Je ne suis pas un pauvre, ni un riche d’ailleurs, mais je n’aime pas voyager en avion.
L’avion a fait disparaître le voyage car il est trop rapide, il « zappe » la partie intéressante : le voyage qui n’est qu’une attente rêveuse du but à atteindre.
Je suis plutôt un adepte de Sacha Guitry qui disait que le meilleur moment c’est quand on monte l’escalier !
Nous assistons en spectateur à la phase finale d’une partie qui dure depuis longtemps : la décridibilsation de l’Etat en vue de sa suppression prochaine au profit de Bruxelles.
Les régions vont devenir l’unité de base européenne sur le modèle des Landers allemands.
Il faut dire que Berlusconi en Italie et Sarko en France sont des « performeurs » dans ce style, bon c’est vrai on avait du retard, les régions française sont encore trop petites et devront être regroupées et les régions Italiennes sont encore balbutiantes.
L’Angleterre n’a pas d’effort à faire, l’histoire a bossé pour elle, l’Espagne est très avancée, la Belgique accouche dans la douleur de ses deux régions et la plupart des pays restant sont trop petits pour être divisés.
La Pologne est un cas à part mais les élection récentes vont donner le départ à ces réformes.
L’Europe n’est pas constructible avec des états forts, mais avec des régions qui attendent la manne...
Posez-vous la question : « Qu’est-ce qui peut réunir deux personnes aussi opposées sur un même sujet ? »
Pour madame Veil, mon opinion est faite depuis les débats sur le référendum sur le TCE et pour monsieur Rocard, depuis sa mission bidon pour Sarko (j’espère pour lui qu’elle était bien payée).
Ces deux là ont été à la soupe, pourquoi ? Que défendent-ils avec tant d’âpreté ? L’argent ? J’en doute ! Alors...Quoi ?