• AgoraVox sur Twitter
  • RSS
  • Agoravox TV
  • Agoravox Mobile

Renaud Bouchard

Renaud Bouchard

Juriste - Géopoliticien - Economiste (CEMI-EHESS) - Français et Européen -Passionné par les relations internationales et la diplomatie de crise, l'action politique et citoyenne. J'ai la volonté de rencontrer, réunir et fédérer les énergies pour un engagement et une renaissance politique nouvelles de la France et de l'Europe à l'occasion des prochaines échéances électorales.

Tableau de bord

  • Premier article le 08/09/2006
  • Modérateur depuis le 16/11/2006
Rédaction Depuis Articles publiés Commentaires postés Commentaires reçus
L'inscription 318 4475 17287
1 mois 0 0 0
5 jours 0 0 0
Modération Depuis Articles modérés Positivement Négativement
L'inscription 1037 1037 0
1 mois 0 0 0
5 jours 0 0 0

Ses articles classés par : ordre chronologique













Derniers commentaires



  • Renaud Bouchard Renaud Bouchard 24 novembre 2021 10:11

    @goc

    En bref, un échec complet.

    RB
    Je vous cite :

    "Pour moi le quinquennat Macron est celui de la lâcheté de de la violence.

    En 5 ans on a assisté d’abord à la violence faite aux Gilets Jaunes, et plus généralement au mépris du pouvoir pour son peuple (va traverser la rue pour trouver du boulot, et autres phrases imbéciles et arrogantes), à la généralisation des zones de non-droit, à la montée de la violence faite aux femmes, à la monté de la violence dans le sport (6 incidents en foot depuis le début du championnat). Et surtout à la violence politique tournant au totalitarisme hystérique concernant les problèmes sanitaires avec le Covid.

    Et cette montée de la violence est due à la lâcheté gouvernementale, à commencer par celle de Macron lui-même comme lors de sa visite à Marseille, où, avec la seule visée électoraliste, il a tenté d’acheter la paix sociale avec notre pognon.

    Lâcheté du gouvernement avec son laxisme concernant les banlieues et leurs trafics de drogue, seul moyen, selon lui, de ne pas faire exploser les « neuf-trois » et autres quartiers chauds.

    Lâcheté dans le sport, où le phantasme jupitérien de se voir présider les JO de Paris, et la peur de voir partir de précieux sponsors, sans oublier la nécessité d’une paix sociale basée sur des supporters de plus en plus débiles et donc violents, l’oblige a fermer les yeux sur toute cette violence. Mais attention micron !, n’oublie pas que dans les années 80, la violence des hooligans anglais s’est terminée au stade du Hezel. Alors si avoir du sang sur les mains ne te dérange pas, continue comme ça.

    Je n’insisterais pas sur la violence sanitaire, d’autres en ont parlé en mieux que tout ce que je pourrais dire.

    Bref avec Macron, on a eu 5 ans de montée de la violence, à commencer par la violence gouvernementale, de division entre les français, de mépris pour le peuple, de trahison industrielle, et même de lâcheté diplomatique.C’est le président qui a le plus insulté notre devise « Liberté Égalité Fraternité »

    Et après ça, il veut qu’on revote pour lui ?"



  • Renaud Bouchard Renaud Bouchard 24 novembre 2021 10:06

    @eau-du-robinet

    C’était ça ou la crainte du déchoucage généralisé.

    Et en France continentale, qu’attend-t-on pour rétablir l’usage de ces médicaments ?

    Quelqu’un aurait-il des informations précises sur ces vaccins sans ARN qui auraient été proposés ?

    (Le déchoucage est un terme haïtien réapparu à la fin du régime dictatorial des présidents Duvalier père et fils et qui vient du français « dessouchage », c’est-à-dire extraire la souche après l’abattage d’un arbre. Le déchoucage consiste, à Haïti, à détruire jusqu’à leur fondation les maisons appartenant aux notables ou bourreaux liés aux différents despotes.

    Source Wikipedia)

    RB



  • Renaud Bouchard Renaud Bouchard 24 novembre 2021 10:03

    @JulesDu13

    Bonjour et merci pour votre visite comme pour votre commentaire :

    "Ce qui est à craindre est qu’un régime tyrannique ne trouve en général que la fuite en avant comme moyen de survivre. Cela conduit à la guerre civile, ou à la guerre tout court (qui dans ce cas risque d’être vraiment la der des der)."

    Disons que les pays qui ont connu des guerres civiles ont du mal à s’en remettre et sont précisément vaccinés contre l’idée d’y retourner (enfin, pas toujours).

