Pour qualifier la différence entre les anglais et les français, je n’ai que la réponse de Surcouf à un ambassadeur qui lui disait que les français ne se battaient que pour l’argent alors que les anglais se battaient pour l’honneur, il lui répondit :« Monsieur, ici bas chacun se bat pour ce qui lui manque ! »
Bon maintenant qu’il leur manque les deux, la bataille va être féroce !
Désolé, mais c’est l’essence (mauvais jeu de mot) du débat car si le Co2 est à l’origine du problème, la taxe carbone prend tout son sens, si il ne l’est pas et qu’il n’est qu’une résultante, certes aggravante (mais bon cela se discute encore) ça change un tantinet l’optique.
Bon moi je ne suis pas un scientifique, juste quelqu’un qui essaye de comprendre, donc pas la peine de me demander qui a raison.
Ceci dit les pratiques du GIEC ne plaident pas en sa faveur !
Votre erreur tient au fait que vous n’avez lu que les conclusions (qui sont essentiellement politiques) et pas le rapport des débats.
Pour moi c’est une bonne nouvelle dans le sens où les scientifiques vont enfin se consacrer à ce qu’ils font de mieux : de la recherche sur des questions dont ils ne sont pas sûr d’avoir toutes les réponses !
Et très loin des agitations médiatiques, du moins je l’espère pour l’une des deux factions.
L’avantage de ce colloque entre scientifique a le mérite de clarifier certaines chose et de montrer que l’opposition entre les différents intervenants est moins caricaturale que la presse (qui ne donnait qu’un son de cloche) et le net (qui donnait majoritairement l’autre) le laissaient croire.
Le nœud du problème, symbolisé par l’opposition entre Jouzel et Courtillot est de savoir si l’augmentation de Co2 est le déclencheur ou la résultante du réchauffement (qu’aucun des deux ne nie).
Et la conclusion du rapport est que pour l’instant il est urgent d’en savoir plus !
Ce qui dans le domaine scientifique est forcément une bonne nouvelle !