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Renaud Bouchard

Renaud Bouchard

Juriste - Géopoliticien - Economiste (CEMI-EHESS) - Français et Européen -Passionné par les relations internationales et la diplomatie de crise, l'action politique et citoyenne. J'ai la volonté de rencontrer, réunir et fédérer les énergies pour un engagement et une renaissance politique nouvelles de la France et de l'Europe à l'occasion des prochaines échéances électorales.

Tableau de bord

  • Premier article le 08/09/2006
  • Modérateur depuis le 16/11/2006
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Derniers commentaires



  • Renaud Bouchard Renaud Bouchard 9 juillet 2022 00:42

    @Durand
    Bonjour et merci pour cette excellente nouvelle.

    La BCE patauge depuis un bon moment et chacun attend toujours de voir à quoi pourra bien ressembler l’arme « antifragmentation » annoncée par Mme Lagarde.

    Bien à vous,
    Renaud Bouchard



  • Renaud Bouchard Renaud Bouchard 7 juillet 2022 19:01

    Aux lecteurs

    Encore une fois cette pertinente analyse de l’excellent Bruno Bertez :

    7 juillet 2022

    Destruction allemande, destruction de l’euro
    Destruction de l’euro au plus bas de 20 ans

    OUCH ! #Euro sank to a 20y low against the US Dollar as investors pared bets on #ECB interest-rate hikes given the growing risk of a recession in the region. Euro fell as much as 0.9% to 1.0331, its weakest level since December 2002. pic.twitter.com/vssaqsxu8m

    — Holger Zschaepitz (@Schuldensuehner) July 5, 2022
    La destruction allemande
    Good morning from #Germany where #recession fears are on the rise. 2022 growth forecasts have already plummeted to 1.7% from 4.5% at one point. The danger of recession is also becoming visible in bond mkts. 10y German bund yields have virtually collapsed from 1.9 to 1.2%. pic.twitter.com/2mYKdzwKwy
    — Holger Zschaepitz (@Schuldensuehner) July 7, 2022
    Good Morning from #Germany, which is falling as an economic powerhouse on a global scale. Germany’s trade surplus is gone. Foreign trade balance came in at MINUS €1bn in May, which is the 1st negative print since 1991 due to its energy problems & weakness in manufacturing. pic.twitter.com/HnRBwNaQon
    — Holger Zschaepitz (@Schuldensuehner) July 4, 2022
    #Russia has pocketed at least $24bn from selling energy to #China & #India since Ukraine war started, showing how higher prices limiting efforts by US & Europe to punish Putin. India spent $5.1bn on Russian energy in 3 mths to end of May, >5 times YoY. https://t.co/p0twRiyPmM pic.twitter.com/wZFmQ8tAOF
    — Holger Zschaepitz (@Schuldensuehner) July 6, 2022
    [Yahoo/Bloomberg] Tech-Led Asian Stock Gains Help Shore Up Sentiment : Markets Wrap 
    [Yahoo Finance] Corn, soybeans, wheat down over 20% from peaks
    [Reuters] Russia warns humanity at risk if West seeks to punish it over Ukraine
    [Yahoo/Bloomberg] Defiant Johnson Refuses to Quit, Fires Gove Over Past Betrayal
    [NBC] BA.5, now dominant U.S. variant, may pose the biggest threat to immune protection yet
    [ABC] FBI director calls China ‘biggest’ US threat, details attempts to ‘undercut’ economy
    [USAT] ‘Clear the lake is in trouble’ : Great Salt Lake breaks record low level for the second time in a year amid drought
    [Bloomberg] China Property Slide ‘Early’ in Game After $1 Trillion Defaults
    [Bloomberg] Shanghai Cases Double in a Day, Fueling Lockdown Fears
    [FT] Federal Reserve officials warn entrenched inflation poses ‘significant risk’
    https://www.ft.com/content/1ce91ee9-5e74-40db-80ec-fc2cbe97533d


  • Renaud Bouchard Renaud Bouchard 7 juillet 2022 18:56

    Aux Lecteurs :

    Cet analyse très pertinente.

    Le « monde russe » c’est plus que le monde russe, c’est le monde qui refuse la prétention de l’Occident à se croire unique supérieur et missionnaire. C’est le monde ou vivent ceux qui refusent l’Ouestification croissante.

