Le racisme est un phénomène normal et universel. Tout le monde privilégie le semblable et discrimine le différent. On est construit comme ça, c’est une donnée darwinienne : elle a concouru à la réussite de l’humanité en tant qu’espèce. Les noirs chez les noirs, les arabes chez les arabes, les blancs chez les blancs et les asiatiques chez les asiatiques. C’est comme ça et c’est pas autrement. Quand ces conditions sont respectées, personne ne peut se plaindre de racisme. Et le racisme ontologique reste alors un racisme paisible, de basse intensité. Inoffensif. C’était le cas en France jusqu’au milieu des années 70. Début de l’immigration de masse. Regroupement familial. Début de la merde. Les responsables : d’abord nos « amis » du CNPF. Puis les francs-macs. Puis nos « amis » les antiracistes. Puis nos amis mondialistes. Bon en fait, les mondialistes, ils pilotent ça depuis le début. Au nom du « Bien ».
La merde aujourd’hui ? Resplendissante ! Partout en Europe ! Grâce notamment aux collabos : organisations antiracistes et droitdelhommistes, ONG négrières, éducation nationale et presse bien-pensante. Et à la culpabilisation à outrance des peuples. Au nom du Bien, bon Dieu ! Au nom de « Les races n’existent pas ! Les scientifiques l’ont dit ! ». Propagande éhontée. Les races existent et tous les scientifiques le savent.
L’islam est le nouveau communisme. C’est pour ça que les trotskistes et autres internationalistes le défendent autant qu’ils peuvent. Ils savent qu’il est un moyen parmi d’autres d’arriver à leurs fins.
Ami Caleb, tu es raciste. Comme tout le monde. Plus on s’en défend, plus c’est suspect. Cela ira mieux quand tu comprendras que ton problème, c’est que tu es à un endroit où tu ne devrais peut-être pas être. Les déracinements, ce n’est bon pour personne. Ni pour ceux qui partent, ni pour ceux qui sont mis devant le fait accompli et doivent subir le changement de paysage humain. Qu’ils n’ont jamais demandé et qu’on leur a imposé. Et qui voient tous les jours que, dans la France d’aujourd’hui, « on » caillasse les pompiers, « on » tend des guet-apens aux policiers, « on » agresse à tire-larigot, j’en passe et des meilleurs. Et nous payons des impôts pour des « mineurs » de 25 ans.
Début des années 70, la France doit être un des 5 meilleurs niveaux de vie du monde. 50 ans plus, 22ème, ai-je entendu récemment... Qu’est-ce qui s’est passé en 50 ans, ami Caleb ? As-tu une idée ? Hein ? Pour qu’on dégringole de cette façon ?
Tu souffres du racisme, ami Caleb ? Je le regrette, crois-le bien... Mais si tu relis ce que j’ai écrit, il y a la solution.
L’Unef n’étant rien moins que la couveuse de futurs cadres du PS, autant demander la dissolution de la maison-mère. Nos amis les collab... euh... les représentants du Bien sur terre !
Naan...
C’est vrai, c’est de la merde. Mais la merde a le droit vivre et de s’exprimer. Il faut juste les remettre à leur place. Celle de petit groupuscule minoritaire manipulé par des ordures ( Terra Nova ) et qui ne représente que lui-même. A la niche, le méchant chienchien ! Et un coup de pompe dans le cul s’il le faut. Mais gentiment. Tout ça n’est que de l’étudiant à qui on a appris dès le CP que « le Bien c’est le mélange et si t’es pas d’accord, t’es raciste ». Merci aux enseignants. Qui aujourd’hui sont obligés de se censurer. Parce qu’ils ont peur. De se faire égorger. Bah... Qu’est-ce qui se passe ? C’est pas bien le mélange, les gars ?
Ah merde, j’ai oublié ça... En vertu de l’idéologie du Bien qui prône gentiment la diversité gentille partout et en tout, il nous faut dès maintenant imposer des quotas ( gentils ) en finale du 100 mètres olympique. C’est pourquoi, dorénavant, nous y imposerons un blanc, un Arabe, un obèse et un handicapé. Voilà. Y a pas de raison que ce soit toujours les mêmes qui participent. On va se régaler...
