J’ai regardé ton dessin et ta solution n’aurait pas demandé plus de béton mais plutôt moins.
Il faut donc chercher ailleurs la cause de ce mur à angle droit. On nous dit que cette voie sert aux véhicules en perdition car le tunnel est en descente, freins échauffés ne répondant plus est la panne la plus courante en montagne. Pour cela il existe des voie d’urgence qui se termine par un « bac à sable » permettant d’arrêter le véhicule, mais en cas d’utilisation il faut des moyens lourd pour sortir un car ou un camion de ce type d’aménagement et donc une fermeture du tunnel.
De toute manière ce mur est une aberration ! Il aurait du être protégé par un dispositif amortisseur de choc comme on en voit sur les bifurcations autoroutières.
Dans le cas de cet accident : est-ce vraiment au chauffeur de mettre un CD dans le lecteur ?
Bon ce navire n’en est pas un, c’est une formation géologique un peu bizarre découverte par un « archéologue » américain, plutôt croyant, et qui puisait ses sources « fiables » dans la Bible !
On nage en plein délire ! Il vaut mieux s’intéresser à des choses plus sérieuses et recoupées par différentes sources, le déluge vu par un individu qui voit sa cabane emportée par les eaux, c’est une chose, le déluge extrapolé par ce même individu à toute la création en est une autre. N’oublions pas que notre homme n’a probablement pas voyagé plus loin que la colline qui borde son champs.
Il faut faire l’effort de se remettre dans le contexte de vie de cette époque sinon on frise l’anachronisme.
Bon les 19 m c’est une erreur, je venais de lire ton article et j’ai repris inconsciemment le 19 m que tu employais sur une autre occurrence, 120 m correspond aux données géologiques, ceci dit le mont Ararat est bigrement plus haut et je ne comprend pas pourquoi ils se sont donné la peine d’y hissé un bateau qui ne servait plus à rien.
Bateau, qui au vu des techniques de navigation et de construction de l’époque semble pour le moins anachronique.
Pour les 13 « témoins » que tu cites, n’oublies pas que la transmission à l’époque est orale et sujette à « enjolivements », d’ailleurs 13 individus à l’échelle de la planète pour un cataclysme qui en a touché des centaines de mille : c’est peu !
Si les récits anciens du « déluge » sont si répandus sur la planète c’est tout simplement que la montée des eaux était mondiale. Une montée des eaux de 19 mètres submergera une bonne parie du littoral et comme la plupart des peuples vivaient sur la frange côtière et au bord des fleuves, l’impact sur leur mode vie a du être énorme, sans parler de ceux qui vivaient sur des îles qui ont été submergées (comme celles repérées au large de Gibraltar). L’histoire de l’arche est probablement née du traumatisme des riverains de la mer noire lorsque la bande de terre la séparant de la mer Méditerranée s’est ouverte sous la pression de la montée des eaux.
Probablement qu’un homme a mis sa famille et quelques animaux dans son bateau pour échapper à la noyade et a donné naissance à la légende.
La géologie a depuis longtemps infirmé la thèse d’une submersion de toutes les terres car cela aurait laissé des trace, mais par contre elle confirme une montée des eaux d’environ 19 mètres due à la fonte des glaciers qui s’étendaient sur une bonne partie de l’Europe.