    L’Occident, de façon cavalière, est entré en guerre avec l’axe Russie-Chine, sans précaution. 

    Il s’attendait à des « victoires » faciles avec des sanctions faisant imploser l’économie russe, et avec des tactiques militaires de guerre urbaine empruntées à la Syrie, saignant l’armée russe. 

    Au lieu de cela, il se trouve face a une débâcle monumentale. 

    Plus que cela, ses multiples échecs et sa propagande insultante et arrogante s’avèrent constituer un point d’arrêt, un point final, inaugurant une nouvelle ère plutôt qu’une consolidation de l’ancien ordre, comme l’Occident l’avait espéré.

    Pourquoi cette nouvelle ère est-elle si grave ? 

    Premièrement, à cause de ce qui se trouve « en dessous ». Les faiblesses structurelles et la « pourriture sèche » qui se sont accumulées au fil des décennies, dans les sous-sols . La pourriture était dissimulée, à l’écart, hors de vue. Les « enfants » c’est a dire les peuples, ont été éloignés hors de la portée de voix, lorsque les « adultes » ont parlé entre eux, pour reconnaître la décomposition et la pourriture affectant leurs demeures.

    Bien sûr, l’état délabré de la « grande maison » (les États-Unis) a toujours été suspecté par le monde extérieur, mais la Russie a alors effrontément démontré à quel point elle est branlante pour le monde entier aussi bien en économie ; qu’en en guerre ; en particulier au Forum économique de Saint-Pétersbourg. Poutine a exhorté le monde à rester ferme contre les prétentions des propriétaires arrogants des « Big House ». 

    C’était un appel doux et courtois à se rebeller.

    Oui, le conflit ukrainien est bien un point d’inflexion. Mais pour qui ? 

    Certains (non-occidentaux) lors du récent Forum de Davos, ont simplement roulé des yeux devant la réaction émotionnelle européenne aux événements en Ukraine, et ont souligné les doubles standards dans leur négligence des conflits ruineux ailleurs et leur mépris pour les vagues précédentes de réfugiés. « Il y a une envie manichéenne et occidentale de voir le monde en binaire », a déclaré Samir Saran, d’un groupe de réflexion de New Delhi : « Nous travaillons dans les tons de gris ».

    Pourtant, la realpolitik de l’Ukraine remodèle la géopolitique mondiale. 

    À un certain niveau, cela a incité « les autres » à se rebeller contre les prétentions de l’Occident à se designer comme le monde civilisé, et a prétendre : « il n’y a pas de civilisation en dehors de notre civilisation ». Cette vanité explique pourquoi l’Occident condamne toutes les autres civilisations, présentes et passées, comme arriérées et comme des menaces potentielles à la stabilité et à la sécurité mondiales. C’est pourquoi l’Occident utilise des euphémismes pour se définir comme « la communauté internationale ».

    Le Zeitgeist occidental refuse de se contenter de la loi immuable de la tradition sociale qui régit les cultures orientales, il se « mais se manifeste comme un esprit qui s’efforce de s’incorporer l’humanité et de changer le monde » – Christopher Dawson l’a ainsi écrit, près d’un siècle il y a dans la religion et la montée de la culture occidentale. 

    Cela signifie que, contrairement à la civilisation chinoise, indienne, bouddhiste, amazonienne, chrétienne orthodoxe, musulmane ou toute autre civilisation, la civilisation occidentale se prétend unique, et elle a continuellement cherché à se répandre agressivement de manière missionnaire, en s’imposant et en prenant le contrôle du reste du monde. En d’autres termes, elle seule prétend être mondiale.

    La signification plus large de l’affaire d’Ukraine réside dans cette idée : de nombreux dirigeants cessent d’être naïfs lorsque l’Occident offre des perles de verre (ou des dollars en papier) en échange de leurs vraies richesses. 

    L’Ukraine a accéléré les discussions sur l’intégration entre les blocs économiques, avec plusieurs discours des dirigeants régionaux des BRICS lors du sommet de cette semaine axés sur la manière d’échapper à la dette dollarisée. Ou mieux encore, comment mettre en place un système alternatif à celui établi à Bretton Woods.