Et une fois que ce sera fait, on fera pareil pour les places de chercheurs en physique fondamentale. Un mong... euh... un syndrôme de Down, à la tête des équipes qui s’occupent de mettre au point les ordinateurs quantiques, ça me paraît être la moindre des choses. Au nom de l’égalité et du Bien.
J’étais dans le camps du Mal. Après avoir passé la majeure partie de ma vie dans la camp du Bien. Il faut le dire parce que ça donne une perspective intéressante : je suis capable de changer d’avis.
J’étais devenu un salaud, une ordure, un fasciste, un raciste, un nazi. Pourquoi ? Eh bien à cause de ce que j’appellerais, aujourd’hui que j’ai rejoint de nouveau mon camp d’origine ( celui des représentants du Bien sur terre ), une vision faussée de certaines réalités. En effet, pendant le temps où je me suis perdu, le temps où j’étais dans les ténèbres, figurez-vous que j’ai cru que le mélange des races ( ouais, celles qui en fait n’existent pas, j’y reviendrai si j’y repense ) était objectivement néfaste et idéologiquement imposé aux peuples européens par des élites essentiellement vendues, consciemment ou non, à ladite idéologie... Sur quelles bases ? Les mauvaises influences toujours promptes à pointer du doigt une succession de « faits divers » allant du dégueulasse à l’immonde que j’avais alors tendance à prendre, non pas comme ce qu’ils étaient ( de simples faits divers finalement très rares qui ne pouvaient être mis dans la balance face à l’enrichissement formidable qu’apportaient à l’Europe nos amis venus d’Afrique ) mais comme une entreprise de destruction de notre civilisation venue de très très haut et mise en place grâce à une armée d’idiots utiles manipulés jusqu’à plus soif grâce au concept ô combien subjectif de « Bien ». Alors que le Bien est absolu : c’est Nous. Quel con j’étais... Quel salaud... Quel fumier... Quel nazi...
Heureusement, aujourd’hui je me sens mieux. En fait je suis devenu.e.s militant.e.s LGBTQ+XYZ intersectionnaliste anti-raciste. Je suis devenu.e.s une femme transgenre lesbienne noire anti-raciste musulmane handicapée obèse. Et tatouée. Et à cheveux bleus. Et fière. Normalement d’ici 6 mois, je suis ministre d’état dans le gouvernement Macron.
Dorénavant, je milite pour le poly-amour et les familles comme celles-là :
D’autre part, J’ai enfin compris que le racisme d’état et l’islamophobie sont des faits établis qui ne souffrent aucune remise en cause à quelque niveau que ce soit ( merci à l’auteur de l’article, qui, en dépit de certaines nuances malvenues, me paraît être quelqu’un de Bien ) : nos amis Africains, qui en sont tous peu ou prou victimes dès qu’ils posent le pied en europe, ne sauraient donc être tenus pour coupables dans les faits divers cités plus haut. Ils ne font que se défendre, d’une façon un peu maladroite parfois ( vous voyez comme j’ai un point de vue équilibré ) contre l’hostilité diffuse et intolérable de la race blanche à leur égard. Hein ? Oui, oui, les races n’existent pas mais le racisme des blancs à l’égard des Noirs et des Arabes, si. C’est pourquoi, quand je serai ministre ( d’ici-là, j’ai demandé une bourse à l’Open Society de Soros afin de pouvoir vivre en tant que fonctionnaire du Bien ), je mettrai en place un programme qui permettra aux salauds d’apprendre à devenir « moins blancs » :
En attendant, ça va de soi, que la réalité du métissage s’impose d’elle-même, notamment grâce à ces grands militants de la Cause que sont les publicitaires :
Autrement, mes amis Américains et moi, on travaille maintenant sur la mise au pas dans les universités et grandes écoles des professeurs des sciences dites « dures ». On va faire ce qu’on a fait pour les « molles » ( socio, psycho et autres ) qu’on a dans la poche depuis des dizaines d’année. Il est donc temps, maintenant, de mettre au pas ces bastions de la suprémacie blanche nazie que sont les mathématiques, la physique, la biologie, etc. Voilà à peu près ce que ça donne :
Sur la base du « Culpabilisez, culpabilisez à tout va, ils finiront par avoir peur et alors, ils se soumettront », on devrait réussir.
