À présent, le plan Paulson fait manifestement partie d’un projet visant à créer trois colosses financiers mondiaux : Citigroup, JP Morgan Chase et bien entendu Goldman Sachs, la « maison » de Paulson, maintenant transformée en banque de façon assez opportune. Après être parvenus à arracher 700 milliards de dollars aux contribuables étasuniens par la peur et la panique, ces trois mastodontes utiliseront leurs muscles hors du commun pour ravager les banques européennes dans les années à venir. Tant que les plus grandes agences mondiales financières de notation - Moody’s et Standard & Poors - seront épargnées par les scandales et les auditions au Congrès, le pouvoir financier réorganisé de Goldman Sachs, Citigroup et JP Morgan Chase pourrait potentiellement se regrouper et faire progresser leur plan de bataille mondial dans les prochaines années, en marchant sur les cendres de la faillite de l’économie étasunienne, mise en banqueroute par leur folie.
En s’accordant sur la stratégie de nationalisation des banques que les ministres des Finances de l’UE estiment « trop stratégiques par leur caractère systémique pour être abandonnées » tout en garantissant les dépôts bancaires, les plus grands gouvernements de l’UE, l’Allemagne et le Royaume-Uni, ont pris le contre-pied des États-Unis, et ont opté pour une approche sur le long terme, qui permettra aux géants bancaires de résister aux attaques financières de géants comme Goldman Sachs ou Citigroup.
La liquidation spectaculaire des actions sur les bourses d’Europe et d’Asie est en réalité un problème secondaire, bien moins critique. Selon des rapports du marché, ce bradage est alimenté surtout par les fonds de placements (hedge funds) étasuniens, qui tentent désespérément d’obtenir des liquidités, car ils réalisent que l’économie étasunienne se dirige vers une dépression économique à laquelle ils seront exposés et que le plan Paulson ne prévoit pas de régler le problème.
Le problème le plus important, c’est de trouver un système bancaire et interbancaire solvable et fonctionnel. La débâcle de l’ABS était « made in New York ». Néanmoins, ses effets doivent être isolés et les banques viables de l’UE défendues dans l’intérêt public et non pas, comme aux États-Unis, dans le seul intérêt des banques des « copains de Paulson ». Les instruments non réglementés à l’étranger, comme les hedge funds et les banques et assurances non réglementées, ont tous participé à la construction de ce que j’ai appelé un tsunami de 80 000 milliards de dollars en ABS. Certains des gouvernements les plus conservateurs de l’UE ne sont pas sur le point d’adopter le remède proposé par Washington.
Tout en s’emparant des gros titres, la baisse coordonnée des taux d’intérêt de la BCE et des autres banques centrales européennes ne fait pas grand chose en réalité pour traiter le vrai problème : la peur des banques de se prêter entre elles tant que leur solvabilité n’est pas assurée.
En amorçant un état partiel de nationalisation dans l’UE, et en rejetant le système de renflouage Berlusconi-Sarkozy, les gouvernements de l’UE, cette fois menés de façon intéressante par l’Allemagne, mettent en place une base saine pour sortir de la crise.
Et c’est loin d’être terminé. C’est là une lutte pour la survie du Siècle étasunien, en construction depuis 1939 par la domination financière et militaire : les piliers jumeaux de la domination étasunienne.
Les banques asiatiques, gravement endommagées par la crise asiatique de 1997-98 pilotée par Wall Street, sont apparemment très peu exposées aux problèmes étasuniens. Les banques européennes sont exposées de différentes façons, mais aucune ne l’est aussi sérieusement que la sphère bancaire étasunienne.
Que se dégage-t-il des grandes lignes des deux approches opposées face au développement de la crise ? À présent, le plan Paulson fait manifestement partie d’un projet visant à créer trois colosses financiers mondiaux : Citigroup, JP Morgan Chase et bien entendu Goldman Sachs, la « maison » de Paulson, maintenant transformée en banque de façon assez opportune. Après être parvenus à arracher 700 milliards de dollars aux contribuables étasuniens par la peur et la panique, ces trois mastodontes utiliseront leurs muscles hors du commun pour ravager les banques européennes dans les années à venir. Tant que les plus grandes agences mondiales financières de notation - Moody’s et Standard & Poors - seront épargnées par les scandales et les auditions au Congrès, le pouvoir financier réorganisé de Goldman Sachs, Citigroup et JP Morgan Chase pourrait potentiellement se regrouper et faire progresser leur plan de bataille mondial dans les prochaines années, en marchant sur les cendres de la faillite de l’économie étasunienne, mise en banqueroute par leur folie.
En s’accordant sur la stratégie de nationalisation des banques que les ministres des Finances de l’UE estiment « trop stratégiques par leur caractère systémique pour être abandonnées » tout en garantissant les dépôts bancaires, les plus grands gouvernements de l’UE, l’Allemagne et le Royaume-Uni, ont pris le contre-pied des États-Unis, et ont opté pour une approche sur le long terme, qui permettra aux géants bancaires de résister aux attaques financières de géants comme Goldman Sachs ou Citigroup.
La liquidation spectaculaire des actions sur les bourses d’Europe et d’Asie est en réalité un problème secondaire, bien moins critique. Selon des rapports du marché, ce bradage est alimenté surtout par les fonds de placements (hedge funds) étasuniens, qui tentent désespérément d’obtenir des liquidités, car ils réalisent que l’économie étasunienne se dirige vers une dépression économique à laquelle ils seront exposés et que le plan Paulson ne prévoit pas de régler le problème.
Le problème le plus important, c’est de trouver un système bancaire et interbancaire solvable et fonctionnel. La débâcle de l’ABS était « made in New York ». Néanmoins, ses effets doivent être isolés et les banques viables de l’UE défendues dans l’intérêt public et non pas, comme aux États-Unis, dans le seul intérêt des banques des « copains de Paulson ». Les instruments non réglementés à l’étranger, comme les hedge funds et les banques et assurances non réglementées, ont tous participé à la construction de ce que j’ai appelé un tsunami de 80 000 milliards de dollars en ABS. Certains des gouvernements les plus conservateurs de l’UE ne sont pas sur le point d’adopter le remède proposé par Washington.
Tout en s’emparant des gros titres, la baisse coordonnée des taux d’intérêt de la BCE et des autres banques centrales européennes ne fait pas grand chose en réalité pour traiter le vrai problème : la peur des banques de se prêter entre elles tant que leur solvabilité n’est pas assurée.
En amorçant un état partiel de nationalisation dans l’UE, et en rejetant le système de renflouage Berlusconi-Sarkozy, les gouvernements de l’UE, cette fois menés de façon intéressante par l’Allemagne, mettent en place une base saine pour sortir de la crise.
Et c’est loin d’être terminé. C’est là une lutte pour la survie du Siècle étasunien, en construction depuis 1939 par la domination financière et militaire : les piliers jumeaux de la domination étasunienne.
Les banques asiatiques, gravement endommagées par la crise asiatique de 1997-98 pilotée par Wall Street, sont apparemment très peu exposées aux problèmes étasuniens. Les banques européennes sont exposées de différentes façons, mais aucune ne l’est aussi sérieusement que la sphère bancaire étasunienne.