    En outre, les citoyens des BRICS – comme ceux d’Europe également – ​​n’aspirent pas à des marchés plus efficaces ou à « plus » de néolibéralisme. Le Moyen-Orient, en particulier, a fait son plein de néo-libéralisme avec les inégalités extrêmes de richesse qu’il a engendrées. Ils ont de mauvaises expériences avec les doctrines de développement prédatrices de la Banque mondiale et du FMI. Ils ont maintenant la preuve que des États bien préparés peuvent non seulement survivre aux sanctions occidentales, mais peuvent également les utiliser comme un outil pour modifier le système commercial mondial à leur avantage.

    Le risque lié à la prochaine crise du coût de la vie est évident : le risque de pénuries alimentaires supplémentaires est presque incalculable. Là-bas – comme en Europe – règne la peur, et aussi la colère, face à la désintégration du système ; la peur, alors que les villes deviennent à la fois violentes et mal administrées. 

    Ils ne cherchent pas « plus d’Europe » ; plus de politique identitaire. Ils ne se soucient pas un iota de « plus de n’importe quoi  ». Leur colère est évidente car les gens veulent simplement que les systèmes fonctionnent . Ils veulent vivre, normalement. 

    Et alors que les vents froids des hausses de prix inflationnistes et de la récession soufflent, ils se tournent vers leurs dirigeants – non pas pour « plus de marché libre » – mais plutôt pour se protéger des marchés et des absurdités réglementaires. Ils sentent le danger que des «  boucles catastrophiques » inconnues fassent imploser des parties entières de leurs économies. 

    C’est le message géostratégique majeur qui ressort de la guerre de l’Occident contre la Russie : les Russes – et bien d’autres – disent qu’ils en ont « marre » de l’ « occidentalisation » (c’est-à-dire marre de la pression « missionnaire »). 

    C’est dans ce contexte que le terme « monde russe » (Russky Mir) prend tout son sens. Il a une origine ancienne : sa première utilisation formelle dans son sens moderne remonte à 2007, lorsque le président Poutine a décrété la création de la « Fondation Russky Mir », parrainée par le gouvernement.

    Pour certains, le terme « Le monde russe » signifie là où vivent les Russes. Si cela ne signifie que cela, alors c’est un projet purement nationaliste. Pour certains, le terme désigne le monde russophone, mais s’il ne désigne que cela, alors il s’agit d’un projet purement linguistique. Pour d’autres, le terme signifie où vivent les chrétiens orthodoxes – mais s’il ne signifie que cela, alors il s’agit d’un projet purement confessionnel.

    Pour de nombreux Russes aujourd’hui cependant, « le monde russe » signifie autre chose, quelque chose de beaucoup plus large. 

    Cela signifie l’endroit où vivent ceux qui s’opposent à l’ouestification exploitante. 

    Bien qu’ils vivent principalement en Russie, en Chine, en Inde, en Afrique, en Amérique latine, dans le monde musulman, en Indonésie et au Kazakhstan, ils existent partout dans le monde, même au cœur de l’Ouest. 

    Ces gens qui vivent dans le « monde russe » sont eux qui résistent à la campagne d’illusion soigneusement orchestrée par « la communauté internationale ». 

    Pour ces Russes qui vivent dans le monde réel , les illusions de l’Occident sont à la fois absurdes et diaboliques.« 

    Voilà. Tout est plus clair. Il est regrettable que nous n’ayons pas de »politiques" pour comprendre ce qui est pourtant évident.

    Des imposteurs, vous dis-je, en passe de se faire écraser par le géant métallique mis en exergue de mon article.

    Renaud Bouchard



  • Renaud Bouchard Renaud Bouchard 7 juillet 2022 18:46

    Aux Lecteurs

    La ligne primordiale des présentations télévisées russes est la moquerie des dirigeants européens pour leur servilité envers l’Oncle Sam ; en vedette lèche bottes, sous cet aspect, Macron !

    la réception Internet de www.smotrim.ru fonctionne désormais parfaitement en ce qui concerne les émissions en direct. On peut ainsi partager avec les lecteurs les impressions des émissions à suivre attentivement : Soixante minutes, Soirée avec Vladimir Soloviev et Nouvelles de la semaine animée par Dmitri Kiselyov.

    La semaine dernière, la télévision d’État russe a diffusé une multitude d’événements importants à l’étranger et au pays. 

    Ceux-ci comprenaient, à l’Ouest, le rassemblement des dirigeants du G7 à Schloss Elmau, en Bavière et le sommet de l’OTAN à Madrid. 

