Ne pas voter, c’est 1) ne pas voter contre et donc 2) équivaut à voter pour le pouvoir en place.
Sans moi. L’option « grand méchant » selon nos amis de l’arc républicain n’ayant jamais été essayée, il faut avoir l’honnêteté de le faire avant de penser aux options « table rase ».
Merci de dire clairement qui tu es. Moi, je le savais : je connais les gens comme toi comme si je les avais faits. Mais d’autres pensent toujours que les « gens bien » sont des gens bien. Or, pas du tout. Pas du tout. Bardella va faire un gros score grâce aux gens comme toi. Merci, ami. Ha ha ha...
Putain, la misère... Mais va mettre le nez dans la psycho, sinistre crétin psychopathe ! Tu vas voir, ya des pages qui parlent de toi et des gens comme toi ! Mais quel c... Mais quel c... !
Faire venir ou accepter des pauvres du tiers-monde par millions comme l’a fait la France depuis 50 ans n’a fait que nous appauvrir. L’économie d’un pays, c’est un gâteau. Le gâteau, il augmente en fonction du travail et de l’innovation produits par la population. Les pauvres et les gens qui viennent du tiers-monde, ils font pas augmenter le gâteau : ils viennent manger du gâteau sans le faire augmenter. Car ya pas de valeur ajoutée et encore moins d’innovation dans le travail des pauvres venus du tiers-monde. Quand ils travaillent...
Faire augmenter de façon très sensible et artificielle la proportion de pauvres dans un pays, c’est l’appauvrir structurellement. Pour très longtemps. Car les pauvres qui arrivent du tiers-monde, ils resteront pauvres. Sauf les dealers et les délinquants s’ils ne vont jamais en prison. Ce qui n’arrive pas. Ils iront tous en prison. Ils nous coûtent donc encore plus cher que les pauvres. C’est comme ça et c’est pas autrement.
Ton idéologie sans-frontièriste nous appauvrit en permanence. Hier, aujourd’hui, demain. Et tout ça, sans compter la criminalité endémique qui vient dans le flot de tes amis venus du tiers-monde. Agressions, viols, meurtres. Terrorisme. Folie.
Ne change jamais : t’es tellement quelqu’un de bien. Toi.