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rakosky

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  • Premier article le 19/08/2008
  • Modérateur depuis le 25/08/2008
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Derniers commentaires



  • rakosky rakosky 11 février 2015 15:32
    Qui aidera les travailleurs grecs, et comment ?
    L’EDITO d’INFORMATIONS OUVRIERES
    par 
    DanielGluckstein,Secrétaire national du POI.
      Les premières mesures annoncées dimanche 8 février devant le Parlement grec par le Premier ministre, Alexis Tsipras, marquent indiscutablement un changement d’orientation.(1)
      Les travailleurs des autres pays d’Europe considéreront avec sympathie la liste des décisions qui annulent et inversent plusieurs mesures anti-ouvrières, antisociales et antidémocratiques prises depuis des années par les gouvernements aux ordres de la troïka (lire p. 10).
      En sens inverse, les gouvernements des principales puissances capitalistes et les institutions de l’Union européenne s’inquiètent et multiplient les pressions. Mais avec une limite, fort justement décrite par le ministre grec des Finances, Yanis Varoufakis  : « L’euro est fragile comme un château de cartes. Si vous retirez la carte grecque, les autres s’effondreront. »
      Face à ces pressions, les travailleurs de tout le continent se posent la question : comment aider les travailleurs et le peuple grecs ? Faut-il demander à la Banque centrale européenne — comme le fait, dans les colonnes deL’Humanité, Bernd Riexinger, coprésident de Die Linke — de bien vouloir « réorienter sa politique monétaire pour permettre un vrai développement économique et inscrire dans ses missions la lutte contre le chômage de masse » ? Mais le rôle de la BCE, défini par les traités successifs, c’est de préserver l’intérêt des capitalistes, des banquiers et des spéculateurs, et rien d’autre !
      Faut-il revendiquer pour la troïka « une plus forte légitimité démocratique », comme le fait Martin Schulz, président du groupe socialiste européen, dans les colonnes de L’Humanité, qui lui souhaite « d’aller jusqu’au bout de sa logique pour accompagner Alexis Tsipras dans sa lutte contre l’austérité » ?
      Faut-il s’adresser à François Hollande, à qui Jean-Luc Mélenchon vient d’écrire pour l’inviter à « jouer un rôle décisif dans la discussion qui va s’ouvrir » sur la Grèce ? Un rôle décisif ? Sans doute, mais lequel ? Le ministre Sapin déclare que dans la négociation qui s’ouvre, « deux principes » doivent être respectés : d’une part, « le respect du vote grec », et, d’autre part, « le respect des règles européennes inscrites dans les traités auxquels la Grèce a adhéré, comme celles du bon fonctionnement de la BCE et du Fonds monétaire international ». Autrement dit : le peuple grec est souverain… aussi longtemps qu’il ne remet pas en cause les injonctions de la BCE et du FMI, c’est-à-dire des institutions du capital financier !
      Qui osera dire que la souveraineté des peuples et le respect de la démocratie sont compatibles avec le maintien des institutions de l’Union européenne ?
      La meilleure aide que la classe ouvrière française puisse apporter aux travailleurs et au peuple grecs, c’est de contraindre notre propre gouvernement à reculer sur les plans anti-ouvriers découlant de sa soumission à la BCE, à commencer par la loi Macron et le pacte de responsabilité. Cela ne peut se faire ni par des lettres ouvertes ni par des suppliques, mais par le seul moyen de la mobilisation unie, de la lutte de classe dans l’unité des travailleurs et de leurs organisations pour contraindre Hollande et Valls à reculer. Ainsi sera confortée la résistance de la classe ouvrière grecque. Ainsi sera ouverte la voie au combat commun de tous les peuples d’Europe pour en finir avec la dictature de la troïka, de la BCE et de l’euro.



  • rakosky rakosky 11 février 2015 14:27

    sacapus


    Vous vous emportez mon ami,nous n’en sommes pas encore au tutoiement .
    Pour le reste ,je crois avoir vaguement compris que vous avez une estime très relative pour les fonctionnaires,les gauchistes et sans doute encore quelques dizaines de catégories encore mal identifiées
    Que votre haine vous tienne chaud cet hiver,toutes mes amitiés à vos proches et vos amis
    Cordialement


  • rakosky rakosky 11 février 2015 12:46

    taktak


    Pour la censure par les médias,nous en sommes à peu près au même point
    Pour la presse officielle,malgré ses 6500 militants,,les 20 000 abonnements à son journal « informations ouvrières »,10 00 travailleurs et jeunes rassemblés à l’espace Charenton lors de notre dernier meeting public...le POI n’existe pas et il est interdit de citer son nom ou de faire la moindre allusion à sa possible existence,nos petits frères du NPA sont bien mieux traités,allez savoir pourquoi...
    Sur le fond de votre article,j’ajouterai une dimension qui me semble essentielle,celle du combat contre le gouvernement Hollande-Valls-Macron
    Le combat contre l’Union européenne se confond avec celui pour le retrait de la Loi Macron,de l’ANI,l’abrogation de la Réforme des rythmes scolaires,de la Réforme territoriale,en un mot de tous les plans dictés par l’Union européenne
    Plus que jamais,ce qui s’impose c’est l’unité dans la grève générale pour bloquer le pays et faire céder le gouvernement
    Il me semble que c’est l’aide la plus précieuse que nous puissions apporter aux travailleurs grecs
    Fraternellement


  • rakosky rakosky 10 février 2015 22:46

    (Communiqué) Une délégation d’élus de toutes tendances a été reçue ce lundi 17 décembre au ministère de Mme Lebranchu par M. Stanislas Bourron, de la Direction générale des collectivités locales, et M. Antoine Desfretier, conseiller technique aux collectivités locales.