    Lors des deux événements, la Russie, son président Vladimir Poutine et la guerre en cours en Ukraine étaient au cœur des discussions et intéressaient donc particulièrement le public de la télévision d’Etat. 

    La couverture télévisée russe a été en partie assurée par des correspondants de Vesti basés en permanence dans l’UE, comme Anastasya Popova, en partie par des reportages des principales chaînes de télévision occidentales et de la presse écrite. Il convient de mentionner que certains des segments de la télévision étrangère étaient assez étendus, donnant une publicité large et complète aux diatribes anti-russes. 

    Les programmateurs russes ne doutaient évidemment pas que les absurdités et la simple ignorance exposées dans les discours et les commentaires des journalistes les uns après les autres allait garantir que personne dans leur propre public ne serait induit en erreur et que beaucoup même en seraient seraient amusés.

    La ligne primordiale des présentations télévisées russes est une moquerie des dirigeants européens pour leur servilité envers l’Oncle Sam et leur persistance à renforcer des sanctions contre la Russie qui sont destructrices de leurs propres économies, comme le prouvent des images séparées sur les réactions des consommateurs à l’inflation galopante et aux pénuries menaçantes de gaz et de mazout dans les semaines à venir. 

    Au sujet de la servilité, aucune vidéo n’a été plus préjudiciable à sa personnalité que celle d’Emmanuel Macron interrompant la conversation de Biden avec Jake Sullivan lors d’une promenade d’un lieu à l’autre à Madrid pour dire confidentiellement au « Patron » que la France faisait son possible pour couper les importations des hydrocarbures russes mais qu’elle ne voyait aucune solution puisque sa conversation téléphonique personnelle avec un homologue du Golfe avait clairement indiqué qu’aucune augmentation significative de la production de pétrole ne pouvait être attendue. 

    Macron n’avait pas compté sur un journaliste français pour intercepter puis publier cette révélation. Le clip a été diffusé à plusieurs reprises à la télévision russe au cours du week-end.

    Tant au G7 qu’au sommet de l’OTAN, Boris Johnson s’est imposé comme le défenseur le plus déterminé d’une aide militaire et financière supplémentaire à l’Ukraine et comme l’opposant le plus déterminé à toute négociation de paix. Cela le rendait particulièrement vulnérable aux commentaires russes malveillants, qu’il invitait par son comportement dans tous les lieux en tant que principal farceur ou clown parmi les dirigeants européens.

    Johnson a fait la proposition absurde lors d’un déjeuner au sommet de l’OTAN qu’ils jettent tous leurs chemises pour montrer à Poutine qu’ils avaient aussi de grands pectoraux. Cet hommage indirect à Poutine pour ses photos machos largement diffusées prises en vacances dans le passé a été repris avec empressement par la télévision russe, qui a également cité Vladimir Vladimirovitch demandant si les dirigeants de l’OTAN proposaient de se déshabiller uniquement au-dessus de la taille ou plus bas et notant que ce serait un spectacle hideux. 

    Dmitry Kiselyov dimanche soir a poussé cette attaque contre le Premier ministre britannique un peu plus loin, en affichant des photos de Boris dans son sweat-shirt, avec sa lourde poitrine ayant besoin d’un soutien-gorge, selon Kiselyov. Cette calomnie concernant l’identité sexuelle de Johnson était une réponse mordante aux remarques désinvoltes de Johnson aux journalistes selon lesquelles la guerre avec l’Ukraine n’aurait jamais été déclenchée si Poutine avait été une femme. Le public russe a également eu droit à d’autres photos de Boris dans son short de jogging, ressemblant beaucoup au gros garçon boucher du quartier, avec ses lourdes cuisses nues à la vue de tous.

    Quant à Joe Biden, la télévision d’État russe a capté et rediffusé toutes ses lignes ratées et ses signes de détérioration physique (la chute de son vélo) qui lui sont parvenus des chaînes de télévision américaines. Cela a parfaitement servi leur ligne éditoriale sur la dégradation des élites politiques occidentales.

    Plus près de nous, les médias russes se régalent du compte à rebours de la prise de la dernière grande ville de Lougansk encore détenue par les forces ukrainiennes, Lisichansk. Dimanche, le ministre russe de la Défense, Choïgou, a dûment rendu compte au président Poutine de la chute de Lisichansk et du territoire environnant de plus de 150 kilomètres carrés aux troupes russes. 

