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Renaud Bouchard

Renaud Bouchard

Juriste - Géopoliticien - Economiste (CEMI-EHESS) - Français et Européen -Passionné par les relations internationales et la diplomatie de crise, l'action politique et citoyenne. J'ai la volonté de rencontrer, réunir et fédérer les énergies pour un engagement et une renaissance politique nouvelles de la France et de l'Europe à l'occasion des prochaines échéances électorales.

Tableau de bord

  • Premier article le 08/09/2006
  • Modérateur depuis le 16/11/2006
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Derniers commentaires



  • Renaud Bouchard Renaud Bouchard 9 novembre 2015 19:32

    @Fifi Brind_acier
    Exact.
    Haute trahison : crime indiscutable.
    L’infraction a malheureusement été vidée de sa substance, et pour cause :

    http://regards-citoyens.over-blog.com/article-la-haute-trahison-dans-le-droit-fran-ais-98328731.html

    Nul doute cependant qu’un dirigeant politique qui se verrait accusé de haute trahison en tant qu’auteur et/ou complice (un chef d’État et son Parlement croupion, pour parler clairement) du chef de concours à l’assujettissement volontaire de son pays à une inféodation politique et économique étrangère - comprendrait aisément pour quelles raisons il serait décidé de l’envoyer passer le restant de ses jours aux Kerguelen ou plus simplement de le passer par les armes.



  • Renaud Bouchard Renaud Bouchard 9 novembre 2015 19:21

    @Werner Laferier
    Permettez-moi une simple question : vos propos relèvent-ils d’un humour qui m’échapperait, le faites-vous exprès ou êtes-vous sincère dans ce que vous dites ?
    Quelques lecteurs en viennent à s’interroger.



  • Renaud Bouchard Renaud Bouchard 9 novembre 2015 19:18

    @izarn
    Très bonne analyse.
    Pour répondre à votre question, on ne se laisse pas...dévorer (car bien plus que de « bouffe » il s’agit de dévoration). On agit en créant une force qui n’entre pas dans le cadre des formations partisanes habituelles, « les usual suspects », totalement obsolètes, qui ne sont soucieuses que de leur propres représentations et qu’anime le dur désir de durer, et rien d’autre.



  • Renaud Bouchard Renaud Bouchard 9 novembre 2015 19:12

    L’alternative est simple :

    -Quelqu’un qui arrive au Pouvoir et qui, brusquement (le tout ayant été parfaitement préparé), décide de s’arroger les pouvoirs dictatoriaux (au sens noble du terme) pour réaliser sans perte de temps ni parasitage une sortie immédiate et unilatérale de la sphère « Euro » (Art. 50, Traités mis en veilleuse etc.) et qui, mettant à profit la masse critique que représente la France, réussit à enrayer le dispositif mortifère actuel et à venir, à résister, à imposer une toute autre orientation qui se résume à un retour à une souveraineté entière.
    S’il est possible et probable que des grincements de dents et des réticences puissent surgir, ils peuvent être surmontés par une explication immédiate et suffisante pour susciter l’adhésion et, dans le cas contraire,soumis à une contrainte.
    Le pari - car c’en est un - peut être aisément gagné.

    -Rien ne se passe et le carcan, sinon le garrot Euro-Atlantique, s’impose partout, sachant que les velléités de réactions qui surgiront immanquablement seront impitoyablement réprimées.

    Ci-après (signé du pseudonyme Kiwixar) une excellente analyse qui vient compléter les observations pertinentes que ce très bon billet a suscitées.

    "Les Traités (Rome, Maastricht, Lisbonne, TISA, TPP, TAFTA) qui n’ont pas de date d’expiration, sont des trahisons contre la démocratie : ils permettent de lier une population selon une décision d’une majorité politique ponctuelle (généralement de droite, corporatiste) pour les décennies suivantes, quelque soit la volonté démocratique qui suivra. Junker et les eurocrates le résument bien : “il ne peut y avoir de décision démocratique contre les traités européens”. “Traité” et “traître” se ressemblent tellement…

    Une fois mis en place les TPP/TAFTA/TISA entérinant la suprématie des corporations sur les nations, les populations seront incitées à devenir “migrantes”, afin d’achever la destruction des nations, l’attachement à la citoyenneté, la lutte sociale ou syndicale. Les bac+2 à bac+5 seront incités à aller voir ailleurs pour trouver du boulot, les classes moyennes appauvries se battront pour les derniers bouts de gras contre les migrants externes qu’on leur envoie. Le super-melting-pot sera un super-communautarisme où chaque communauté a ses propres lois, comme en Malaisie où les “chinois” et les “malais” n’ont pas les mêmes obligations.

