Pour que je retourne voter il faudra enlever les machines à voter qui trônent dans mon bureau de vote ! Elle sont vraiment trop pratiques pour « gagner » une élection à la Bush !
Pour me rafraichir la mémoire je suis allé consulter un de vos articles les plus lus, celui sur l’alpaguage de Mitterrand par Ségolène.
L’article est factuel, peu polémique, mais néanmoins intéressant car il informe sur un fait inconnu de la plupart des lecteurs.
Ce que je recherche sur un site, tel qu’Agoravox, ce sont des informations qui peuvent être assorties d’opinions mais celle-ci ne doivent pas en constituer l’essentiel.
Je ne suis pas toujours d’accord avec votre opinion mais vous essayez de vous conformer à cette éthique.
Lorsque vous écrivez : « Ils nous renvoient donc en pleine gueule et plein les oreilles le rejet qu’ils ont de notre mode de vie. »
Après avoir écrit auparavant : "Il ne s’agissait nullement pour ces jeunes de trahir la pensée d’un
groupe qu’ils vénèrent, ils n’avaient tout simplement pas compris voire
pas écouté les paroles de la chanson...", vous n’avez pas l’impression de vous contredire !
Incapable de comprendre des paroles, plutôt simples, mais capable d’analyser la complexité d’une société que, soi-disant, ils refuseraient ?
Vous confondez une rébellion envers les usages qui n’est qu’une bravade d’ados en groupe en quête d’affirmation de soi avec un refus construit d’une société à laquelle ils n’ont même pas pris la peine de réfléchir.
"Né en 1474 dans l’État de Mexico, à
Cuautitlán, une ville aztèque à 20 km au nord de Tenochtitlan
(aujourd’hui Mexico). Son nom de naissance, Cuauhtlatohuac, signifie «
aigle parlant » en langue nahuatl.
Lors de l’arrivée des conquistadors
espagnols et de la chute de l’empire aztèque, Il se convertit au
catholicisme vers 1524 ou 1525 et prend le nom de Juan Diego. Il se
retire alors dans une mission catholique de moines franciscains à
Tolpetlac. Au pied de la Colline de Tepeyac.
Lors d’une promenade le 12 décembre
1531, une vision de la Vierge Marie lui apparaît sur colline de
Tepeyac, et lui parle en langue nahuatl. Elle lui aurait alors demandé
de construire une église à cet emplacement. Juan Diego va en parler à
un évêque espagnol, Juan de Zumárraga, mais celui-ci ne le croit pas,
et demande un signe miraculeux. La Vierge réapparaît alors à Juan Diego
et lui demande d’aller cueillir les roses sur la colline (alors qu’on
était en plein hiver). Juan Diego trouve les roses et les présente à
l’évêque. Lorsque celle-ci tombent de la tunique, une icône de la
Vierge reste imprimée sur le tissu.
On construit alors l’église
Notre-Dame de Guadalupe et les missionnaires espagnols utilisent cette
vision de Juan Diego pour convertir plus facilement le peuple
autochtone à la religion catholique.
Juan Diego meurt à Mexico, le 30 mai
de 1548, à l’âge de 74 ans. Il est béatifié en 1990 et canonisé en 2002
par le pape Jean-Paul II.
Aujourd’hui, Notre Dame de Guadalupe
est considérée comme la sainte patronne du Mexique et est toujours
vénérée par de nombreux catholiques au Mexique et en Amérique latine.
Les historiens restent sceptiques sur
l’existence réelle de Juan Diego : aucune mention historique le
concernant ne remonte avant 1648, et une expertise scientifique de la
chemise-relique conservée dans la basilique a conclu en 1982 à une
pigmentation ni végétale, ni animale, ni minérale. Le supérieur de la
basilique de Guadalupe a envoyé au Pape un message demandant de ne pas
canoniser Juan Diego Cuauhtlatoatzin car « l’existence de l’Indien n’a
pas été démontrée ».
Le Pape Jean-Paul II avait déclaré
Juan Diego bienheureux en 1998 et l’avait canonisé le 31 juillet 2002 à
l’occasion de son voyage au Mexique. Cela a provoqué une certaine
réticence d’une partie du clergé mexicain qui considère que l’existence
historique du nouveau saint n’est pas assez confirmée. Le secrétaire de
la conférence des évêques mexicains déclara même alors : « Juan Diego
Cuauhtlatoatzin a-t-il existé ou pas ? A-t-il fait des miracles ?
L’important, c’est que notre peuple mexicain croit en la vierge de
Guadalupe. C’est peut-être cela le plus grand des miracles ! »
Juan Diego devient ainsi le premier
saint indien de l’Église catholique et cette canonisation va encore
renforcer la popularité de la Vierge de Guadalupe dont l’image est
présente dans la quasi totalité des appartements, des taxis, des
commerces et des bistrots du Mexique. Mais le maire de la municipalité
indienne de Tatahuicapan n’étant pas favorable à cette démarche déclare
que « la canonisation de JDC n’a rien à voir avec la reconnaissance de
nos droits et de notre culture. Pour le gouvernement, ce n’est que de
la publicité. »
Ensuite le discours de Paul est plutôt bien construit car il fait un rapprochement, certes hardi, mais justifié entre les méthodes de l’église et les méthodes modernes du culte de la star (hérité du culte soviétique de la personnalité) qui prennent leurs source aux mêmes fontaines !