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rakosky

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  • Premier article le 19/08/2008
  • Modérateur depuis le 25/08/2008
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Derniers commentaires



  • rakosky rakosky 29 avril 2012 01:36

    Nous sommes à quelques jours de la probable élection de François Hollande et celui-ci a réaffirmé son intention de ratifier le nouveau traité de Bruxelles,avec tout ce qu’il implique commes nouvelles souffrances qui vont être imposées aux travailleurs de ce pays et la France soumise comme la Grèce sous le joug de l ’Union européenne

    La vraie question est la farce que l’on nous sert avec la renégociation du traité qui aboutirait à mainenir toutes ses clauses avec le camouflage honteux d’un prétendu objectif de « croissance »

    La vraie question est le silence assourdissant de tous les candidats sur ce maudit traité ,le refus de se prononcer clairement pour son rejet,pour sa non ratification

    Aujourd’hui comme au lendemain du 6 Mai et quel que soit le résultat ,il n’y a aucune cause plus sâcrée,aucune tache plus urgente que le combat uni pour tous ensemble mettre à bas ce traité de la honte

    C’est le combat engagé depuis des mois par le Parti ouivrier indépendant,combat qui se poursuivra et prendra plus d’ampleur au lendemain de cette election



  • rakosky rakosky 29 avril 2012 01:30

    Bien entendu,l’electorat de Mélenchon n’est pas un electorat de bobos ,mais est-ce vraiment la question la plus urgente à discuter

    Nous sommes à quelques jours de la probable élection de François Hollande et celui-ci a réaffirmé son intention de ratifier le nouveau traité de Bruxelles,avec tout ce qu’il implique commes nouvelles souffrances qui vont être imposées aux travailleurs de ce pays et la France soumise comme la Grèce sous le joug de l ’Union européenne

    La vraie question est la farce que l’on nous sert avec la renégociation du traité qui aboutirait à mainenir toutes ses clauses avec le camouflage honteux d’un prétendu objectif de « croissance »

    La vraie question est le silence assourdissant de tous les candidats sur ce maudit traité ,le refus de se prononcer clairement pour son rejet,pour sa non ratification

    Aujourd’hui comme au lendemain du 6 Mai et quel que soit le résultat ,il n’y a aucune cause plus sâcrée,aucune tache plus urgente que le combat uni pour tous ensemble mettre à bas ce traité de la honte

    C’est le combat engagé depuis des mois par le POI et qui se poursuivra et va s’amplifier dans les semaines qui viennent



  • rakosky rakosky 22 février 2012 19:50

    Ce projet de traité, initié par Sarkozy et Merkel, vise à imposer la «  règle d’or » : l’équilibre budgétaire. Les politiques d’austérité seraient ainsi inscrites dans les Constitutions. En cas de dérapages, des «  sanctions automatiques » et «  immédiates » seraient appliquées visant les Etats membres dont le déficit dépasserait 3 % du produit intérieur brut (PIB), les gouvernements s’engageant à faire connaître à l’avance « toute réforme économique majeure ».

    François Hollande vient de déclarer que s’il était élu il renégocierait ce traité. Or, dans le cadre de l’Union européenne, la renégociation d’un traité suppose l’accord des autres Etats membres et de la Commission européenne elle-même. Dans le cas même où la renégociation serait ouverte, dans quel sens devrait-elle selon lui se mener ? François Hollande a précisé : « Si les Français me choisissent, j’ai dit que nous respecterons nos engagements en matière de discipline budgétaire et je présenterai une loi de programmation de retour à l’équilibre des finances publiques » (RTL).
    La règle d’or pouvant se traduire dans un texte de loi, elle est donc tout à fait compatible avec une loi de programmation de retour à l’équilibre !
    Ce projet de traité complète et aggrave le traité de Lisbonne, lui-même rejeté par la majorité des français en 2005. Il doit être abandonné.

    La politique de tous les gouvernements d’Europe est définie à l’avance. Ce projet de traité présenté à la veille de l’élection présidentielle indique que tant que sera respecté le cadre de l’Union européenne il n’y aura d’autre politique que celle des marchés financiers et des institutions qui mettent en œuvre leurs exigences.