    RB



  • Renaud Bouchard Renaud Bouchard 24 novembre 2021 09:57

    @Clocel

    Bonjour et merci pour ce lien

    qui renvoie à un texte remarquable :

    https://iatranshumanisme.com/2021/11/24/essence-du-totalitarisme/

    L’essence du totalitarisme

    Le terme “totalitarisme” est utilisé intentionnellement, non pas pour faire de l’effet, mais par souci de précision. La nouvelle normalité (New Normal) est encore un totalitarisme naissant, mais son essence est indubitablement évidente. C. J. Hopkins a décrit cette essence dans une récente chronique.

    “Quiconque s’écarte de l’idéologie officielle est systématiquement diabolisé et persécuté.

    Tout système totalitaire naissant, à un certain stade de sa prise de contrôle de la société, lance une purge des opposants politiques, des dissidents idéologiques et autres “déviants antisociaux”. Ces purges peuvent être brèves ou de longue durée, et elles peuvent prendre toutes sortes de formes extérieures, selon le type de système totalitaire, mais il n’y a pas de totalitarisme sans elles.

    L’essence du totalitarisme – quels que soient le déguisement et l’idéologie qu’il arbore – est le désir de contrôler complètement la société, chaque aspect de la société, chaque comportement et pensée individuels.

    Tout système totalitaire, qu’il s’agisse d’une nation entière, d’une minuscule secte ou de toute autre forme de corps social, évolue vers cet objectif irréalisable … la transformation idéologique totale et le contrôle de chaque élément de la société (ou de tout autre type de corps social).

    Cette poursuite fanatique du contrôle total, de l’uniformité idéologique absolue et de l’élimination de toute dissidence, est ce qui fait du totalitarisme le totalitarisme.

    Ainsi, chaque nouveau système totalitaire, à un moment donné de son évolution, doit lancer une purge de ceux qui refusent de se conformer à l’idéologie officielle. Cette purge est nécessaire pour deux raisons essentielles : (1) pour ségréguer ou éliminer d’une autre manière les opposants politiques réels et les dissidents qui représentent une menace pour le nouveau régime ; et (2) et surtout, pour établir le territoire idéologique dans lequel les masses doivent désormais se confiner pour éviter d’être ségréguées ou éliminées.

    La purge doit être menée ouvertement, brutalement, afin que les masses comprennent que les règles de la société ont changé, pour toujours, que leurs anciens droits et libertés ont disparu, et qu’à partir de maintenant, toute forme de résistance ou de déviation de l’idéologie officielle ne sera pas tolérée, et sera impitoyablement punie.

    La purge est généralement lancée pendant un “état d’urgence”, sous la menace imminente d’un “ennemi” officiel (par exemple, des “infiltrés communistes”, des “contre-révolutionnaires” ou… vous savez, une “pandémie dévastatrice”), de sorte que les règles normales de la société peuvent être indéfiniment suspendues “dans l’intérêt de la survie”. Plus on peut terrifier les masses, plus elles seront disposées à renoncer à leur liberté et à suivre les ordres, aussi insensés soient-ils.

    L’élément vital du totalitarisme est la peur… la peur de l’ennemi officiel du système (qui est constamment alimenté par la propagande) et du système totalitaire lui-même. Le fait que la brutalité du système soit rationalisée par la menace que représente l’ennemi officiel ne le rend pas moins brutal ou terrifiant. Dans les systèmes totalitaires (quel que soit leur type ou leur échelle), la peur est une constante et il est impossible d’y échapper.

    La peur des masses est alors canalisée en haine… haine des “Untermenschen*“, que le système encourage les masses à désigner comme boucs émissaires. Ainsi, la purge est aussi un moyen de permettre aux masses de se purger de leur peur, de la transformer en haine moralisatrice et de la déverser sur les “Untermenschen” plutôt que sur le système totalitaire, ce qui serait évidemment suicidaire.

    Tout système totalitaire – tant les individus qui le dirigent que le système, dans sa structure – comprend instinctivement comment tout cela fonctionne. Le totalitarisme New Normal ne fait pas exception.

    Il suffit de réfléchir à ce qui s’est passé au cours des 18 derniers mois”.


    Renaud Bouchard



  • Renaud Bouchard Renaud Bouchard 24 novembre 2021 09:50

    @Ben Schott

    Bien vu :

    Europe1 : « Covid-19 : face à la cinquième vague, Véran martèle l’urgence à se faire vacciner »
    Là aussi, les Français n’en ont rien à secouer du nième clapotis sensé leur foutre la trouille, alors nos contremaîtres « martèlent »...

    Si tu travailles avec un marteau-piqueur pendant un tremblement de terre, désynchronise-toi, sinon tu travailles pour rien.

    Jean-Claude Vandamme

Voir tous ses commentaires (20 par page)

LES THEMES DE L'AUTEUR

Tribune Libre

Publicité


Publicité



Palmarès

Publicité


Agoravox.tv