    Même les grands médias occidentaux ont reconnu qu’il s’agissait d’un événement clé qui indiquait clairement comment la Russie gagnait la guerre sur le terrain grâce à une puissance de feu supérieure. 

    Tout le monde a compris que « l’opération militaire spéciale » dirigera désormais toutes ses forces contre l’armée ukrainienne à Kramatorsk et dans d’autres villes stratégiques de l’oblast de Donetsk en vue d’un nettoyage similaire de cette deuxième région du Donbass de ce que les Russes appellent les néonazis, combattants nationalistes extrêmes. 

    Ramzan Kadyrov n’a pas envie de s’arrêter ; il veut continuer sur sa lancée.

    Cependant, une vision plus piquante de ce que l’avenir nous réserve a été offerte dans l’édition de lundi matin de Soixante Minutes par le commandant du bataillon « Akhmat » des soldats des forces spéciales tchétchènes combattant dans la région de Lougansk, Apti Alaudinov. 

    En tant qu’adjoint du chef de la République tchétchène, Ramzan Kadyrov, Alaudinov a été interviewé chaque jour sur Sixty Minutes ces dernières semaines alors que les batailles se dirigeaient vers leur point culminant. Cette position privilégiée sur les ondes russes se justifie par la contribution majeure du bataillon tchétchène à la lutte très difficile pour le contrôle des villes régionales. Les combats d’artillerie dans les faubourgs et les champs du Donbass sont la tâche assignée aux « Russes soldats », comme le montrent les entretiens menés sur les lignes de front. Ces Russes servent les pièces d’artillerie à l’air libre ou sont assis dans des consoles de lance-roquettes hautement sophistiquées. Les Tchétchènes font le travail très risqué de la guerre urbaine, chassant les combattants ukrainiens des sous-sols des immeubles résidentiels et des infrastructures civiles, combattant rue par rue.

    Les remarques d’Alaudinov lundi sur la voie à suivre seront sûrement étudiées de près par les agents de renseignement occidentaux à Washington et à Bruxelles pendant des jours avant qu’elles ne se répercutent dans les discours des politiciens européens et américains. Il a dit qu’après la libération de tout Lougansk, les forces russes continueraient leur mouvement vers le sud et l’ouest, ou pourraient peut-être prendre Kiev en chemin. Ensuite, ils pourraient se retourner contre les États baltes, où, selon ses propres termes, les forces armées d’un pays comme l’Estonie étaient négligeables. Jusqu’à ce que le commandant en chef leur ordonne de s’arrêter, ils pourraient ensuite prendre la Pologne.

    Un combat direct avec l’OTAN serait-il intimidant, a demandé la co-animatrice du programme Olga Skabeyeva.

    Avec un large sourire sur son visage, Alaudinov a dit « non », les armées dirigées par les « LGBTQ » de l’OTAN ne sont pas sont à la hauteur des forces de la Fédération de Russie. « Le pouvoir à la Russie », s’est-il exclamé en guise de conclusion.

    Oui, la télévision russe peut être très divertissante !

    ©Gilbert Doctorow, 2022



  • Renaud Bouchard Renaud Bouchard 7 juillet 2022 18:15

    @sylvie

    Hé oui, le principal exportateur de ce métal n’est autre que la Russie, à 50%.

    Quelle poisse, n’est-ce pas ?
    La solution est pourtant sous nos yeux, à portée de main :

    -On commence par virer tous ces dirigeants qui encombrent le paysage politique en France et en Europe.
    -On se rapproche de la Fédération de Russie en faisant valoir qu’il y a eu un regrettable malentendu.
    -On restitue les avoirs financiers de la Banque centrale de Russie qui ont été...volés (et non gelés).
    -On lève unilatéralement toutes les sanctions imbéciles prises à l’encontre d’un Etat-Continent qui dispose de toutes les ressources dont nous avons besoin alors que nous n’avons plus rien depuis que nous avons quitté toutes nos positions extérieures dont certains aimeraient s’emparer (Le Nickel en Nouvelle-Calédonie, par exemple).

    Qu’en pensez-vous ?

    https://www.usinenouvelle.com/article/pourquoi-le-titane-d-ukraine-pourrait-venir-a-manquer-a-l-industrie-aeronautique.N260666

    Bien à vous,
    Renaud Bouchard

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