    Cette délégation était composée de :

    Gérard Schivardi, maire de Mailhac (Aude) ;

    Bernard Jayol, conseiller municipal délégué de Riorges, conseiller général de la Loire ;

    Jean Bartholin, conseiller municipal de Saint-Haon-le-Châtel, conseiller général de la Loire ;

    Alain Rivron, représentant Alain Beaud, maire de Saint-Sébastien-d’Aigrefeuille, président de la Communauté de Communes Autour d’Anduze et Aurélie Genolher, maire de Massillargues-Attuech (Gard), présidente de l’AMRF du Gard ;

    Patrick Gérum, maire de Chesny (Moselle), représentant la communauté de communes du Val Saint Pierre ;

    Dominique Daillet, conseiller municipal de Vouvray président de l’association CCV durable (Indre-et-Loire) ;

    Jean-Michel Delaye, conseiller municipal de Brumath (Bas-Rhin), comité contre le conseil unique d’Alsace ;

    Jean-Michel Boulmé, adjoint au maire de Serrières-sur-Ain (Ain), vice-président de la communauté de communes des monts Berthiand, délégué au syndicat mixte des pays du Haut-Bugey ;

    André Yon, adjoint au maire de Boissy-Saint-Léger (Val-de-Marne), porteur de dossiers de la communauté de communes du Pays de Corps, de la communauté de communes des Vallées du Valbonnais (Isère), de la communauté de communes du Pays Bégard (Côtes-d’Armor).

    La délégation a présenté les dossiers des communes et des communautés de communes qui refusent de céder aux diktats des SDCI imposés par le préfet.

    Le représentant du comité d’unité contre le conseil unique d’Alsace a demandé avec insistance que le gouvernement ne donne pas suite à la tentative de la région de convoquer un référendum local visant à fusionner les deux départements du Haut-Rhin et Bas-Rhin, la région, les communes et communautés de communes.

    Les représentants de Mme Lebranchu ont répondu :

    « La loi de 2010 n’est pas la nôtre, mais la loi c’est la loi, et nous l’appliquons. »

    Cette réponse confirme celle qui avait été faite le 13 novembre par les représentants de M. Valls au ministère de l’Intérieur :

    « Le président de la République et le gouvernement s’inscrivent dans la continuité de la rationalisation de la carte intercommunale et (…) pour ce faire, il faut aller jusqu’au bout de l’utilisation des pouvoirs exceptionnels confiés aux préfets, tout en ayant conscience des points de blocage qui pouvaient exister et en approfondissant le dialogue et la négociation. »

    A l’issue des deux délégations et des réponses qui nous ont été apportées, force est de constater qu’en application de la loi du 16 décembre 2010 non abrogée, le gouvernement refuse de prendre en compte la demande des communes et des communautés de communes, que soit respecté leur libre choix en matière d’intercommunalité.

    Déplorant cette situation,

    - considérant que dans de nombreux départements les maires, les conseillers généraux , les élus s’opposent avec la population à l’intercommunalité forcée,

    - réaffirmant que rien ne saurait les faire déroger au mandat qu’ils ont reçu de la population,

    - appuyés sur la signature de 300 élus, dont des parlementaires, qui, en quelques jours, ont approuvé la proposition de loi pour que « l’Assemblée nationale décide de rétablir le libre choix des communes de s’associer ou de se dissocier librement dans le cadre de la coopération intercommunale, conformément au mandat explicite de la population »,

    - la délégation décide de se constituer en comité de liaison national de défense de la libre coopération intercommunale.

    Dans l’immédiat, ce comité de liaison fera circuler les informations visant à aider la résistance des élus et de la population pour la défense de la démocratie communale et de la République.

    Il rassemble d’ores et déjà les signatures des élus et de la population se portant sur le projet de loi, ainsi que les initiatives (conférence de presse, délégations aux parlementaires…) visant à sa promotion.


    La délégation,

    Paris, le 17 décembre, 18 heures



  • rakosky rakosky 10 février 2015 22:35

    tillia


    Siemens,IG Farben,Krupp,Thyssen,Bayer,ils avaient tous leurs usines dans les camps.
    Ils n’ont pas seulement inventé la solution finale à la question juive,mais aussi au problème du salariat
    Des millions d’esclaves,le travail forcé jusqu’à l’épuisement et la mort,elle est pas belle la vie...
    Certains aujourd’hui retrouvent les vieux réflexes et aboient leurs ordres comme au bon vieux temps

    La honte absolue est sur le SPD qui participe à la coalition avec Merkel,il faudra débarrasser le mouvement ouvrier de cette infection que constitue la direction de ce Parti
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