Et, comme d’habitude, le nombre de pro-immigration ne dépasse pas les 3 ou 4 commentateurs. Et le reste, plus fourni et plus varié, est contre. C’est ça qui compte. Quelques militants de la secte d’un côté, les gens modérés de l’autre. Religion contre réalité. La religion, celle-là, a été très très répandue. Grâce aux moyens de propagande assez exceptionnels qui ont été mis en oeuvre sur les 50 dernières années. Je ne vois guère que les cocos en Russie et en Chine à être allés plus loin. Des dizaines de millions de morts. Fortiche. Les nazis aussi ont fait fort mais moins longtemps.
Bon, quoi qu’il en soit, aujourd’hui la religion du Dieu du Bien, Padamalgame, est en forte régression. La réalité est passée par là, avec son lot de victimes. Des victimes du Bien ? Mais c’est pas possible ! Le Bien ( avec un B majuscule ), ça ne peut pas faire de victimes. En théorie, non. Mais en réalité, si. Plein.
Vous n’êtes pas à la hauteur. Revenez après avoir travaillé vos arguments et votre ironie, tous deux de très faible niveau. Victoire des anti-immigration par KO : la puissance de la réalité face à la faiblesse de l’idéologie ( ou de la religion ).
Libre à vous de culpabiliser tant que vous voulez : c’est très à la mode. Mais ce sera sans moi. Je n’ai bombardé aucun Afghan. Jamais. Le mort de 19 ans non plus n’avait jamais bombardé personne. L’Otan est quelque chose comme une association de malfaiteurs pour laquelle personne n’a jamais voté.
Agnostique ? Quelle plaisanterie ! Bien sûr que vous avez la foi ! votre Dieu s’appelle Padamalgame. Un Dieu récent. Très sectaire.
Quant à la haine ( la haiiiiiiine ! ), vous et vos amis sainte-nitouche pouvez raconter tout ce que vous voulez. Vous haïssez au moins autant que les autres. De même que les gens qui prétendent le plus haut et fort qu’ils ne sont pas racistes sont ceux qui le sont le plus inconsciemment, ceux qui prétendent de pas haïr ( ne pas haïr... grotesque ! ) sont ceux qui... Pas besoin de continuer. Apprenez à vous connaître et, dès lors, vous pourrez éviter de raconter des bobards tels que celui-là.