    vidéo rassemblement POI DU 21 Février,pour bloquer le Traité de la honte



  • rakosky rakosky 22 février 2012 19:43
    Bloquer les traités de la honte

    C’était en février 1994 à Washington. Dans le cadre d’une délégation de l’Entente internationale des travailleurs et des peuples, notre regretté camarade Taffazul Hussain, responsable ouvrier du Bangladesh, interpellait les représentants du FMI en ces termes : « La clause de conditionnalité qui accompagne vos prêts ordonne les plans d’ajustement structurel qui saignent les peuples, piétinent la démocratie, et bafouent la souveraineté des nations disloquées. »
    Dix-huit ans plus tard, le traité instaurant le Mécanisme européen de stabilité (MES) a recours aux mêmes termes. Les« prêts » y sont subordonnés à « une stricte conditionnalité » qui appelle des « plans d’ajustement structurel », tandis que le« conseil des gouverneurs » est doté de tous les pouvoirs : prêter ou ne pas prêter, imposer ses conditions, les renforcer, les durcir... bref, conduire chaque pays d’Europe dans une situation pire que celle de la Grèce aujourd’hui (1).br /> Entre la manière dont le FMI a procédé dans les années 1970-1980 pour dépecer les nations d’Afrique, d’Asie, d’Amérique latine et la manière dont le MES va opérer chez nous, il n’y a finalement que deux différences.
    Là où le FMI avait commencé par créer la dette pour étrangler les peuples, le MES ira directement au but, puisque la dette écrase déjà toutes les économies nationales d’Europe. Et cette fois, c’est au cœur des principales puissances capitalistes (hormis les Etats-Unis) que la machine va frapper.
    On ne peut qu’être stupéfaits de constater qu’il se trouve des parlementaires, quels qu’ils soient,pour appuyer la mise en place de ce MES.
    Honte au député (UMP) Plagnol qui, rapportant sur ce traité le 14 février devant la commission des affaires étrangères, ose se féliciter de ce que les commissions du Parlement français recevront « une information (…) chaque fois qu’une décision engageant les finances de l’Etat serait prise par le conseil des gouverneurs » ! Peut-on imaginer abdication plus servile de toute forme de souveraineté ?
    Honte au député (PS) Caresche qui, ce même 14 février, déclare à la commission des finances de l’Assemblée : « La ratification la semaine prochaine du mécanisme européen de stabilité (MES) sera l’occasion pour le Parlement de jouer un rôle plus important. » Un rôle ? Quel rôle, sinon celui de fourrier de la dictature supranationale détruisant toute forme de démocratie, à commencer par la liberté syndicale ? Et cela, au seul service du capital financier qui exige, au nom de la « réduction du coût du travail », la systématisation des mesures de privatisation, de déréglementation et de destruction des conquêtes et droits ouvriers.
    Aucun député, aucun sénateur ne peut prétendre parler au nom de la démocratie s’il ne vote pas contre le MES (et contre le traité TSCG que les chefs d’Etat doivent signer le 1er mars). A l’initiative du POI, la campagne est engagée qui jette les bases de l’unité entre travailleurs et militants de toutes tendances du mouvement ouvrier sur une exigence :MES et TSCG sont des traités de la honte, ils doivent être balayés ! C’est une question de vie ou de mort pour l’immense majorité de la population.

    Daniel Gluckstein
    Secrétaire national du POI



  • rakosky rakosky 22 février 2012 18:25

    Bloquer les traités de la honte

    C’était en février 1994 à Washington. Dans le cadre d’une délégation de l’Entente internationale des travailleurs et des peuples, notre regretté camarade Taffazul Hussain, responsable ouvrier du Bangladesh, interpellait les représentants du FMI en ces termes : « La clause de conditionnalité qui accompagne vos prêts ordonne les plans d’ajustement structurel qui saignent les peuples, piétinent la démocratie, et bafouent la souveraineté des nations disloquées. »
    Dix-huit ans plus tard, le traité instaurant le Mécanisme européen de stabilité (MES) a recours aux mêmes termes. Les« prêts » y sont subordonnés à « une stricte conditionnalité » qui appelle des « plans d’ajustement structurel », tandis que le« conseil des gouverneurs » est doté de tous les pouvoirs : prêter ou ne pas prêter, imposer ses conditions, les renforcer, les durcir... bref, conduire chaque pays d’Europe dans une situation pire que celle de la Grèce aujourd’hui (1).br /> Entre la manière dont le FMI a procédé dans les années 1970-1980 pour dépecer les nations d’Afrique, d’Asie, d’Amérique latine et la manière dont le MES va opérer chez nous, il n’y a finalement que deux différences.
    Là où le FMI avait commencé par créer la dette pour étrangler les peuples, le MES ira directement au but, puisque la dette écrase déjà toutes les économies nationales d’Europe. Et cette fois, c’est au cœur des principales puissances capitalistes (hormis les Etats-Unis) que la machine va frapper.
    On ne peut qu’être stupéfaits de constater qu’il se trouve des parlementaires, quels qu’ils soient,pour appuyer la mise en place de ce MES.
    Honte au député (UMP) Plagnol qui, rapportant sur ce traité le 14 février devant la commission des affaires étrangères, ose se féliciter de ce que les commissions du Parlement français recevront « une information (…) chaque fois qu’une décision engageant les finances de l’Etat serait prise par le conseil des gouverneurs » ! Peut-on imaginer abdication plus servile de toute forme de souveraineté ?
    Honte au député (PS) Caresche qui, ce même 14 février, déclare à la commission des finances de l’Assemblée : «  La ratification la semaine prochaine du mécanisme européen de stabilité (MES) sera l’occasion pour le Parlement de jouer un rôle plus important. » Un rôle ? Quel rôle, sinon celui de fourrier de la dictature supranationale détruisant toute forme de démocratie, à commencer par la liberté syndicale ? Et cela, au seul service du capital financier qui exige, au nom de la « réduction du coût du travail », la systématisation des mesures de privatisation, de déréglementation et de destruction des conquêtes et droits ouvriers.
    Aucun député, aucun sénateur ne peut prétendre parler au nom de la démocratie s’il ne vote pas contre le MES (et contre le traité TSCG que les chefs d’Etat doivent signer le 1er mars). A l’initiative du POI, la campagne est engagée qui jette les bases de l’unité entre travailleurs et militants de toutes tendances du mouvement ouvrier sur une exigence :MES et TSCG sont des traités de la honte, ils doivent être balayés ! C’est une question de vie ou de mort pour l’immense majorité de la population.

    Daniel Gluckstein
    Secrétaire national du POI

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