    La seule défense contre ce corporatisme féodal, c’est la souveraineté et la nation, permettant la protection des citoyens, notamment les plus faibles, et l’expression démocratique qui ne peut se faire qu’avec des frontières garantissant l’application complète de cette volonté citoyenne."

    http://www.les-crises.fr/luruguay-fait-limpensable-en-rejetant-la-corporatocratie-mondiale-par-don-quijones/#comment-322104 Kiwixar 09/11/2015




  • Renaud Bouchard Renaud Bouchard 9 novembre 2015 08:10

    Aux lecteurs.
    Face au silence des « politiques », ce billet paru ce jour lundi 09 novembre 2015 sur le site Boulevard Voltaire. (J-Y/ Le Gallou)

    "Invasion migratoire : hou, hou, les politiques, on pourrait vous entendre ?
    Le moment n’est-il pas venu de placer les questions matérielles au second plan et d’en revenir aux questions fondamentales d’identité et de valeurs ?

    Le 5 novembre, les dépêches d’agence visant à conditionner l’opinion publique à l’accueil des envahisseurs se sont accumulées. L’ONU a d’abord annoncé 600.000 « migrants » de plus dans les quatre mois. Et la Commission européenne a surenchéri en en prévoyant 3 millions de plus d’ici 2017. Or, comme il s’agit essentiellement d’hommes (ce qui prouve, au passage, qu’il ne s’agit pas d’un exode dû à la guerre), cela signifie qu’il y aura ensuite regroupement familial ! Et ces trois millions deviendront 12 millions.

    Cette submersion migratoire est un phénomène historique majeur qui va changer la face de l’Europe. Hélas, du côté des politiques, le silence est assourdissant.

    François Hollande prétend aller « à la rencontre des Français ». Il a même été reçu chez Lucette, une brave militante socialiste de Vandœuvre-lès-Nancy. Mais celle-ci avait été dûment briefée : pas question de demander au Président s’il est bien raisonnable d’accueillir tous ces migrants alors qu’il y a tant de clochards à l’abandon !

    Juppé, le poulain des Américains pour 2017, croit à « l’identité heureuse » dans un monde de Bisounours. Enfermé dans un délire technocratique, il imagine redresser les comptes de la France sans jamais poser la question du coût de l’immigration. Valéry Pécresse, candidate LR à la tête de la région Île-de-France (où 65 % des nouveau-nés ne sont pas d’origine européenne), a un grand projet : délocaliser le siège du conseil régional depuis le centre de Paris vers la… Seine-Saint-Denis.

    Reste le Front national, le vote refuge des adversaires de l’immigration-invasion. Il est néanmoins permis de se poser des questions : ses dirigeants ont-ils pris la mesure historique des événements en cours ? La priorité est-elle (Marine Le Pen) d’évoquer un référendum sur l’euro ? Ou sur la peine de mort (Florian Philippot) ? L’annonce de l’arrivée de 3 millions de migrants de plus ne mérite-t-elle pas mieux qu’un simple communiqué technocratique ?

    Le moment n’est-il pas venu de placer les questions matérielles au second plan et d’en revenir aux questions fondamentales d’identité et de valeurs ? De dire que ce qui est en cause, ce n’est pas seulement notre prospérité, mais notre identité et notre civilisation ? N’est-il pas temps de poser la question d’une nouvelle Constitution qui permettrait aux Français de retrouver leur souveraineté et de garder leur identité historique, ethnique, culturelle et civilisationnelle ? Et, au-delà d’un nationalisme étriqué, pourquoi ne pas envisager une action concertée de tous les Européens soucieux de garder leur identité ? Gouvernements de l’Est vigilants et mouvements dissidents de l’Ouest. Car le problème des « migrants » n’est pas franco-français, il concerne tout un continent, toute une civilisation : le continent européen, la civilisation européenne.

    Quand l’Histoire frappe à la porte, il faut répondre présent !

    Nota : on peut saluer l’initiative du SIEL, qui organise ce samedi 7 novembre une manifestation contre l’invasion migratoire devant l’ambassade de Hongrie en soutien à la politique de Viktor Orbán."

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