Bon, tout ça est bel et bon mais j’ai maintenant des idées encore plus révolutionnaires. Avez-vous remarqué que en finale du 100 mètres olympique, il n’y a que des enrichisseurs d’origine Africaine ? Qui a dit « Des Noirs » ? On t’a dit que les races n’existent pas et que nous sommes tous égaux ! Hein ? « Si les races n’existent pas, pourquoi y a que des Noirs en finale des jeux olympiques ? »
Oh putain ! Notez son nom, à çui-là ( Nota Bene : des camps de rééducation seront évidemment nécessaires le moment venu ). Alors, écoute bien, enculé de fasciste, parce que c’est la dernière fois que je le dis : il y a des différences, mais elles sont NEGLIGEABLES ! DONC les races n’existent pas. Et celui qui me sort que « négligeable », c’est pas un vocabulaire très scientifique sera dorénavant considéré comme un suprémaciste blanc.
Qu’est-ce que je disais ? Ah oui... Alors dans le cadre de notre programme « les races n’existent pas, c’est pour ça qu’il faut les faire disparaître », dès que je serai ministre, nous proposerons un projet de loi visant à promouvoir le métissage. Car, comme disait l’agent double Sarkozy, ce dernier « n’est pas négociable ». Alors ? Alors les couples mixtes seront prioritaires dans l’obtention des appartements de la ville de Paris disponibles. Et pour ce qui concerne le secteur privé, les couples mixtes obtiendront des crédits plus bas que les bl... Que les fascistes.
Voilà, là je crois qu’on tient un programme qui nous met sur la bonne voie. Celle du Bien. Après, c’est bien le diable si on arrive pas à légaliser la pédo... Euh, l’amour pour les enfants ! Car tout le monde a DROIT au bonheur. C’est ça, le Bien absolu !
Bonjour à l’auteur, Roland Gérard, mon nouvel ami woke. Et dorénavant mon maître à penser. « Woke », ça veut dire « éveillé », pour les ignares de la langue de Shakespeare.
L’article sous lequel j’écris, intitulé « Comment j’ai rencontré Sarah Connor », fait suite à un autre, intitulé lui « Faux et vrais combats pour l’éducation ». Je l’avais lu et, comme j’étais à l’époque, il y a deux jours, dans les ténèbres, j’avais répondu à ma façon, pas « woke » du tout et très légèrement musclée. Or, même très légèrement musclé, c’est pas « woke ». Car « woke », c’est gentil. Et tout ce qui n’est pas gentil n’est pas « woke ». Un « woke » ça veut vivre dans un monde gentil. Et ça fait ce qu’il faut pour. Cela s’appelle la « cancel culture ». La culture de l’effacement. Un commentaire te gêne ? Hop, tu l’effaces ! Bah ouais, tu vas quand même répondre sur le fond... T’es gentil, toi. Donc tu as raison. Pas besoin d’argumenter quand on est gentil. Citation du gentil woke Roland Gérard ( j’ai dit que c’était mon nouveau maître à penser ? ) dans une réponse à un autre post que les miens qu’il a gentiment effacés sans y répondre : "mon idéologie à moi c’est de faire de la joie de vivre des enfants qui
nous entourent l’unique critère de civilisation... ça fait longtemps
déjà... ça ne me lâche pas... et je crois bien que je suis bien loin
d’être tout seul... J’ai tellement d’ami.e.s dans l’éducation qui
souffre du ministère de la vérité pédagogique". Je répondais pas très gentiment sur les idéalistes. J’ai honte... Heureusement, le gentil Roland Gérard a tout effacé. Pour rester dans son monde gentil. Qui qui faisait ça en son temps ? Sur les photos ? C’est pas les gentils cocos ? Ouais, je crois que c’est ça. Dieu sait que nos amis les cocos, ils étaient gentils. Bon, ça s’est un peu mal terminé mais heureusement nos amis américains woke ont su perpétuer la culture gentille ( bon, avec quelques aménagements idéologiques, mais heureusement, toujours les mêmes méthodes gentilles ) pour qu’elle nous parvienne en France et nous amène gentiment à devenir gentils nous-mêmes. Car le monde sera gentil ou ne sera pas. C’est pourquoi je me devais de venir remercier mon nouvel ami woke, Roland Gérard. Désormais mon nouveau maître à penser. A penser gentiment. En effaçant les commentaires pas gentils.