T’as raison : tout est affaire de point de vue. Pendant l’occupation, y avait des gens qui trouvaient que tout allait bien. T’es comme eux, quoi, tu t’adaptes. Y a pas de honte. Nan, moi je dis « y a pas de honte ». Et pis, si par malheur pour toi, on ferme le robinet et que t’es malheureux de ça, bah tu pourras toujours aller vivre en Afrique. Chez nos amis enrichisseurs. Comme je l’ai déjà suggéré à certains, ici, partez ensemble. Ouais, vous serez mieux là-bas... Vous serez vous-mêmes enfin ce que vous aimez le plus au monde : vous serez « la diversité » ! Vous serez aussi morts au bout de 2 à 6 mois. Ou musulmans. Qui a dit « c’est pareil » ? C’est parce que tout le monde veut se tirer des pays musulmans que tu dis ça ? C’est pas bien ! Regarde, nos amis collabos, qui eux sont ouverts à la différence, ils te font les gros yeux ! Y a pas de honte, ami collabo !
Salut ami collabo ( ou ami musulman, peut-être ? Oui ? ),
Puisque l’auteur, coincé qu’il est dans la contradiction insurmontable que je pointe du doigt, est incapable de répondre à ma question, je ne doute pas que toi, tu vas pouvoir, du haut de ta grandeur et de ta hauteur de vue... Explique-nous, donc, la raison pour laquelle l’Europe devrait accueillir tous les peigne-cul du tiers-monde. C’est pas raciste, peigne-cul, hein, ami collabo ? Je suis impatient de comprendre. Nous sommes impatients de comprendre. Pourquoi l’Europe doit accueillir tous les Africains pauvres ?
Les gens qui se savent en dehors de la norme ont une tendance structurelle à la dépression. Ce qui n’est pas drôle. Car c’est douloureux de ne pas être dans la norme. Solution possible : Se regrouper et militer en faveur de ta tribu. La tribu des ceusses qui sont « pas dans la norme ». Vous savez quoi ? Ça marche. Ça calme effectiment la douleur. Plus exactement, ça détourne l’attention de la douleur. Ce qui revient au même le temps que tu le fais. Tu peux pas te changer alors tu fais tout pour changer le monde extérieur. Que tu accuses de ton malaise structurel intérieur lié à ta différence. Homosexuel ? Pas de chance... Alors tu cherches à imposer l’idée que l’homosexualité est une norme à égalité avec l’hétérosexualité. Que tu apprends à détester. Pour ne pas te détester toi-même. Tu « découvres »,formidable, qu’en fait il y a 51 genres différents. Ou 71. On sait plus. Quoi qu’il en soit, guerre contre la norme. Que tu hais. Car c’est moins douloureux que de te haïr toi-même. Malin.
Sauf qu’il n’y a pas de fin : dès que t’arrêtes, paf, retour au point de départ. Le malaise intérieur initial. Qu’a jamais disparu. Ta solution a juste consisté à te distraire... Condamné ad vitam aeternam à essayer d’imposer ta demi-folie à tout le monde. Le coup du médicament que tu peux jamais t’arrêter de prendre, sinon tu retombes... Donc en fait, eh ben ça marche pas. Fausse solution. Solution de demi-fou. De la merde. De la merde woke...
Une seule chose à faire : accepter ta condition de « en dehors de la norme ». Profondément. Et vivre avec. Et par la même occasion, arrêter de faire chier le monde. Mais pour ça, il faudrait travailler sur soi-même... C’est quand même plus facile, dans nos société occidentales, de faire chier le monde. Sauf erreur de ma part, y a pas de wokes en Arabie Saoudite ou en Afghanistan.
Black Lives Matter, c’est différent. C’est de la merde aussi, bien sûr. Mais différente dans ses fondements psychologiques. Manipuler pour acquérir du pouvoir et tous les bénéfices afférents à ce dernier sans avoir à passer par les efforts requis pour devenir quelqu’un de compétent dans un domaine quelconque. Quoi de mieux que le statut de victime pour y arriver ? Mouvement de médiocres et de manipulateurs. Mais aussi de demi-fous : les blancs qui le soutiennent. Pour se renvoyer à eux-mêmes l’idée qu’ils sont des gens bien. Tellement sensibles à la douleur des autres. Même à la douleur qu’existe pas, c’est dire si ils sont sensibles ! Putain de tarés... On a les mêmes en France. Y en a sur ce site...
« Psychanalyser »... C’est bien à toi de mettre ça sur le tapis... A ton avis, Olivier Perriet, on doit penser quoi de quelqu’un qui estime qu’une policière égorgée, ça fait partie de la rubrique des « chiens écrasés » ? Ouais, ouais... Chaque fois que je pourrai, je rappellerai à tout le monde ici qui tu es. Parle de psy, toi...