Rassurez-vous, certains ont déjà trouvé la solution. Dans le Libération de jeudi dernier, en page « rebonds », un article de plusieurs personnalités nous éclaire.
Après le constat que les citoyens ne se sentent plus écouté par les élus et que quoiqu’ils votent rien ne change et pour contrer la montée du Front National ils proposent... De rendre le vote obligatoire !
Cela ne changera rien, mais le mécontentement se verra moins !
Radix
Ps - Par charité je n’ai pas cité les noms de ceux qui ont eu cette « brillante » idée.
La question à se poser, c’est à quoi sert le front de gauche : a balayer derrière le PS les dernières scories de gauche laissée derrière lui par son virage à droite ! Pour éviter qu’une alternative se crée à gauche.
J’ai 62 ans et je m’abstiens depuis 2005. La conjugaison du référendum et des machines à voter dans ma commune m’a ouvert les yeux.
Je connais pas mal d’abstentionnistes dans ma génération et ce n’est pas par paresse mais en réponse au mépris dont fait preuve la classe politique à l’égard de ses électeurs. Déjà, au second tour de 2002, j’avais voté nul (bulletin de Chirac et le Pen dans la même enveloppe), le FN avait, à mon avis, fait le plein au premier tour et je ne voyais pas la nécessité d’offrir un plébiscite à Chirac !
La suite m’a donné raison.
Puisqu’il « n’y a pas d’alternative », comme ils disent, la tronche de la tête de gondole m’indiffère !
Nul mépris et en plus tu peut me traité de bouseux mais pas de bobo !
J’ai du demander à Monolecte de m’aiguiller, car mes classes latines sont fort loin et il m’a fallu l’aide d’internet pour comprendre : j’avais oublié que vitulus était le veau ! Si j’ai répondu de façon sibylline c’est que je ne voulait pas lui gâcher son effet, d’ailleurs Alinea plus bas a fait de même.
Comme la tête de veau était son plat préféré, j’ai fini par décrypter vôtre « rébus ».
Mais, à sa décharge, je dois dire que, contrairement à son grand prédécesseur, il ne les méprisait pas les « veaux », il leurs a même évité une guerre en Irak !
J’en parle d’autant plus que je n’ai jamais voté pour lui.